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Du cul pour des nouilles [PV Barrett MachinChose]

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Le Roi des cons, Satan, c'est moi !
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Fukuya Kaiji
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Jeu 19 Mar - 20:35
«Du cul pour des nouilles. »

«Ière partie. »

Paraît que le monde tourne plus vraiment rond ces derniers temps. Lécher des couilles et rafler l'argent. Mouais bof, tout ça c'était pas son truc.
Certes lécher, avaler, enculer, se faire enculer, pourquoi dire non à un plaisir conquis ? Mais pour l'argent ? Que dalle, il en avait rien à foutre. C'était bon à finir dans des chiottes publiques comme un bon samaritain à faire plaisir à des vieux pervers qui n'ont pas pu assouvir leurs besoins primaires de baiser comme un animal une jolie fille.
Pourtant malgré tout cela, on s'accroche à la vie, on s'accroche alors que l'on sait que c'est stupide, que ça ne sert à rien et qu'il vaudrait mieux tout abandonner.
Pourquoi s'accrocher ? Pourquoi perpétuer un cycle destructeur.

Sa raison ? Il n'en avait pas, il en voyait pas l'intérêt. La vie lui était facilitée, alors il en profitait, écrasant sur son passage, n'ayant que faire de toutes ces personnes qui se dressaient sur sa route.
T'as faim ? Démerde-toi, moi j'ai déjà une assiette pleine.
Besoin d'un toit ? J'm'en tape j'ai pas un rond à payer pour vivre.

Trop facile la vie lorsque l'on est inapte à vivre en société. Trop facile de dire que tout est donné quand on a des soucis personnels. Et mon cul alors ?
Bordel, quand on choisit pas vaut mieux crever. Franchement, pantin de la société ou enfermé dans un cercueil six pieds sous terre.

Fukuya depuis tout petit n'avait jamais rien choisi, tout lui était imposé. Rien à choisir, tout pour détruire. Dieu, que la vie fut sympathique. C'est pourtant ses propres pas qui l'avaient mené ici. Choix ou bien simple perte de temps ? Qui sait, la vie apporte des surprises auxquelles on ne s'attend pas forcément. Il était bel et bien là, patientant, les mains dans les poches, admirant l'enseigne. Il hésita. Se mêler à la société, provoquer un cataclysme, ou passer son chemin comme si de rien n'était.

Finalement son choix se porta pour rentrer. Pourquoi ? Pourquoi pas. Après tout il avait le choix, il a choisi. Rien est à aller chercher plus loin. Il enfonça davantage ses mains dans ses poches. Au premier regard, l'endroit était banal. Un simple comptoir et quelques tables autour. Loin d'être désagréable, le garçon s'avança. L'alcool s'élevait dans l'air agressant son odorat.



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Dim 29 Mar - 21:54
Le blondinet soupira, agacé par la musique grinçante qui flottait dans l’air du bar. Accoudé au comptoir, devant son verre de jus. Allez savoir pourquoi, l’alcool ici était interdit aux mineurs. Quelle belle merde que celle-ci.

On voyait bien tous les jours, que ce soit à la télé, à la radio ou dans la rue. Les enfants, parfois avec même dix ans de moins que lui, fumer, traîner dans les sales quartiers de la ville, effriter une barrette en disant que « ce n’est pas si grave ». Il y en a qui ne vont pas en cours –de plus en plus, c’est désolant- qui s’en vont brûler des caisses et frapper les plus faibles. Quand lui il était gosse, ça n’arrivait que rarement.

Alors quoi ? Qu’est-ce qu’il se passait réellement ? L’éducation ? A l’école, et les parents ? Ouais. C’n’était pas totalement bidon comme hypothèse. Fallait juste voir la tronche de son père, à faire le tapin à quarante balais passés. Les putes. Dieu que ça le révulsait. Il y en avait partout, à chaque coin de rue, pour tous les prix et pour tous les types. A se demander si la nature est vraiment bien faite. Voir des meufs gaulées comme un chippendale.

En fait c’était plus ou moins ça. Plutôt que de dire si quelqu’un était en âge de faire quoi que ce soit, il aurait été plus judicieux de se référé à quelque chose de concret : comportement dans la vie de tous les jours, résultats scolaires pour les étudiants… Ce n’était pas compliqué, et le monde irait peut-être mieux –on aurait sans doute évité une seconde guerre mondiale.

Parfois, des types même pas majeurs, dans son genre, s’en sortaient mieux qu’une famille entière. Son père faisait la pute : incroyable métier pour lui monter un dossier pour la fac l’année suivante. Son frère ? Enfin, demi-frère, vendeur de fringues. Sans nul doute qu’il devait racoler lui aussi les sales fréquentations de l’établissement. Avec sa gueule d’ange et son cul de pédé, c’était même étonnant qu’il n’ait pas encore choppé le SIDA.

