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Une urgence, une rencontre [PV: Akihiro Kurushima]

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Dim 29 Mar - 20:21
Pour une fois que Masaki avait pu avoir une nuit complète de sommeil réparateur. Il ne se rappeler plus quand remonte sa dernière nuit complète. Entre les gardes et ces nuits agité ou il n'arriver pas à dormir pour plusieurs raison. Là il pouvait dormir comme un bébé dans son lit bien au chaud. Le jeune japonais était sur le ventre la jambe replier légèrement vers son visage, sa joue droite ainsi que sa main gauche était poser sur l'oreiller. Il poussa un long soupire de bien être soulevant son torse rien ne pourrais briser ce repos si réparateur. J'ai dit rien ? Si hélas son réveil qui se mit à sonner vers les coups de 4heures du matin. Sous le bruit agaçant du réveil Masaki fronça les sourcils essayant d'éteindre son réveil à l'aide de sa main. Une fois fais, il poussa un soupire puis se prépara à retomber dans un sommeil lourd. Mais Naru son chien Husky arriva à la charge en lui léchant un pied qui était sortie du lit, et oui il avait entendu le réveil de son maître. C'était signe qu'il va devoir se levais et s'occuper aussi un peu de lui, face au léchouille de son chien. Masaki capitula et fini par se levais en donnant une caresse à son chien, aussi tôt il s'habilla en tenu de sport puis alla sortir son chien en courant un peu. Il termina son sport à la maison après la balade de Naru pendant une petite demi-heure, il pris ensuite une douche et s'habilla d'une chemise noir et un pantalon noir. Une fois cela fait, il coiffa ces longs cheveux bleu marine puis les attacha, terminant par se parfumer légèrement les poignets et un peu le col de sa chemise. Il partie dans la cuisine pour prendre une pomme pour aller la manger dans le salon en regardant la télévision la chaine des informations. Une fois cela fait également, il jeta la pomme mangé dans sa poubelle puis pris les clé de sa voiture pour se rendre à l'hôpital. Masaki se demander ce qu'il ferais de ces journées si il ne travailler pas à l'hôpital. Pourtant lui qui as temps de mal avec la société à son lieu de travail bizarrement il arriver à dialogué. Mais uniquement avec ces patients, avec ces collègues il rester très froid et distant et en particulier ces internes. Ou il prenait parfois un malin plaisir d'être sadique avec qu'eux... un vrais tyran parfois. Il passa une matinée tranquille, il fit le tour de ces patients avec ces internes. Laissant ces apprenties médecin lui présenté le cas des patients qu'il rendais visite ainsi que de lui informer le programme de la journée pour ces patients. Quand il termina les visites, il partie dans son bureau pour faire quelques recherches médical. Pour une fois qu'il avait une journée tranquille il n'allait pas s'en plaindre, pour le déjeuner Masaki partie à la cafétéria pour prendre un plateau. Il alla mangé à l'extérieur à une table avec des dossiers de ces patients sous le bras.

Tout en mangeant il regarda les dossiers et pris quelques notes. Restant très silencieux, personne n'était autour de lui les infirmières évité même de s'approcher trop de lui. Et les internes chuchoter tous pour ne pas être entendu par le chirurgien alors, que soudain un interne de Masaki s'approcha de lui puis fini par demander.

-D-..Docteur Masaki ?

Au son de la voix craintif de son interne, Masaki leva son regard froid et dur sur le jeune interne. Il pris une voix grave et imposante. « Quoi ?! Ne vois-tu pas que je suis occuper ? Je mange et je suis sur des dossiers ! Qu'est-ce que tu veux ? Dépêche-toi ! » A ces mots l'interne tendit une fiche de résulta d'examen en tremblant un peu. Il lui dit :

- C'est les résulta de la chambre 309. C'est pas très bon... Je crois.. qu'il-..Qu'il... faudrait refaire une prise de sang et … et un scanner.

Masaki attrapa d'un coup autoritaire et froid la fiche pour poser ses yeux bleu sur les textes écris dessus. Il resta silencieux observant juste la fiche l'air professionnel. Il roula un peu des yeux avant de lui tendre à nouveau la fiche, s'adressant à lui toujours de sa voix ferme et froide.

« Si tu sais ce que tu dois faire pourquoi tu viens me voir ? Tu sais ce qu'il faut faire alors fait-le ! » L'interne hocha vivement la tête avant de s'éloigner en courant suivit de ces camarades. Masaki poussa un soupire poursuivant ces notes et croquant un morceau dans son sandwich de pain de mis. Quand soudain il entendit son biper sonné, il posa ses tranches de pain prenant son biper avant de se mettre à courir dans les couloirs. Masaki fut appeler en aide aux urgences il avait eu un accident de voiture est plusieurs blessé était administrais à l'hôpital. Masaki se rendit donc au lieu pour commencer à examiner certain patient, passant de patient à patient à la chaine. Donnant les dossier au médecin spécialisé pour le cas du patient alors, qu'il était chercher était en train d'expliqué le cas d'un patient à son confrère. Une infirmière s'approcha des deux médecins.

-Les pompiers nous ont appeler il amène un autre patient.
« Causer par l'accident de voiture ? » Demanda Masaki.
- No-... Mais l'infirmière ne pu terminé sa phrase qu'il entendit les sirènes des pompiers s'affoler. Masaki sortie des urgences pour attendre le véhicules dehors mettant sa petite blouses transparaître de pluie. Quand le véhicule arriva il s'arrêta et ouvrit les portières commençant à sortir le brancard. Masaki s'approcha regardant les médecins il demanda :

« Qu'est-ce qu'ont à ? » Il écouta les pompiers lui expliquer le cas, suivant le brancardier amener son patient dans les urgences à un box de soin.
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Lun 30 Mar - 16:16

