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Hôtel de nuit [PV LIBRE]

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Mar 17 Mar - 12:24
Il fait nuit. C'est comme ça que je me sens le mieux, comme à la maison. La nuit me donne toutes les libertés, encore plus que ce qui est déjà possible et imaginable. J'ai marché peut-être une trentaine, une cinquantaine de minutes pour arriver où je me tiens maintenant, très légèrement vêtu tout en m'étant caché sous une cape noir digne du petit chaperon rouge. La cape ne recouvre cependant pas mes jambes nues et la brise fraîche qui passe entre mes cuisses, qui caresse ma peau, qui la lèche et la marque, la mord presque, me fais ressentir les pics de mon adolescence lorsque j'étais esclave de mes hormones. Un soupir, puis un gémissement qui m'échappe des lèvres et je tire sur ma cigarette pour profiter de ce moment de plaisir solitaire. L'agitation des rues, un peu plus haut, me tire hors de ma bulle, on entend les rires des enfants, le bruit ambiant de la sortie familiale, dernière ronde avant de se coucher pour ces gens là. Pour moi c'est le travail qui commence. Encore quelques pas puis plus un bruit, environnement parfait. Enfin j'aperçois ce que je cherchais depuis un petit moment déjà. Un hôtel qui ne paye pas de mine, une étoile peut-être deux, impossible à dire vu la saleté qui recouvre l'enseigne. J'en ai entendu parler il y a de ça un mois, quand je fréquentais encore l'université. Deux élèves en parlaient pour se faire peur ...


Flash Back

"Tu connais cet hôtel qui se trouve dans le quartier est de la ville ?" - "Non, mais raconte!" - "Eh ben j'ai entendu dire par ma cousine qui l'a vue de ses propres yeux, que l'hôtel est hanté par l'esprit d'un enfant -" - "Harue-kun arrête! Je vais pas réussir à dormir, j'habite dans le quartier est moi!" - "Attend tu sais pas la meilleure, ma cousine m'a dit que toutes les nuits à 4h03 elle apparaît dans ton miroir et que si tu croise son regard, tu deviens sa victime.." - "Stop! Harue-kun stop! T'es vraiment lourde tu sais ?"
--

"Bonsoir, une chambre décente s'il-vous-plaît." La réceptionniste me dévisage, s'attarde un peu sur mon doigt orné de bagues qui tapote le comptoir, relève ses lunettes et ouvre un gros carnet. "C'est 7100 ¥ la nuit, pas de petit-déjeuner et on rend la chambre à 9h". Je ne répond pas et me content d'allonger ma main sur le comptoir, paume ouverte, attendant qu'elle y dépose la clé. Apparemment ça ne lui plaît pas et les rides autours de ses yeux s'étendent. Elle garde les clés en main, suspendues au dessus de la mienne, et me regarde de haut en bas avant de lâcher " C'est qu'on a pas l'habitude de voir des gens comme vous ici mon p'tit". Ah."Je jugerai de vos habitudes dans la nuit si vous le permettez."Silence encore et toujours.. "Vous êtes pas le premier à venir ici pour vos p'tites excursions nocturnes, j'vous ai à l'oeil"J'ai vécu des coups d'oeils plus intéressant pour bien moins cher.. Je saisi les clés et pose l'argent sur le comptoir directement après. "7100 ¥".Je monte les escaliers en prenant le temps d'observer un peu mon environnement. Qu'est-ce qu'il est glauque cet hôtel, peut-être un peu trop gros de s'attendre à voir un fantôme ici... Bon, de toutes façons j'ai déjà payé et me voilà devant ma chambre. Ca a l'air d'être bondé de monde à mon étage, peut-être que je pourrai mêler l'agréable au plus agréable encore... C'est dans cet esprit que laisse la porte entrouverte de ma chambre et que je m'installe sur le lit. Un verre de vin, un cendrier et beaucoup de patience, voilà mon programme.
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Mar 17 Mar - 19:24
De nouveau célibataire après un court mariage de quelques mois... Vraiment déprimant quand on sait que des sentiments subsistent encore chez moi et j’ai beau me défoncer dans les répétitions ou chez moi mais rien y fait: lui m’a complètement oublié mais pas moi et j’ai dû le laisser partir. Au fond, je me dis que c’est sans doute bien mieux ainsi car j’avais vraiment l’impression de me battre contre du vent et pour une cause qui était déjà perdue d’avance... j’ai vraiment tout essayé pour que sa mémoire lui revienne, mais c’était vain.