Et lui ? Blond à l’air teigneux, avec tantôt une sale réputation, tantôt un comportement exemplaire en cours, il n’avait pas le droit de boire dans un putain de bar. Il jeta un énième coup d’œil à son cinquième verre de jus. Avec ça il allait pisser des litres encore…

-Barman, t’es pas sérieux. Fout moi juste un sake.

Encore un refus. Bon, au moins il serait habitué pour la vie active plus tard. Franchement, il avait clairement les nerfs maintenant. Etre traité comme un gamin. Alors quoi ? Il avait tellement l’air d’un gosse ? Quoi qu’à rester ici, hautain et dédaigneux comme jamais, il devait avoir perdu en crédibilité depuis longtemps.

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Fukuya Kaiji
Le Roi des cons, Satan, c'est moi !
Mar 31 Mar - 18:59
«Du cul pour des nouilles. »

«IIème partie. »

Sa première impression ? Dégueu. En fait non, ça lui était égal, cet endroit puait la mort, et il allait quand même poser son cul près du comptoir. Maso, mais oui, comme il l'avait toujours été. Son crâne aurait pu en témoigner, si sa folie ne s'était pas manifestée aussi violemment. Il ne se souvenait pas... Non, en fait, il n'avait même pas l'impression de l'avoir vécue.

Il soupira puis s'avança bien finalement jusqu'au comptoir et déposa comme prévu son adorable arrière train sur un tabouret où le cuir noir étincelait encore par le vernis. Il ne savait toujours pas ce qu'il foutait là, mais sa décision était prise. Il était là. Point. Rien à dire.

D'ailleurs, il ne comprenait toujours pas pourquoi des gens venaient se soûler la gueule ici. Montrer qu'ils existent en tapant une crise ? N'importe quoi, quand t'es désespéré, tu préfères être seul à te morfondre chez toi. Ils veulent juste de l'attention qu'on leur portera une micro-seconde pour les foutre à la porte.
Que dalle, c'est des abrutis. Il passa brièvement son bras sur son front. En plus de puer, il y crevait de chaud. C'était quoi ce bordel. Pourquoi c'tait pas accueillant ici.

C'est clair, qu'il existait des entrées beaucoup plus accueillante, et tout ça sans rentrer dans les détails. Non, plus sérieusement, c'était chiant d'être traité comme de la merde alors que tu viens pour consommer. Si tu veux croiser personne, reste chez toi et fais ton asocial. Ouais, un peu comme Fuku en fait.

Qu'est-ce qui l'avait poussé à sortir déjà ? Bah aucune idée, c'est que ça devait pas être important.
Un courant d'air chaud s'insinua dans ses vêtements, une bouffée de chaleur le prit. Bon sang, mais ils pouvaient au moins mettre des ventilo. Le garçon se frotta les yeux du bout des doigts. C'était dommage, car en soit la pièce n'était pas dénuée d'intérêt, des couleurs nacrées qui reposaient le regard. Un sol et un fond noir pour atténué la clarté des meubles. Ouais, franchement, la décoration ne manquait pas de goût et d'originalité. Alors, pourquoi bordel tout ça était gâché par ce manque de courtoisie ?

Quoique la courtoisie était de loin, de même très loin ce qui s'assemblait à Fukuya. Autant dire que malgré sa jolie gueule, il était loin de l'être parfait. Vulgaire, râleur, encombrant, profiteur, et j'en passe. Mais comme je disais, sa jolie gueule pardonne tout.

Parce que quand tu vois un mec plutôt grand, bien foutu, t'es obligé de le regarder, même si t'es hétéro, tu t'sens minable face à une telle personne.

Un long soupir franchit la barrière de ses lèvres, il était planté là, regardant les gens passer. Un serveur dans son blaser trop serré. La bedaine qui dépassait d'une chemise mal repassée. Ils gardaient encore ce genre de personnes au boulot ? Fukuya comprenait d'autant plus la puanteur qui se dégageait des lieux. Quand t'as pas l'profil, tu dégages, c'est la règle des enfoirés qui se font porter par le monde. Mais quelle pourriture ce monde. Franchement. Il n'était pas contre l'égalité, mais là quand même, l'effort n'était pas surhumain.

D'un mouvement souple, il s'étira, observant sans vraiment s'en rendre compte, les gens qui l'entouraient. Il détaillait, il aimait bien ça. C'était devenu une habitude quand il était encore sur son lit d'hôpital. Il observait. Il enviait. Secouant la tête brièvement, il laissa le flot de ses pensées partir sur des choses bien plus agréables. Son regard se fit plus inquisiteur, et il commença à déshabiller mentalement toutes les personnes. Peut-être y trouverait-il un compte et ne repartirait pas sans avoir quelqu'un à apporter dans son lit. Combien de temps cela faisait-il qu'il n'avait eu aucun rapport ? Ah oui, la dernière fois c'était une fille mal gonflée aux seins comme des ballons. Dégueulasse. Il grimaça imperceptiblement. Ca devait bien faire deux mois. Deux mois qu'il l'avait pas rentrée. Ha ha, c'était une première, tiens. Il se souvenait, il avait ça rapidement, sans bavure, juste pour se soulager avant de la jeter. Elle était moche de toute façon, trop de gélatine sous la peau.