Comment cette journée avait pu tourner aussi mal ? Elle avait pourtant bien commencé, il avait passé sa matinée à reprendre ses cours pour les rendre un peu plus dynamiques, cherchant des exemples amusants. L’après-midi, ses élèves lui avaient montrés qu'ils étaient à l’écoute et participaient mieux avec ce nouveau format d'enseignement. Akihiro était conquis et, sur le chemin du retour à son appartement, il s’était mis à réfléchir sur la meilleure façon de procéder à l'avenir pour que ses élèves puissent apprendre en s'amusant.
Toujours à son exercice de réflexion, il avait préparé ses affaires pour partir à son entraînement de Kendo. Il pratiquait ce sport, cet art depuis de longues années et il appréciait particulièrement l’état d'esprit qu'il fallait adopter. Une fois dans la salle et son armure revêtue, son esprit se vidait complètement pour ne laisser place qu'au calme, à son shinai, à son adversaire et aux ouvertures de la garde de celui-ci. Plusieurs mouvements s’enchaînèrent, son adversaire du jour n’était pas mauvais, mais il faisait quelques erreurs qui étaient à l’avantage de Akihiro. Aussi, ce qu'il se passa sur sa dernière attaque lui parut sur-réaliste. Son adversaire venait de lui offrir une belle ouverture pour une attaque de flan et il s'y engouffra. Plaçant son shinai dans le bon angle, il frappa le côté de l'homme en face de lui et amorça un mouvement en avant. Seulement son adversaire ne le vit pas de cet œil et il décida de parer le coup en interposant son shinai et en le faisant pivoter d'un coup de poignet. Akihiro sentit son bras se tordre alors qu'il avancait toujours, il se tordit si bien qu'il entendît son épaule craquer au même moment que le bois de son shinai claqua. Il tomba à genoux, soufflant fortement pour canaliser la douleur. Très vite, le bruit des combats s’arrêta et le Sensei vint à eux pour voir de quoi il retournait. Certes, il venait de se faire mal, mais peut-être pas de là à appeler les pompiers !
Est-ce que la douleur l'avait anesthésie au point de l'avoir abruti ? Ou alors le temps avait accéléré alors que lui allait toujours à la même allure ? Il ne le serait jamais. Par contre, il constata qu'il était assis sur un brancard, fixant les autres élèves avec une sorte de stupeur. De quoi avait-il l'air ?

* D'un idiot ? D'un apprenti ? Oui oui ! Tout ça à la fois ! Ils vont bien rire quand tu vas te retrouver aux urgences ! Essai au moins de gommer cet air hagard de ton visage ! Tu dois avoir l'air d'un ahuri !*

Il ne pipa mot durement le trajet, mais à son grand bonheur son esprit émergea enfin du trou noir où il était allé s'abrutir. Il rumina, répondant aux questions avec froideur, pendant que son esprit cherchait le meilleur moyen de rendre la monnaie de sa pièce au petit malin qui avait dit « Il faudrait appeler les pompiers ! ». Il serait le retrouver et lui mettre la branler de sa vie en combat singulier. Quant à son adversaire, il serait lui expliquer que ce genre de parade n'avait pas lieu d’être une fois le coup porté ! Idiot de novice ! À son grand damne, ils finirent par arriver en grande pompe devant les portes des urgences. S'il avait pu, il serait descendu de lui-même, sur ses deux pieds ! Mais non ! Une blessure à l’épaule devait nécessiter l’installation sur un brancard. Il réprima un grognement et un soupir quand le pompier à côté de lui commença son rapport.

« Homme de 29ans blessé à l’épaule. Il aurait subi une torsion du bras vers l’arrière lors d'un entraînement martial. Du kendo si je ne m'abuse ! »

* Élémentaire mon cher Einstein ! Qu'est-ce qui te fait dire que c'est du kendo ? Le panneau à l'entrée du dojo ou l'armure que tu as enlevé ?*

Le petit troupeau se déplaça vers une salle d'examen, échangeant toujours entre eux et Akihiro chercha en lui la force de ne rien dire. Il était peut-être devenu transparent !

« Le pronostique vitale n'est pas engagé, il est alerte, aucune autre lésion visible. Quant à son épaule, je penche pour une luxation puisque aucun os n'a l'air touché.  »

* Oui je suis alerte ! Et je suis LÀ !*

Visiblement inutile, Akihiro jeta un œil à son environnement, cherchant un point sur lequel fixer son esprit le temps qu'on ait besoin de lui. Il espérait que son Sensei avait pris soin de son matériel resté au dojo...

« Je pense que tout est dit, signez la feuille de transfert et je peux y retourner. »

C'est l’œil vide que Akihiro nota le sourire du pompier envers le médecin, il ne put se retenir de secouer la tête en soupirant devant l'immaturité du pompier.

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Lun 30 Mar - 17:47
Le médecin savait presser de rejoindre le véhicule des pompiers pour voir le nouveau patient qu'il amener. Sans vraiment poser son regard sur son patient, il suivit les pompiers à la salle d'examen écoutant les pompiers faire son rapport. Visiblement c'était une blessure face à un sport traditionnel japonais, cela n'échapper pas aux oreilles de notre Samouraï qui resta neutre écoutant attentivement les indications des pompiers. Le pompier semblait bien sûr de lui pour ce qui est l'état du patient mais, il préférais aussi l'examiner et s'en faire une conclusion lui-même. Il soupira alors qu'il mit ses gants en plastique il pris son stylo et signa brièvement sans un mot laissant les pompiers quitter la salle. Masaki les regarda froidement en soupirant, il se tourna enfin vers le patient il le regarda dans les yeux.

« Bonjour, je suis le docteur Yamasaki. » D'ailleurs si le patient se penche sur la poche de sa blouse il verra son badge avec sa photo et écris 'Docteur Masaki Yamasaki'. « C'est moi qui va m'occuper de vous. Je vais commencer par regarder si vous n'avez rien de cassé ou de déboité d'accord ? Pour cela je vais poser ma main sur votre épaule et... » Suite à ces mots il posa sa main sur son épaule et commença à toucher ses os regardant par la même occasion si il lui faisait mal. Rien ne semblait cassé par contre ça semblait légèrement déboité mais rien de grave. Il pouvait remboité les os tout de suite mais la douleur risque d'être forte un court instant.

« Bien rien n'est cassé. Par contre vous avez un petit os qui sais déboité, je peux le remettre facilement en place par contre... » Il le regarda dans les yeux. «  ça ne sera pas sans douleur. Je vous excuserai si vous me faite mal ou mordez suite à cette douleur que je vous ferez. Mais rassurez-vous sera qu'un bref instant. Très bien je vais commencer par prendre votre bras. »

Dit-il en posant sa main sur son poignet pour lui poser sa main sur la sienne. Il lui pencha le bras en arrière son corps était légèrement pensé sur son patient. Il posa son autre main sur son épaule ces doigts placer à des endroits bien précis, il regarda l'homme et attendit un moment.