Les gars des deux groupes dans lesquels je suis ont bien vu que ça ne va pas même si j’essaie de le cacher par des sourire et une humeur joyeuse lorsqu’on se voit. Ils voient aussi la concentration que je met dans les morceaux et les chorégraphie, les efforts dont je redouble pour oublier le temps que je travaille. Le réel problème, c’est une fois arrivé chez moi ... dans ce grand appartement qu’on partageait ensemble lui et moi : tout est si vide et froid malgré nos présences à Lust et moi.

Parfois je me dis que si je l’avais accompagné ce jour-là, rien de tout ça ne serait arrivé, s’il m’avait répondu aux textos j’aurais pu intervenir...juste des «si» mais ne sont pas des «si» qui le feront revenir alors j’essaie vainement de trouver un moyen de tuer ma solitude et de faire face. J’ai vraiment cherché...

...Jusqu’à un après-midi de répétition où Hiro nous a parlé d’un hôtel. Pour s’occuper la veille, il avait surfé sur le net et avait cherché des sites et articles sur les lieux les plus hanté du Japon. Il avait fini par dénicher un article parlant d’un hôtel en particulier dans lequel serait apparu à plusieurs reprises le fantôme d’une petite fille. La rumeur raconte qu’elle apparaît dans un miroir toutes les nuits à 4h03. Hiro m’a demandé si je voulais connaître la suite et je me suis contenté de lui demander de m’écrire l’adresse sur un morceau de papier. Tous m’ont alors regardé avec des yeux ronds et j’ai simplement répondu en haussant des épaules que j’avais besoin de me changer les idées pour penser à autre et qu’une nuit à sensation forte dans cet hôtel ne me ferait pas de mal.

Ce soir, j’ai décidé de sauter le pas et de me rendre dans le dit hôtel avec Lust. La porte franchie, je me dirige alors vers l’accueil et demande une chambre pour la nuit à la réceptionniste qui me demande 7100 yens tout en me reluquant de manière un peu trop lubrique. Je me contente de sourire et de prendre ma clef après avoir payé un supplément pour ma louve puis je monte à ma chambre et me contente de pousser la porte avant de jeter négligemment mon sac au sol et de m’allonger sur le lit avec ma louve à mes côté.

La raison de la présence de Lust, me demanderez-vous? C’est bien simple : les canidés sont hyper sensibles aux manifestations paranormales et les sentent beaucoup plus que nous alors s’il y a bel et bien l’esprit d’une petite fille dans le secteur, Lust changera de comportement aussitôt...Que la chasse commence!
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Mar 17 Mar - 20:40
"Oh putain qu'est-ce que je m'emmerde! Minuit. Encore quatre heures à poiroter... Et moi qui laisse ma porte ouverte comme un con comme si un truc allait se passer pour pimenter ma vie de merde !"

Bon, j'étais bourré. Deux pauvres verres que j'avais bu! D'une bouteille de vin premier prix qui avait prit le temps de bien se réchauffer sous ma cape et ça m'étais directement monté à la tête. Et quand j'étais bourré j'agissait comme un pauvre gamin de 16 ans qui rechigne et qui se parle tout seul pour se border. Heureusement que j'avais des clopes pour me tenir la soirée. J'en pris une et l'allumait avec la flamme de la bougie posée sur ma table de nuit. Puis je me retournais et par manque de divertissement me dirigeais vers la porte pour la fermer. Finalement, au lieu de la fermer, je me contentais seulement d'appuyer ma tête contre le mur et d'observer le couloir sans trop rien penser, mon seul jeu consistant à faire passer la fumer dans l'ouverture. Puis finalement, peut-être une vingtaine de minutes plus tard, un chien. Ou une chienne, aucune idée. Peut-être un loup ? J'en savais que dalle mais qu'est-ce qu'il était beau cet animal. Je montais mon regard un peu plus haut pour poser les yeux sur son maître. Un bel homme vraiment, enfin un peu petit à son goût mais toujours plus grand que lui. Peut-être qu'il pourrait me tenir compagnie? De toutes façons j'étais saoul alors je pouvais tout me permettre.