Quand finalement un serveur daigna lui apporter de l'attention, son regard d'un vert vif se leva, et quand il découvrit ce qu'il avait en face de lui, c'est un sourire lubrique qui étira ses lèvres. Ce qu'il voulait boire ? Il s'en contre-foutait en ce moment même, il y avait tellement plus intéressant. Il en oublia même qu'il était dans un coin. Ca le démangeait.

-Barman, t’es pas sérieux. Fout moi juste un sake.

Il tourna la tête vers celui qui dérangeait son repas visuel. Le blondinet râlait contre l'un des barmans. Un petit sourire lui échappa. Pas mal lui non plus. La pêche serait probablement bonne ce soir.
Narquois, et totalement puérilement, Fukuya annonça :

-Ce sera un sake pour moi.

Oui, c'était carrément ça, il profitait pleinement de sa majorité pour enfonçait le gamin qui regardait son verre de jus de fruit avec une certainement insatisfaction. Il en jouissait presque de faire chier son monde en fait. Provoquer des bagarres, c'était son quotidien, il adorait ça. Sans être manipulateur, ça restait facile de mettre les gens sur les nerfs.

Vous savez, c'est comme un chaton, vous lui tirer la queue, il vous griffera. Ca sert strictement à rien, mais ça en amuse certains. Oui, comme Fukuya. Quelle est cette expression déjà ? Ah oui : Jeter de l'huile sur le feu. Il paraît que les éclaboussures sont brûlantes. Pourtant, pour en avoir jeté des sceau, le brun n'a pourtant jamais reçu ne serait-ce qu'une goutte d'huile. Mais ça c'est que quand on sait y faire.


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Lun 1 Juin - 12:15
C’était quoi le problème de ce type ? Alors quoi ? C’était sans doute comme ça que fonctionnait tout ce monde merdique, mais au final, personne ne pouvait juste avoir trois minutes tranquille quelque part. Non. C’était trop facile. Evidemment il y avait toujours des emmerdeurs et il avait le don de les trouver –même s’il savait parfaitement en faire partie. Mais là n’était pas la question.

Enerver les gens pour le simple plaisir de les voir s’énerver, appuyer où ça fait mal juste parce que ça passait le temps, juste pour être méchant et voir leurs mines changer, passer par toutes les émotions. C’était exactement ce qu’il avait toujours été et ce qu’il y avait à ce moment même à côté de lui.

Respirant calmement l’espace d’un instant, il se disait que ce n’était probablement que ce qu’il cherchait à faire, cet imbécile. Seulement, il en faudrait plus que a pour y parvenir. Le souci avec ce genre de cas, c’était certainement qu’ils creusaient jusqu’à parvenir à leur but, et ça le fatiguait d’avance. Quoi que ce type cherche, il devrait faire preuve de courage et ne pas lâcher l’affaire pour y parvenir ; étrangement, le blond se sentait plutôt calme, voire presque amuser de se dire que quelqu’un le cherchait. Ca faisait une paie que ça ne lui était pas arrivé.

Sourire et ricaner doucement, assez pour que ce soit audible. Oui se foutre de sa tronche dans sa tentative vaine de lui arracher un rictus d’agacement. Voilà, il avait juste décidé que pour l’instant c’était amusant. Le meilleur dans ce genre de jeu était surement de savoir lequel craquerait en premier, pour quelle raison, s’il en viendrait à frapper et à quel moment ça s’arrêterait. Surement au moment d’aller à l’hôpital… Comme toujours, rien n’était tendre dans les bagarres et avoir reçu des coups d’une armoire à glace ne le rendait en rien fragile.

Ouais, c’était surement parce qu’il était sur de ces capacités que ça l’amusait autant. Il n’était pas taillé dans le roc, c’était certain et de part le fait il avait bien apprit à ne pas juger la valeur des poings d’un type sur son apparence, et celui-là, derrière son sourire faux-cul de décérébré mental semblait cacher des tours désagréables à se manger en pleine gueule –ce qui ne manqua pas de le faire rire plus fort cette fois-ci, quitte à passer pour un fou.

L’observant du coin de l’œil, d’un air satisfait, il se disait que, surement ça serait drôle de se jeter avec un mec dans ce genre. Après tout, les meilleurs ennemis faisaient les meilleurs amis. On ne pouvait connaître réellement quelqu’un qu’en lui ayant taper sur le coin de la gueule.

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