« Alors comme ça vous faite du ...Kendo ? C'est quoi comme pratique déjà ? » Bien entendu il le savait mais il voulait faire parler son patient pour qu'il ne se concentre pas sur ce qu'il allait faire. « C'est marrant moi je fais de l'art-martiaux … Enfin je connais des prises mais je ne pourrais vous dire de quel art ça viens. Et je sais très bien me servir des katanas. J'aime beaucoup le sport également... Le Kendo c'est dans un dojo si je ne me trompe pas ? Et dite-moi ? Vous êtes un des plus fort ? »

Quand il jugea qu'il avait assez détourner son attention il fit une forte pression pour remettre en place ces os de l'épaule. Dans un mouvement sec, rapide mais violent sans pour autant lui causer plus de dégât qu'il en avait. Mais, faisant subir une forte douleur quelques secondes, une fois fais, il recula un peu le lâcha doucement.

« Voilà c'est terminé. Normalement vous n'aurez pas besoin de tenir votre épaule en place avec ce que j'ai fais. Mais, je préfère que vous passiez une radio pour être sur qu'ont passe pas à coté de quelques choses. Et bien entendu, il sera préférable de ne pas pratiquer votre sport pendant deux semaines. »

Il fit quelques pas en arrière pour s'approcher du dossier du patient enfin de prendre son stylo pour faire quelques notes. Il dit d'une voix concentré dans ce qu'il faisait. « Vous avez des questions ? » Demanda t-il.
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Mar 31 Mar - 11:59

Akihiro regarda le médecin signer la feuille de transfert avec un plaisir certain, si le pompier partait, cela voulait dire qu'on allait enfin cesser de l'ignorer. Il posa un regard peu amène quand le médecin se présenta, de toute évidence, il récitait son laïus habituel aussi, il ne prit pas la peine de lui répondre. Il en profita pour l'observer, il nota le nom et le prénom du jeune homme en face de lui et remarqua aussi que ce dernier détonnait un peu avec le reste du personnel. Il n'allait pas jeter la pierre à un homme qui portait les cheveux longs, mais c'était très inattendu dans un milieu aussi aseptisé et aussi strict.

* Tu te rends compte que tu es en train de faire exactement la même chose que tous les crétins qui te jugent sur ta coiffure ? *

Il laissa son regard dériver sur les traits du médecin et ne put s'empêcher de penser que cet homme avait l'air délicat. Il se reprit assez vite, puisque le médecin enchaîna très vite sur son auscultation. Il était prévenant, mais la douleur était bien présente. Il sentit les doigts froids du médecin palper son épaule et une partie de son cerveau, sans doute la partie abîmée par la douleur se demanda brièvement pourquoi les médecins avaient toujours les doigts froids. Il serra les dents pour ne pas montrer que l'homme lui faisait mal juste en touchant son articulation, mais il ne put retenir un gémissement douloureux quand Mr Yamasaki touchant son omoplate.
La voix du médecin le sortit de la brume épaisse provoquée par la douleur et il se concentra sur les mots en encrant son regard dans celui de son interlocuteur. Au moins, ses os étaient réellement intacts, par contre il était moins content d'apprendre que le médecin comptait lui remettre l'articulation en place sans aucun antalgique. Était-il du genre sadique ?

* Je pense qu'il essaie de te faire payer ton humeur massacrante, mais tu as l'autorisation de le mordre ! Profite ! *

Son esprit lui jouait encore des tours ! C'était sûrement ça ! Il remarqua enfin qu'il n'avait pas desserré les dents depuis son arrivée et que le médecin attendait certainement son accord pour remettre l'articulation.

« Allez-y, de toute façon, il semble que je n'ai pas le choix... »

Bravo ! Au final, il aurait peut-être mieux valu qu'il ne dise rien plutôt que de râler à voix haute. L'homme s'exécuta, il commença sa manipulation et Akihiro fit du mieux qu'il put pour ne pas crier quand le docteur bascula son bras vers l'arrière. Ça faisait un mal de chien ! Perdant la notion du temps, il sentit une goutte de sueur perler de son front et couler le long de sa tempe. Il entendait battre son cœur à ses oreilles et sa respiration lui sembla assourdissante. Le mouvement fut bref, mais il lui sembla que ça avait duré des heures. À nouveau, il entendit la voix lointaine du médecin et ce n'est que celle-ci qui lui fit reprendre pied dans la réalité. De toute évidence, le médecin avait arrêté de bouger son bras et Akihiro lui fut un instant reconnaissant.

« C'est ça... je pratique le Kendo... C'est... la voie du sabre...»

Il ne reconnaissait même pas sa propre voix, fallait-il s'inquiéter ? Où était passé son contrôle excessif sur lui-même ? Il était haletant, la voix plus rauque qu'à l'accoutumée et le pire, c'était que son épaule n'était toujours pas en place ! Il décida d'écouter la voix du docteur pour s'empêcher de penser à la douleur, d'ailleurs, il le faisait sans doute exprès.

« Oui, un dojo... Je suis Renshi... si vous ne connaissez pas... ça veut dire que je suis... 6e Dan... autrement dit... un des plus forts... sans vouloirrrrRRRRRRHHHHH PUTAIN ! »

Ça voix dérailla dans les graves, à mi-chemin entre le cri et le grognement sourd. Il claqua violemment la mâchoire pour contenir les sons qu'il aurait pu produire, sa fierté était assez mise à bas pour aujourd'hui. Une chape de douleur s'était abattue sur lui, lui vrillant le bras et tout le coté droit, passant par ses cotes pour remonter tout droit vers sa tête. Il vacilla un peu quand la douleur s'estompa, tombant légèrement vers l'avant. Un arrêt brusque de douleur était la pire des drogues ! Il avait l'impression d'être tout mou et complètement euphorique. Un sourire idiot s'étala sur ses lèvres, son cœur et sa respiration reprenant un rythme normal après avoir tenté de battre un record.
Il n'entendit pas les paroles du médecin, sans s'en rendre compte, il avait étreint cet état d'euphorie et il s'enfonçait dans un oubli salutaire. Autrement dit, il commençait à tourner de l'œil ! Son corps partit vers l'avant et il remarqua le changement d'inclinaison des meubles, se demandant le pourquoi de ce changement soudain. Dans un éclair fulgurant, il comprit et lutta contre sa perte de conscience, espérant que le médecin l'aiderait à garder pied dans la réalité.