Merde. Le temps de considérer mes états d'âmes, le beau mec était déjà rentré dans sa chambre... Bon de toutes façons il s'emmerdait et il était là pour découvrir des choses. Alors pas de quoi se terrer dans sa chambre. C'est comme ça que, accompagné de mon paquet de cigarette et de ma bouteille de vin à moitié pleine, les clés de la chambre et un livre sur les esprits d'enfants sous le bras, je me lançais à l'aventure dans les couloirs de l'hôtel. Je me mis à chercher de partout, quelque indice que ce soit qui pourrait me renseigner sur l'état des lieux, surnaturellement parlant bien-sûr. Je fouillais de partout, je touchais les portes, montais les escaliers, les redescendais, inspectais les fenêtres... Revenu à mon étage plutôt bredouille, je m'étais arrêté devant les trois tableaux qui ornaient le couloir. Bizarres, stéréotypés troublant, des portraits de familles sûrement destinés à être accrochés dans le manoir des grand-parents. Je saisit un des portraits représentant un homme et le lâcha aussitôt. J'avais la main gauche en sang, l'autre était tranquille à tenir clope et boisson. Le tableau était à moitié pété, j'avais fait une merde pas possible qui allait sûrement attiré -


" Je peux savoir ce que vous faites ? Et qu'est-ce que c'est que cette odeur ? " -la salope de la réception...
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Mer 18 Mar - 0:27
Je suis allongé sur mon lit gratouillant Lust entre les oreilles tout en observant distraitement le plafond. Je me souviens qu’Hiro m’avait demandé ce que j’ai bien à prouver en allant passer la nuit dans cet hôtel et j’ai dû lui répondre un truc du genre «Rien, juste me changer les idées et me faire une grosse frayeur». Pas très convaincant en somme quand on voit le matériel que j’ai acheté cet après-midi, du matériel digne d’un ghost hunter. Poussant un gros soupir, je jette un rapide coup d’oeil àn l’écran de mon portable : 00h15. Autant dire que le temps se fait plutôt longuet alors, je me saisis de la télécommande et allume la télé.

Il se passe à peine 10 minutes lorsque Lust dresse l’oreille et tourne la tête vers la porte. Un bruit de bois qui craque se fait alors entendre et aussitôt je me lève de mon lit, talonné par Lust qui passe le bout de la truffe par l’entrebaîllement de la porte que j’ouvre une fois devant.

Depuis le bas, on peut entendre la voix de la réceptionniste qui demande ce qui se passe et la nature de l’odeur. Très vite, je vois la cigarette du jeune homme en face de moi et le cadre un peu cassé au sol alors que les pas de la réceptionniste, étouffés par la moquette posée au sol commencent à monter les marches, se rapprochant dangereusement de nous. Ne sachant pas trop comment réagir sur le coup et n’écoutant que mon instinct, je prend le jeune homme par le bras et le fait rentrer dans ma chambre en intimant l’ordre à Lust de faire pareil puis referme vivement la porte.

Silencieusement je fais signe à mon invité de s’asseoir sur le lit tandis que de l’autre côté de la porte, je peux entendre la réceptionniste bougonner à moitié tout en frappant à ma porte. Je décide alors d’enlever mon t-shirt et mon pantalon, me retrouvant ainsi en boxer, afin de la mettre dans une situation embarrassante. Je regarde le jeune homme et lui suggère avec un sourire...

«Je vais essayer de la faire partir, débraillez votre tenue comme si elle venait de nous interrompre en plein acte

Sur ces mots, je mets mes cheveux en bataille et baisse légèrement mon boxer comme s’il venait de me mettre la main dedans puis me dirigeais vers la porte alors que la vieille perverse commence à tambouriner dessus comme une malade. J’ouvre la porte avec mon plus beau sourire et la regarde...
«Oui madame? Qu’y a-t-il?»
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Mer 18 Mar - 15:24
Assez surpris par le changement soudain de situation je dois dire. De toutes façons j'étais trop bourré pour me poser plus de questions qu'il n'en fallait et oh mon dieu le corps de ce mec était à tomber. Et en boxer en plus... Il ne m'en fallait pas plus pour me déshabiller à mon tour très précipitamment. Plus de short. Plus de pull. Je passais une main furtive dans mes cheveux et sur mes lèvres pour enfin me retrouver sur le ventre en boxer. Une fois qu'il ouvrait la porte, je saisit les draps et les ramenais vers ma poitrine en prenant un air choqué. Choqué d'être dérangé en plein acte avec mon nouvel amant par une femme. Si ça avait été un beau réceptionniste encore... Il aurait pu se joindre à la partie mais là non. Une vraie rabat-joie ! Je pris les draps avec moi et me levait pour rejoindre mon "amant". Je laissait ma tête passer sous le bras qu'il avait posé contre le mur pour venir me blottir contre son torse, ma main gauche encore ensanglantée tenait le drap contre mon torse, non sans l'avoir tâché, tandis que ma main droite venait agripper son épaule.