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Mar 31 Mar - 12:43
Masaki était assez fier de lui, il était arriver à concentré l'attention de son patient sur lui et ces questions. Lui qui est pourtant pas du tout grand bavard il était arriver à l'occuper assez pour faire ce qu'il devait faire. Ce dernier répondit à toute ces questions et lui expliqua un peu son sport. Même si Masaki lui n'écouter pas vraiment car il se concentré sur ce qu'il faisait. Il était vrais qu'il aurait pu le faire autrement, lui donner un tranquillisant ou l'endormir légèrement pour lui remettre l'épaule en place. Mais il n'avait pas sa réputation d'être un médecin froid distant et surnom le médecin origami « l'ange de la mort ». Pourquoi perdre du temps à le soulager si c'est une douleur pour quelques secondes ? Et puis au fond Masaki ne peut pas s'empêcher d'être un peu sadique dans son métier et le sport. Même si au fond, il était un peu triste de voir l'état de son patient, la respiration rapide, les frémissement de douleur. La sueur de douleur … il était vraiment d'un sale état... Il se mit à sourire quand il lui parla et qu'il termina sa phrase d'un ton plus grave de douleur finissant par dire un mot vulgaire. Il ne pu s'empêcher de dire pour le taquiné.

« Je pari qu'ont vous as entendu depuis l'accueil des urgences. » Sans même le regarder il fit quelques notes sur le dossier de son patient. Il ne savait pas ce qu'il lui attira l'attention à nouveau sur son patient mais il tourna sa tête vers lui. Et remarqua alors avec surprise que le jeune patient piquer du nez et commença à tomber en arrière. Masaki fit quelques pas rapides pour se mettre devant lui, sa blouse blanche s'ouvrir laissant le vent entré pour la faire valsé. Ces cheveux long et soyeux dansé légèrement en arrière, Masaki passes ses bras sous ceux du jeune homme pour le retenir.

« Hop là... Hey c'est pas le moment de me lâcher. Vous me parlez de votre sport vous vous souvenez ? Aller reprenez vous... » Il essayer de le taquiné un peu mais au fond il était inquiet. Il le regarda plus en détail son visage, il avait était peut-être un peu dur avec lui ? Il était peut-être fragile et pas capable de supporter une tel douleur ? Il resta quelques instant silencieux à observer son visage se mordillant la lèvre du bas, il resta très professionnel. Et ces gestes n'était pas mal pensé, même si il ne faut pas le cacher cet homme était très séduisant. Mais Masaki ne préféra pas y pensé d'avantage. Il passa son bras sous les genoux du garçon pour le coucher doucement sur le lit. Il posa sa main sur son front lui poussant quelques mèches de cheveux, il partie chercher une petite serviette humide puis commença à lui tamponner le visage. Ses longs cheveux tomba sur le coter alors que ces quelques mèches courte encadré son visage.

« Monsieur Kurushima ? Vous m'entendez ? Ouvrez-les yeux... Aller rester avec moi. » Il pencha un peu son visage vers lui ses cheveux tombèrent légèrement sur le lit. Il l'observa un moment, il était vraiment très séduisant... Chercher t-il ça au fond ? Lui faire mal pour le chouchouté après ? Baaah ! Voyons Masaki n'est pas comme ça. Bien entendu il as beaucoup de douceur et de tendresse à donner au fond de lui mais, il ne ferais pas exprès de faire mal à un inconnu juste pour profité de la situation. C'était pas son genre... Bon peut-être qu'il avait vraiment besoin de quelques choses pour le soulager. Il pris soin de regarder dans son dossier si il était allergique à certain médicament. Puis pris la décision de lui faire une perfusion enfin de lui administrais quelques choses pour le soulager. Il pris son bras et lui fit un garrot, il commença avec son index à chercher une veine il dit en même temps.

« Vous avez était très courageux... Beaucoup aurait lâcher prise avant vous. Ça va aller... Votre épaule et mis en place et je vais vous donner quelques choses pour vous soulager un peu. Après nous irons faire cette radio et si tout va bien vous pourrez sortir... » Il trouva une veine il commença à la caresser pour chercher à savoir si elle était grosse pour piquer. Il la fit rouler sous son index il voulait être sur avant de piquer, mais elle semblait être parfaite.

Alors il pris l'aiguille puis enfonça avec une extrême douceur et délicatesse l'aiguille dans sa peau il fut un peu de sang remonter. Bingo ! Il avait eu la veine du premier coup ! Ha ha ! Il n'est pas un des meilleurs pour rien. Il retira l'aiguille et laissa le cathéter qui relia à la perfusion. Il mit un pansement transparent dévoilant le bout du cathéter qui était de couleur vert clair.

« Voilà... Restez allonger d'accord ? Je vais appeler pour qu'ont puisse descendre à la radio. Ensuite ont attendra les résultas. Je ne vous cache pas que ça risque d'être long... Mais si tout va bien vous pourrez sortir en fin de journée je pense. Vous allez devoir me supporter encore un moment. » Dit-il en s'éloignant pour aller au petit téléphone noir enfin de prévenir sa venu avec son patient aux service des radios. Une fois cela terminé il s'approcha à nouveau du jeune homme attrapant sa petite serviette humide pour lui tamponner à nouveau le front. Puis il tamponna doucement sa joue, il plongea son regard bleuté dans le siens.
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Mer 1 Avr - 12:05

Malgré le déclin de son état, une phrase le tamponna au moins aussi violemment qu'un train lancé à pleine vitesse. Tout le monde l'avait entendu ! En même temps, il avait hurlé comme un dératé avant de pouvoir canaliser ses réactions. Et maintenant que le monde prenait une teinte grise, il resterait sûrement dans les annales de cet hôpital comme l'homme qui avait hurlé et c'était évanoui pour une simple épaule !
Son côté combatif et sa fierté, mais ça, il ne l'avouerait jamais, prirent le dessus pour éloigner les brumes de l'inconscience. Il lutta autant qu'il put, ne sachant trop à quoi se raccrocher. D'ailleurs, le médecin c'était-il rendu compte de son état ? Il l'espérait franchement, parce que sinon il allait s'étaler par terre et il préférait l'éviter. Une paire de bras l’attrapèrent, il relâcha sa concentration et le gris devient plus foncé.

* Non ! NON ! ET NON ! *

Le médecin se remettait à parler, mais que disait-il ? Son cerveau était vraiment embrumé, même l'alcool n'était jamais arrivé à le mettre dans cet état ! Il n'était même plus sur de savoir où se trouvaient ses jambes et, à l'heure actuelle, c'était le cadet de ses soucis ! Entre deux battements de cœur assourdissants, il entendit parler de sport, mais pourquoi le docteur lui parlait de sport ?
On le recoucha sur le lit, un soupir lui échappa parce qu'il pouvait laisser aller son corps et utiliser tous ses moyens pour rester conscient. Il y avait du mieux, les battements de son cœur étaient moins présents, il sentait à nouveau l'air remplir ses poumons et son environnement était redevenu perceptible. Il ouvrit les yeux en se demandant à quel moment il avait pu les fermer et tomba dans un regard d'un bleu plutôt atypique.

« Vous ressemblez... à la nuit.... »

* De quoi ? Tu dérailles mon pauvre ! En plein délire !Mais pourquoi tu as dit ça ! *

Une légère rougeur s’étala sur les joues blafardes de Akihiro alors qu'il prenait pleinement conscience de la situation. Le retour à la réalité était aussi brusque que la douleur qu'il l'avait frappé un peu plus tôt. Déjà que l'homme en face de lui le regardait avec inquiétude, là il allait vraiment se faire du souci ! D'ailleurs, n’était-il pas un peu trop près ? Au moment où il se faisait cette réflexion, Mr Yamasaki s’éloigna et lui attrapa le bras, tâtant le creux de son coude d'un index taquin.

* Maintenant il te prend pour un enfant ! Voilà ce que tu mérites ! Tu dois être le premier de ses patients à tourner de l’œil sur sa table pour quelque chose d'aussi triviale !*

« Je n'ai plus mal... j'ai juste... je suis un peu vaseux... mais c'est tout... »

Sa bouche était pâteuse, il avait l'impression d'avoir couru un marathon. Son corps tout entier lui faisait mal, comme s'il avait fait trop de sport. Il regarda le médecin continuer son office et il pria, oui oui, il pria pour que l'anti-douleur couplé avec sa syncope ne le fasse pas complètement délirer. L'aiguille pénétra son bras, il observa ce spectacle d'un œil détaché, il ne ressentit aucune douleur, juste un léger tiraillement. Le jeune homme était plutôt doué pour piquer, le jeune homme ... Akihiro fronça le nez en se souvenant de ce qu'il lui avait dit, il devait s'excuser non ? Un léger soupir passa sur ses lèvres alors qu'il fermait les yeux, vraiment pas fier de lui et encore moins de ce qu'il devait faire.

« Pour tout à l'heure, je suis désolé. »

Clair, net, précis ! Ça faisait du bien de se retrouver soi-même ! Il leva les yeux vers le médecin, l'écoutant encore, il était d'un professionnalisme extrême et Akihiro appréciait ça, plus que quiconque sans doute. Il hocha la tête pour montrer son assentiment et le regarda s'éloigner. Il mit ce temps à contribution pour faire un point sur sa journée et le bilan le fit renifler de frustration. Si un jour il devait retourner aux urgences, il ferait en sorte de ne pas revenir ici ! Tout le personnel allait sûrement se souvenir de lui, surtout avec les vêtements qu'il portait. Il se pinça le nez quand il se rendit compte que son kendo-gi (sa veste de kendo) c'était ouvert, dévoilant une bonne partie de son torse.

* Quasiment à poils aux urgences après avoir fait une syncope dû à un déboîtement de l'épaule infligé par un novice dans un sport que tu pratiques depuis que tu es gamin. Beau palmarès !*

Le médecin n'était toujours pas revenu, aussi, il chercha à resserrer les pans de sa veste pour être un peu plus décent. Quand il remua son épaule, il lâcha un juron étranglé et il se rallongea pour que la pièce ne se remette pas à tourner. Il respirait très fort quand le médecin revint à lui, Akihiro ne pipa mot et se laissa faire. Il leva quand même un sourcil surpris quand le docteur attrapa une serviette et se mit à lui tamponner le front. Il resta un moment indécis, les yeux plongés dans ceux du docteur, le questionnant de façon muette, avant de demander d'un ton plutôt sec.

« Est-ce que vous pourriez m'aider à me rhabiller ? »

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Jeu 2 Avr - 19:20
Masaki s'était réellement inquiéter pour son patient, et il fini par même s'en vouloir de ne pas savoir montré plus attentif. Le jeune homme fini par revenir à lui, prononçant quelques mots que le chirurgien ne compris pas. Il ressemblait à la nuit ? Jamais ont lui avait dit une tel chose, ou voulait-il en venir ? Qu'il était sombre comme la nuit ? Ces cheveux était couleur nuit ? Masaki en conclu qu'il délirais... il continua à s'occuper de lui puis fini par décider de lui faire une perfusion. Alors, que son patient lui dit qu'il n'avait plus mal mais qu'il se sentait un peu vaseux. Mais, cela ne changea pas la décision de Masaki qui décida de lui faire cette perfusion. Il entendit par la suite des vagues excuses mais, il ignorais pourquoi il s'excuser. Pour Masaki il n'avait rien fais qui justifier qu'il fallait s'excuser. Alors, Masaki ne répondit pas à ces excuses s'éloignant pour aller téléphoner au service de la radio. Quand il termina il s'approcha vers son patient pour lui tamponner le visage avec sa serviette humide, il avait un regard assez inquiet. Et cela devait se ressentir car son patient le regarda un moment en silence. Il employa par la suite un ton assez sec au goût de Masaki. Est-ce son regard qu'il avait déranger ? Ou peut-être le faite qu'il soit si attentionnée ? Il n'y pouvait rien c'était au fond dans la nature de Masaki. Quoi qu'il en soie, le jeune samouraï devait passé par dessus ce ton sec si il voulait continuer à faire son travail correctement. Il posa la serviette humide puis posa sa main sur le lit à coter de son visage. Il le fixa dans les yeux

« Pour que mes collègues d'en haut pense que je suis un gros nounours qui chouchoute mes patients ? Vous voulez me taquiné j'espère. Je viens de vous dire que nous allons faire une radio. Vous n'aurez pas besoin de votre vêtement. D'ailleurs, j'ignore pourquoi il vont laisser avec vos affaires, la première des choses qu'ont fais quand ont amène un patient c'est de le mettre en chemise d'hôpital. Quel bande d’incompétent. » Dit-il d'une voix tout aussi froide que dur. Il ne devait pas divagué et continuer dans cette douceur qu'il savait permit de faire en rafraichissant le visage du jeune homme. Quoi qu'il en soie, il attrapa la manche du jeune homme pour lui tirais sans même prendre le temps de regarder son torse. Pour lui son but était de lui retirais le vêtement pour le mettre en chemise d'hôpital. Pas regarder si il as un torse musclé ou pas, ou si il était séduisant ou pas torse nu. Il fit passé la perfusion dans la manche pour lui retirais la veste puis la mit avec les affaires personnel du patient. Il attrapa la chemise de nuit pour lui mettre sur le torse.