"Pourquoi est-ce que tu t'es levé chéri ?" Je me permettais de jouer l'innocente sainte-nitouche et pris ma voix de petit garçon apeuré. Ca me plaisait de jouer différents personnages. Pour moi, pour lui et pour l'audience qui nous regardait. Vraiment excitant... Je n'attendais pas sa réponse pour m'adresser à la vieille femme. " Vous pouvez me dire ce qui vous amène ici ? Je vous ai payé une chambre il n'y a pas plus de deux heures vous savez."

Elle nous toise de son regard méfiant puis me regarde avec détermination, celle la elle allait pas me lâcher de sitôt
. " J'ai entendu des bruits suspects, vous ne sauriez pas pourquoi un des tableaux du couloir se retrouve par-terre complètement abîmé ?"

"Non"

"Peut-être auriez vous entendu quelqu'un passer dans le couloir ?"

"Nous étions plutôt occupés pour tout vous dire et je ne me permettrais pas de faire votre travail à votre place."

"Très bien, merci. Oh et si vous êtes dérangés par la fumée de cigarette n'hésitez surtout pas à me prévenir, je me ferais une joie de régler son compte au petit coupable."

Sourire des deux côtés, cette salope allait me donner du fil à retorde ce soir. Elle finit par tourner les talons non sans reluquer l'homme à côté de moi. Je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir envie de la secouer ! C'est à moi ! Je m'empressais de fermer la porte pour m'y adosser, me retrouvant ainsi en face du jeune homme.

"Eh bien, merci. Et désolé que vous ayez eu à faire ça. Je vais retourner dans ma chambre maintenant."

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Ven 20 Mar - 21:06
Regardant discrètement du coin de l’oeil mon invité improvisé qui s’empresse de se déshabiller rapidement après m’avoir vu en boxer, je me contente de rire doucement alors que la réceptionniste s’approche de l’entrée de la chambre pour voir ce qu’on faisait. N’aimant pas trop cette curiosité soudaine et la sachant vachement perverse et lubrique sur les bords, je met bien dans l’encadrement de la porte de manière à lui obstruer la vue le temps que le jeune homme se mette en boxer.

Cette dernière me reluque de haut en bas avant d’esquisser un sourire pervers qui en dit long sur ses intentions si elle avait eu la possibilité de faire quoi que ce soit avec moi...sauf que malheureusement pour elle, je ne fais pas dans la maison de retraite pour commencer, j’aurais trop peur qu’elle me clamse entre les doigts ensuite et de toutes façon, il est à présent clair que je préfère les mecs.

La vieille perverse perd immédiatement son sourire, lorsque mon «amant» se pointe en m’appelant chéri et en me demandant ce qu’il se passe avec une voix de saint-nitouche qui me fait doucement sourire avant de demander à la réceptionniste la raison de sa présence ici tout en lui rappelant qu’il lui a payé sa chambre voilà deux heures de ça...et le tout en se blotissant contre mon torse et en posant une main sur mon épaule. Histoire d’appuyer encore plus la crédibilité de notre «couple» improvisé, je glisse une main autour de la taille de mon «amant» et le colle contre moi tout en posant mon menton sur son épaule pendant que la vieille nous demande si nous n’avons pas entendu de bruit suspect et si nous ne saurions pas le pourquoi du cadre qui est par terre et un peu abîmé. Question à laquelle mon «amant» répond par la négative avant que la vieille ne s’empresse de nous demander si nous n’avons pas entendu une personne passer. Extérieurement je reste aimable et souriant mais intérieurement, je peste et me demande si cette vieille radasse n’a pas été inquisitrice ou membre de la Gestapo dans une vie antérieure pour insister autant. Dieu merci heureusement que mon ‘amant’ est là...

"Nous étions plutôt occupés pour tout vous dire et je ne me permettrais pas de faire votre travail à votre place."