« Voilà ont couvre j'ai pas envie que les infirmières du service me pourchasse car vous les faites craqué. » Dit-il d'une voix tout aussi froide, même si c'était de l'humour. Il fini par se mettre au pied du lit enleva les freins pour tirais le lit hors de la pièce. Il se mit à poussé le lit après savoir mit en tête donc son patient ne pourrait le voir que si il lève la tête en arrière. Il se dirigea vers l'ascenseur il pénétra le lit puis ferma les portes. Il appuya le bouton pour aller au bon service, puis s'adosse le dos contre le mur de l'ascenseur. Il plongea ses mains dans ses poches de sa blouse blanche. Il baissa la tête pensif à son travail, ses longs cheveux était par dessus son épaule et tombèrent légèrement sur son torse. Masaki resta très silencieux et aussi froid que la glace, pourquoi ce changement de comportement ? Car il allait voir ces collèges ? Ou est-ce le ton que son patient avait employer avec lui ? Une petite sonnerie retenti et l'ascenseur s'arrêta avant d'ouvrir ses portes, Masaki poussa le lit pour sortir puis se dirigea vers le service des radios. Il alla à l’accueil pour signalé que son patient était là, quand l'infirmière lui dit qu'elle s'en occuper. Masaki se tourna vers son patient il posa son regard sur lui.

« Mes collèges vont prendre le relai. Quand votre radio sera terminé, une infirmière vous reconduira avec votre lit dans la salle d'examen. Je passerai vous voir quand j'aurai les résulta de votre radio et je vous direz ce qu'ont nous faisons. »

Dit-il d'une voix très neutre, il se tourna sans rien rajouter pour redescendre aux urgences enfin de continuer son travail et d'aider le maximum de personne. Il demanda bien entendu qu'ont le prévienne quand son patient sera redescendu des radios et qu'il aura les résultas. En fin d'après-midi Masaki remonta dans son service cardiaque pour s'occuper de ces patients quotidien. C'est vers 20h qu'ont l'appela enfin pour prévenir qu'il avait les résulta de la radio de son patient. C'était pas trop tôt, un peu plus et Masaki n'aurai pas pu faire sa sortie, en effet le jeune japonais avait terminé sa journée. Masaki descendu au urgences après avoir pris la radio du jeune homme, puis se dirigea vers sa salle. Il frappa la porte puis entra avant de fermer après lui.

« J'ai votre radio. » Commença t-il à dire en accrochant la radio pour lui montré. « Comme je vous avez dit vous n'avez rien de cassé. Comme nous pouvons voir, j'ai bien replacer votre épaule. Et à ce que je vois... » Dit-il en s'approchant prenant la pochette vide de la perfusion. « Vous avez terminé votre perfusion. Vous pouvez rentré chez vous. » Il s'approcha du dossier de son patient pour faire des notes expliquant. « Vous devrez pas faire de sport pendant 2 semaines. Éviter de surmener votre épaule ou de porter des charges trop lourde, je vais vous prescrire des cachets en cas de douleur. Je conseil aussi de massé votre épaule si la douleur persiste. Bien entendu si il as quoi que ce soie il faudra revenir. » Il s'approcha de lui pour lui retirais avec douceur la perfusion lui mettant un pansement. Puis lui donna ses affaires enfin qu'il puisse s'habiller, il lui donna les papiers de sortie et l'ordonnance.


« Par contre ce ne sera plus moi qui prendra en charge de vous. Enfin, je risque d'être appeler pour que j'explique ce que moi j'ai fais. Mais, je me m'occuperai pas de vous si vous revenez, mais je pense que vous n'aurez pas besoin de revenir. Si vous faite ce que je vous dit. » Il commença à s'éloigner. « Bon retour chez vous. » Dit-il poliment. Avant de partir aux vestiaires enfin de se mettre tout nu avant de se mettre son kimono bleu marine. Oui il ne porté jamais rien sous son kimono. Il attrapa son sac puis sortie des vestiaires il alla au hall de l'hôpital se massant la tempe après une dur journée de travail. Il sortie de l'hôpital la tête baisser...
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Mer 8 Avr - 12:09

La mâchoire de Akihiro aurait pu tomber devant la réponse que lui fit le médecin. Deux possibilités, soit la perfusion lui donnait des hallucinations, soit il aurait mieux fait de fermer sa grande bouche pour pourvoir garder ses vêtements. Un peu sonné par l'idée qu'on allait lui passer une chemise d'hôpital, il se laissa faire. Il se voyait déjà déambuler dans les couloirs avec une ridicule épaisseur de tissu qui ne cacherait rien et surtout pas son derrière. Ses yeux durent s'écarquiller alors que Mr Yamasaki forçait sur l'étoffe de sa veste. Pourquoi, mais pourquoi, il l'avait ouverte ! Maintenant, il allait... pfff...

* Je viens pour un problème au bras et on va m'enlever mon pantalon ? C'est ridicule enfin ! Pourquoi pas mon caleçon pendant qu'on y est ! Non... il n'oserait pas... non... *

Il récupéra rapidement la chemise pour l'étaler sur lui, c'était déjà mieux ! Mais le commentaire qu'il perçut lui fit lever les yeux vers le médecin et hausser un sourcil interrogateur. C'était une blague n'est-ce pas ? Étrangement, son corps se détendait, la perfusion devait faire effet et à son grand dam, l'idée de se faire agresser par une bande d'hystériques ne lui donna pas autant de soucis qu'en temps normal. C'était sûrement une plaisanterie, d'ailleurs un sourire se dessina sur sa bouche au moment où le docteur commença à déplacer le lit. Un petit rire s'éleva de sa gorge et il tourna légèrement la tête pour regarder son chauffeur.

« Vous pensez que je devrais m'inquiéter ? Je ne suis pas vraiment sûr d'être assez armé et alerte pour me défendre en cas d'agression ! »

Ils pénétrèrent dans l'ascenseur et Akihiro observa les boutons des étages, ils lui paraissaient plus lumineux que d'habitude. Décidément, ce n'était pas sa journée ! La perfusion lui avait mis un coup au cerveau, il planait un peu et sans doute que certaines de ses inhibitions venaient de sauter. C'était sans doute pour ça qu'il venait de faire une petite blague, car en temps normal, ce n'était pas son genre. En tout cas, l'ambiance lui semblait plus froide, il aurait pu être mal à l'aise, mais pas avec ce qui coulait dans son sang. Il se racla la gorge, le bruit tranchant le silence devenu pesant.

«Il vous arrive souvent de voir ce genre de cas ? Parce que je ne me souviens pas, en plusieurs années de pratique, d'avoir déjà connu ce type de blessure. »

Voilà qu'il devenait loquace ! Tout partait à vau-l'eau ! Il jeta un oeil vers le médecin, lui faisait un léger sourire d'excuse. Il ne devait pas être le premier à s'épancher après qu'on lui ait administré un médicament pour le détendre, mais ça le gênait un peu de ne pas pouvoir se retenir. Surtout après son palmarès du jour.
Après une rapide explication, le médecin s'en alla le laissant entre les mains du personnel du service radiologie. Il attendit ce qu'il lui sembla une éternité ! Seul point positif, ses facultés cognitives revinrent en même temps que les traces de la perfusion s'étiolèrent de son sang. Elle était vide depuis un bon moment et, au miracle, il avait réussi à fermer sa bouche pour qu'on ne lui en fasse pas passer une deuxième. Une fois les radios prises, il attendit encore, bougonnant tout seul sur le fait qu'il n'avait pas que ça à faire d'attendre. Il devait préparer ses cours du lendemain, prévenir quelqu'un pour qu'on vienne le chercher...
Finalement, la porte s'ouvrit sur le jeune médecin et un soupir de soulagement s'échappa des lèvres de Akihiro. Il s'installa sommairement pour écouter, n'interrompant pas le discours du docteur. Enfin pas jusqu'à un point qui lui fit élever la voix.

« Pas de sport pendant deux semaines ? Vous plaisantez ?! Même pas de course à pied ? »

Il n'osa pas dire que pour lui c'était impossible ! Il avait toujours fait beaucoup de sport, s'il s'arrêtait pendant deux semaines, il allait... il allait... devenir une larve ! Il regarda le médecin, attendant une réponse qu'il espérait plus satisfaisante. Il tendit le bras quand le médecin s'approcha de lui pour retirer la perfusion et grinça un peu de dents. Deux semaines !
Akihiro attrapa la liasse de papier et signa l'autorisation de sortie. Il consulta brièvement l'ordonnance pendant que le docteur lui donnait ses dernières directives. Il ne comptait pas revenir ici de toute façon, aussi, il s'astreindrait à faire ce qu'il fallait pour ne pas poser un seul orteil dans cet hôpital. Il releva la tête au moment où le médecin lui souhaitait un bon retour chez lui. Réfléchissant rapidement, il arriva à la conclusion qu'il devait encore une fois présenter ses excuses pour son comportement.

« Je vous remercie de vous être occupé de moi comme vous l'avez fait. Je vous souhaite une bonne soirée et je tiens encore à m'excuser pour certains de mes mots. »

Quand le docteur fut sorti, il renfila ses vêtements et rangea ses affaires. Une fois cela fait, il se dirigea vers le bureau d'admission, échangea quelques mots avec la secrétaire et se dirigea vers la sortie. Il jeta un oeil sur sa montre et soupira, comment allait-il faire pour rentrer chez lui ? Il attrapa son portable pour appeler son colocataire et discuta un moment avec lui, le ton montant rapidement. Il raccrocha, un air dégoutté au visage et remarqua enfin l'homme qui se tenait non loin de lui. Il lui fallut encore un moment pour remarquer que c’était le jeune médecin qui avait prit son cas en charge. Il reporta son attention sur la rue déserte avant de s'approchait du jeune homme d'un air vaincu. Il se racla la gorge pour signifier sa présence, attendant que le médecin daigne le regarder.

« Bonsoir, je vous pris de m'excuser, mais je ne sais pas comment rentrer chez moi. Un genre de service à la personne est mis en place dans cet hôpital ou je dois contacter une agence de taxi ? »

Il profita de ces quelques mots pour observer un peu mieux le docteur Yamasaki. Il était rare de croiser un si jeune homme portant un kimono, aussi, il laissa son regard glisser sur l'étoffe précieuse, appréciant le port du docteur. Il était certain que la nuit et cet accoutrement le mettaient en valeur, mais Akihiro garda cette remarque pour lui.

« J'ai bien failli ne pas vous reconnaître ! »

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Ven 10 Avr - 10:07
Le jeune patient savait une nouvelle fois excuser des mots qu'il avait pu employer envers le médecin. Mais Masaki ne pris pas la peine de lui répondre. Il ne serais pas le seul patient à être un peu désagréable avec les médecins, en faisant ce métier ont voit de tout. Des patients très coopératif, des moins, des dragueurs, des insultants, provocateur, des fous dans le sens qu'il n'hésite pas à se faire mal pour venir à l'hôpital. Bref, le chirurgien voyait de tous et c'est pour cela qu'il n'avait pas pris la peine de répondre. Il avait un peu quitter précipitamment le patient quand il termina. Il fallait avouer il avait envie de rentré chez lui, sa journée l'avais épuiser. Masaki était dans la parking et il s'éloigner de plus en plus de son lieu de travail. Il avait la tête baisser il se masser la tempe d'un air fatigué. Quand soudain, il entendit une présence derrière lui, il s'arrêta net fronçant les sourcils. La première personne qu'il pensa était bien entendu son père. C'était bien le genre de personne de l'attendre à la sortie de son travail pour lui demander un service. Oh non pas ce soir... Il n'avait pas la force mental de subir cela ce soir. Il voulait rentré, s’enlevait ce kimono boire un verre de vin dans son salon nu comme un vers de terre et profité un peu de... sa solitude ? Ha ha ça semblait être très passionnant comme soirée, mais en tout cas mieux que celle que son père lui propose à chaque fois. Masaki fini par se tournée très lentement légèrement la tête pour poser son regard sur la présente qui était près de lui. Il écarquilla les yeux de surprise en voyant le patient qu'il savait occuper dans la journée.