Je ne peux m’empêcher de pouffer de rire en entendant sa réplique puis cette dernière finit son interrogatoire en nous disant que si on croise celui qui a fumé, de le lui signaler afin qu’elle s’occupe personnellement de son cas. Bien entendu, je sais très bien que c’est mon pseudo amant mais ce n’est pas dans mon caractère de dénoncer les gens...et puis j’ai tellement envie d’emmerder cette vieille conne. Alors qu’elle se dirige vers les escaliers non sans m’avoir reluqué au préalable, je ne peux m’empêcher de lui balancer alors qu’elle vient de poser son pied sur la première marche

-Vous savez, toutes ces choses qui arrivent...c’est peut-être l’oeuvre de cet esprit qui hante votre hôtel, madame. Vous devriez garder l’oeil ouvert, ces petits farceurs sont très malins .

Je ne lui laisse pas le temps de se retourner et rentre dans ma chambre avec mon ‘amant’ puis referme la porte. Ce dernier me remercie pour mon aide tout en s’excusant et en me disant qu’il va retourner dans sa chambre. Je hoche de la tête et lui montre son doigt qui saigne encore.

-Vous devriez soigner votre doigt parce que si elle le voit dans cet état et qu’elle fait le rapprochement avec le sang qu’il y a sur le cadre abîmé du couloir, elle vous lâchera pas...et encore moins si elle sent l’odeur de nicotine sur vos fringues : là vous serez un homme mort. Je vous suggère de rester avec moi, je ne vous balancerais pas pour la cigarette et le cadre et de toutes façons pour elle, nous sommes en couple...alors autant rester crédibles jusqu’au bout et redescendre ensemble demain matin, non? Vous en pensez quoi?
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Lun 23 Mar - 20:15
Je souriais en écoutant l'homme, dont je ne savais toujours pas le nom, emmerder la réceptionniste ... Woah. Stop. Il avait bien dit "esprit qui hante votre hôtel" ? Alors lui aussi était au courant ? Qu'est-ce qu'il savait ? Et comment ? Je n'étais pas très à l'aise avec les personnes qui en savait autant que moi. J'avais besoin d'avoir le dessus en matière d'informations, c'était ma sécurité, je me sentais comme une proie autrement. " Vous devriez soigner votre doigt parce que ..." Il parlait, mais je ne l'écoutais que vaguement. Je décollais mon dos nu de la porte, me dirigeais vers le lit où j'y déposais le drap ensanglanté et commença à me rhabiller.

"Désolé pour les draps."

Je remis seulement mon pull et m'asseyais sur le bord du lit en le regardant.

"Dites-moi, tout à l'heure, vous avez parlé d'un esprit c'est ça? Vous pensez sérieusement qu'il y en a un ici ? Pardonnez ma curiosité, j'ai jamais été un grand fan de ce genre d'histoires... En tous cas j'espère que ce n'est rien qui a rapport avec un meurtre dans l'hôtel ou des trucs comme ça.".

Peut-être qu'il connaissait l'histoire. Du pourquoi un fantôme hanterait ces lieux. Il fallait que j'en sache plus parce qu'avec ce qu'il savait pour l'instant il n'irait pas plus loin qu'un blessure à la main et une mauvaise réputation dans un hôtel bas-de-gamme. Je me rendais alors compte que j'avais complètement oublié de répondre à sa question et maintenant qu'il m'intriguait pour des raisons autres que sexuelles, il fallait que je sois dans ses bonnes grâces sinon je risquais de perdre l'opportunité d'en savoir plus. Je ne me souvenais pas trop de ce qu'il m'avait dis mais je croyais bien avoir entendu une propositions du style " restez dans ma chambre bel étranger ". A quelques mots près bien-sûr. Je me débrouillais pour lui concocter une réponse pas trop bancale.

"Oh et, oui, bien-sûr. Enfin si ça ne vous dérange pas que j'envahisse votre espace bien-entendu. C'est très généreux de votre part..."