Il se tourna totalement pour être en face de l'homme surpris, c'était bien la dernière personne qu'il aurait pensé. C'est vrais, pourquoi il serais revenu le voir ? À vrais dire il se doute qu'ont as envie de revoir un médecin … et surtout un médecin qui lui as fait mal. Il lui voulait quoi ? Pourquoi était-il là ? Masaki eu très vite la réponse car, l'homme pris la parole. S'excusant une nouvelle fois, pour une fois qu'il rencontré un homme qui s'excuser beaucoup. Cela le rassuré de voir qu'il n'était pas le seul à présenter plusieurs fois des excuses, cela le fit sourire intérieurement. Il resta silencieux, ne coupant pas la parole de l'homme le laissant terminée. Il lui demanda alors, si il avait un service à la personne mise en place par l'hôpital. Ou si il devait appeler une agence de taxi. Masaki se mit alors à réfléchir à sa question, et il eu très vite la réponse. Non. Il en avait pas en place un service à la personne. Cependant, il ignorais la raison mais il ne se voyait pas dire à son patient qu'il va devoir s'assoir sur le banc et attendre qu'un taxi vienne le chercher. C'est vrais il commence à faire nuit et puis il est blessé … enfin... non Masaki ne supporter pas l'idée de voir un homme seul en train d'attendre alors qu'il peut l'aider. Il l'entendit par la suite lui dire qu'il avait bien failli ne pas le reconnaître. Masaki leva un sourcils face à ces mots, il baissa sa tête pour regarder son kimono. C'est vrais que ça change entre porté un pantalon, une chemise par dessus une blouse blanche. Que là un simple kimono ou il ne porter rien du tout en dessus, il fit un petit sourire posant ses pupilles bleu sur son visage.

« C'est mes cheveux qui vous à permit de me reconnaître avouer. Ces longs cheveux bleu marine qui virent au violet. » Il rigola légèrement. Il s'approcha doucement de lui tendit ses mains vers lui pour lui attraper d'une extrême douceur ses affaires. Il souffla doucement. « Il n'a aucune service mise en place à l'aide à la personne. Si vous me le permettais je vais vous raccompagner... »

Il sourit légèrement, il recula un peu posant son regard dans le sien. Une chance qu'il avait pris sa voiture aujourd'hui, sinon il n'aurai pas pu le raccompagner. Si à pied mais c'était pas vraiment le rendre service. Il recula un peu faisant signe de tête au jeune homme de le suivre. « Je suis en voiture, vous m'indiquerez le chemin jusqu'à chez vous d'accord ? Allez venez, je vous promet que ma proposition est remplie de bonne foie, je ne ferais rien de malveillant qui pourrais vous froissez. » Dit-il en s'approcher d'une voiture en particulier. D'une magnifique voiture de sport blanche à deux place seulement.

La voiture (mais en blanche):
 

Il mit son sac et les affaires du jeune homme dans tout son petit coffre. Puis ouvrit ses portières qui s'éleva vers en haut, Masaki regarda le jeune homme et le fit signe de monté, il monta coté conducteur dans la voiture. Il ferma les portières puis s'installa bien, il se mit la ceinture ses pieds sur les pédales son kimono qui était légèrement entre ouvert au niveau de sa cuisse droite.

« La ceinture je vous pris. » Cette phrase était sortie comme presque pour dire -je ne veux pas vous blessez d'avantage mettez votre ceintures- c'était plus pour essayer de le protéger que de lui donner un ordre. Il mit la sienne, puis pris ses lunettes de soleil pour se les mettre sur le nez. Pourquoi faire il faisait nuit ? C'était une manie que Masaki avait quand il était dans sa voiture. Malgré sa belle voiture de sport Masaki ne chercha pas à impressionné l'homme à coter de lui. Ni à frimer car, il as une belle voiture. Il pris les précaution qu'il faut pour sortir sa voiture sans aucune danger. Puis se mit à rouler très prudemment dans les rues de la ville, s'arrêtant à chaque -stop-. Laissant passer les piétons et en roulant à la vitesse indiqué … un peu trop sage même. C'est vrais que des fois il ne respecter pas aussi bien qu'il l'as fais ce soir. Mais, il était avec quelqu'un... qu'il se mette en danger c'est lui que cela regarde. Qu'il mette en danger quelqu'un d'autre il était hors de question. Pendant la route Masaki resta très silencieux, jouent avec les pédales pour les vitesses et le frein il n'avait pas la peine de remettre son kimono correctement. Avec le mouvement des pédales il allait encore s'écarter, c'est quelques choses qu'il ne fit pas généralement attention tellement habité à être seul dans sa voiture. Que c'est pas un détail qu'il se préoccupé. Cependant en compagnie du jeune homme il avait fini par pensé qu'il aurait du se changer une fois rentré chez lui. Quand il fut arriver à destination il se stationna sa voiture correctement puis arrêta le moteur. Il tourna sa tête vers le jeune homme.

« J'espère que vous n'avez pas eu trop peur. Vous voyez il n'avait rien de malveillant dans ma proposition. Prenez-soin de vous et de votre épaule. » Souffla t-il en se mordillant la lèvre du bas avant de détourner le visage. Au fond de lui il n'avait pas envie de le laissé. Il avait envie de lui proposer de boire un verre chez lui ou autre part. Bien entendu il n'ira jamais s'inviter chez les gens mais il n'avait pas envie de le laissé. Mais pourquoi ne proposer t-il pas ? Car il as était son médecin ? Car, il n'ose pas ? Car il as peur d'être si inintéressant même pour juste boire un verre ensemble ? Il continua de se maltraiter sa lèvre du bas regardant son volant attendant un signe du jeune homme.
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Lun 13 Avr - 15:42

Ps : je ne sais pas si ça se fait, mais il ne faut pas hésiter à me dire si jamais ce n'est pas le cas ^^
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Une urgence, une rencontre [PV: Akihiro Kurushima]
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