Je laissais mon regard s'étendre sur toute la pièce, que je n'avais pas eu le temps d'observer depuis mon arrivée précipitée dans la chambre. Sa louve était allongée par-terre après que j'ai pris sa place sur le lit. Elle était belle et utile, les animaux sentaient les esprits. Mais en tous cas, elle, elle avait pas l'air de me sentir vu comment elle me regardait. Peut-être à cause du fait que j'étudiais les sciences occultes et que je m'intéressais trop aux morts. Il n'avait pas déposé ses affaires, ne s'était pas embêter à sortir ses habits de son sac pour les pendre, si habits il y avait dans son sac d'ailleurs. Il venait donc d'arriver et ne resterais sûrement que pour la nuit. Une petite séance d'interrogation ne ferait de mal à personne. Et tout bon intéroigatoir ne se faisait jamais sobre. Je pris une cigarette et le regardais, lui demandant des yeux s'il m'autorisait à fumer dans sa chambre ou si je devais juste prendre sur moi pour combattre mon envie de nicotine. Je saisissais la bouteille de vin que j'avais déposé à côté de mes habits, pile en vrac jetée par-terre, et la tendait en direction de l'homme toujours nu.

"Vous buvez ?"
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Ven 27 Mar - 21:47
Bon autant être franc…je venais clairement de lancer une invitation à mon hôte de rester avec moi. A passer la nuit dans ma chambre aussi, histoire que la vieille ne le crame pas pour la clope et le cadre abîmé qui traînait encore dans le couloir.
Afin qu’elle nous foute la paix une bonne fois pour toute, j’avais laissé sous-entendre à la vieille réceptionniste que le coup du cadre et de la cigarette était sans doute l’œuvre d’un esprit et qu’il fallait se montrer particulièrement attentif avec ce genre de manifestation…que certains d’entre eux étaient même des petits malins très intelligents…

…Seulement je ne pensais pas que mon invité aurait pris mes paroles au sérieux et quelque part je me remerciais intérieurement de m’être renseigné au préalable sur la dite apparition. Tandis que je lui conseillais de soigner son doigt pour que la réceptionniste ne fasse pas le lien avec lui pour le cadre, j’avais bien vu qu’il m’écoutait d’une oreille distraite tout en se rhabillant de façon limitée. Alors que je me dirigeais vers mon lit pour me glisser de nouveau dans les draps, mon invité improvisé s’excusa pour avoir tâché ces derniers.

« Ce n’est rien et si la vioque demande, je lui dirais que je me suis blessé. »

Il se posa alors sur le bord du lit tout en me regardant après avoir enfilé un pull et me demande si j’étais sérieux dans mes propos tenus à la vieille et s’il y avait vraiment un esprit dans cet hôtel. Il ajouta qu’il n’était pas très friand de ce genre d’histoire et espérait que des événements tels que des meurtres ou suicides n’avaient pas eu lieu ici.

Malheureusement, lorsqu’un lieu est hanté c’est que le passé du bâtiment est assez lourd et il est connu que les cas de figures les plus fréquents d’un lieu hanté sont justement les meurtres ou les suicides. Bien sûr en fonction du pays et des antécédents d’autres raisons peuvent s’ajouter comme la construction d’un bâtiment sur un cimetière indien mais nous trouvant au Japon, cette théorie est plutôt exclue.

« Hum…Eh bien je me suis renseigné au préalable sur les lieux et cet esprit dont tous les sites de lieux hantés à visiter parlent. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans un hôtel et il se trouve que celui-ci était très fréquenté dans les années 50 à 60. D’après les archives et vieux articles que j’ai pu lire, il était plus ou moins une planque pour les gangs. Le souci des lieux hantés est que bien souvent, ces derniers ont un passé assez lourd et chargé de sang comme les meurtres, les suicides … Je veux bien te raconter ce que j’ai appris sur cet hôtel mais il y a bien quelque chose ici qui fait fuir les clients depuis la fin des années 70. Alors tu veux bien rester.

-Oh et, oui, bien-sûr. Enfin si ça ne vous dérange pas que j'envahisse votre espace bien-entendu. C'est très généreux de votre part..."

-ça ne me dérange pas »

Enfin moi ça me dérange pas particulièrement mais Lust en revanche n’a pas apprécié que mon invité lui aie piqué sa place sur le lit à en juger par le regard qu’elle lui lance depuis le bas du lit. Silencieusement, j’intime l’ordre à ma louve de se montrer gentille avec notre invité et je vois celle-ci se lever pour le lécher la main avant d’aller quémander une caresser au jeune homme comme pour s’excuser de l’avoir mal regardé.

« Excuse Lust, elle est un peu possessive avec moi mais elle n’est pas si méchante que ça. Tu verras une fois qu’elle se serait habituée à ta présence, elle sera douce avec toi »


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