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Vanouchoupinou ! ♥ Ou Vaanouchoupinou ?

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Van Kingsbury
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Mer 1 Avr - 15:17

I AM Van/Vaan Kingsbury.
« Let's just see. »



Name; Kingsbury
First Name; Van
Age; 24 ans
Sexuality; Homo
Preference; Seme
Anything else ?; Il aime les vieux.


Behind the computer;

Name; Humpf.
Surname ?; Humpf.
Age; Humpf.
Gurl or dude ?; Humpf.
Presence; 0/10
Anything else ?; Humpf.
Personnage sur l'avatar; Vanitas - Kingdom Hearts
Code;

History

Ce n’est pas nous qui faisons l’histoire. C’est l’histoire qui nous fait.

Le ciel semblait peser lourd, sa couleur était d'un gris froid, tout était comme figé. Dans cette atmosphère presque morbide, une pluie torrentielle s'y déversa avec violence, martelant lourdement sur les toits métalliques. Alors que tout semblait désertique, mort ou bien des choses, un cri retentit, un cri terrible, un cri grinçant, un cri d'angoisse, un cri effroyable, un cri d'agonie... Il ne semblait jamais s'arrêter, être encore et toujours plus terrible.

Lorsque nous nous y rapprochions, nous pouvions apercevoir l'horreur, la décadence, l'humiliation. La pire chose qui pouvais exister pour un être humain...

Revenons quelques années en arrière pour comprendre ce qu'il s'est passé.
C'était lors d'un long mois de Mars dans un coin reculé du Michigan, la neige n'avait pas encore fondu, mais le soleil était tout de même éclatant. Tout allait pour le mieux dans la maternité où une mère au doux visage d'ange tenait dans ses bras un petit nourrisson, et un sourire fier ornait son visage. Elle semblait plus qu'heureuse. La jeune femme avait posé une main sur le crâne nu de l'enfant tandis qu'elle le caressait tendrement. Le nouveau né gazouillait gaiement dans les bras de sa mère, pas un pleur, ni même un cri.
Lorsque la jeune femme avait perdu les eaux prématurément, elle s'était mise à paniquer car l'enfant et elle-même y risquaient leur vie, mais au final tout s'était très bien déroulé.
C'est alors que précipitamment - brutalement aussi - une porte sur un homme d'une vingtaine d'années, le souffle court et ses cheveux roux en batailles par une course précipitée. Il avisa un instant le nouveau né et sa mère. Un large sourire étira ses lèvres. Même si ses traits étaient tirés par la fatigue, l'homme semblait heureux comme pas deux, trépignant sur place avant de venir devant l'enfant.
"C'est un garçon !" S'écria-t-il fou de joie, attrapant les mains de sa femme qui acquiesça tendrement, venant embrasser son mari du bout des lèvres. Ce dernier y répondit avec plaisir, avant de prendre l'enfant dans ses bras en le regardant comme un vieux gâteux.
"Alors mon bonhomme ! Comment allons-nous t'appeler ?"
La jeune femme intervint à ce moment précis, levant son indexe fin en l'air.
"J'ai pensé à Van pour ma part !"
L'homme acquiesça en rendant l'enfant à sa mère qui commença automatiquement à téter.
"J'aime beaucoup !" Annonça-t-il en les regardant avec amour. "Bienvenue dans la famille Van Kingsbury."

Et c'est ainsi que débuta la vie de Van. Cependant, ce que tous ignoraient, était que ce garçon allait connaître une tragique destiné.

C'était un premier anniversaire, le garçon avait à peine un an et ses gazouillements de bébé s'étaient transformés en paroles nettes et claires, et tandis qu'il soufflait sa première bougie, un large sourire étira ses petites lèvres.
"Merci papa ! Merci maman !"
Les deux parents furent très fiers de leur enfant.

La vie continua, et cet enfant à l'intelligence surprenante grandissait très rapidement. Ses raisonnements étaient souvent impressionnants et bien plus réfléchis que beaucoup de gens, il s'agissait vraiment d'un garçon pas très ordinaire.

Van était un garçon très souriant, et il respirait la joie de vivre. Il avait aussi quoi rendre ses parents encore plus fiers. Il avait aussi développé une fascination pour les peluches qui deviendra bientôt sa plus grande passion et certainement l'un de ses rares intérêts.

Arriva alors le plus grand bouleversement de sa vie, il n'avait alors que treize ans. Et ainsi il avait décidé d'en connaître plus sur sa ville natale, partant discrètement un soir. Il fut émerveillé par la beauté des bâtiments qui étaient éclairés par les seuls rayons de la lune, cette dernière pataugeait dans le grand ciel étoilé marqué par une immense nébuleuse violacée. Le jeune adolescent semblait perdu dans le magnifique spectacle qui se présentait à lui.
Lorsque d'un coup violent, il fut tiré en arrière, tombant dans l'inconscience. La dernière chose qu'il aperçut fut le nom de Tarquin Le Superbe, gravé sur le socle d'une statue dont il ne vit pas le visage.

Le réveil, le lendemain matin fut loin d'être doux. Déjà, il avait un mal de tête effroyable, quelque chose de mauvais augure, JAMAIS Van n'avait eu mal à la tête. Ensuite, il avait une entrave sur ses poignets et ses chevilles, donc il était incapable de faire le moindre mouvement, là, il paniquait vraiment, mais ce qui le terrorisa d'autant plus fut le morceau de ruban adhésif qui lui empêchait la parole. Il tenta vainement de se rassurer en disant qu'il s'agissait certainement d'une mauvaise blague, mais l'adolescent ne savait que trop bien qu'il se trompait. Il voulut refermer les yeux, mais quelqu'un lui tira violemment les cheveux à ce moment. Van eut alors un couinement de douleur, regardant son agresseur en paniquant, ayant vraiment, mais alors vraiment peur de ce que cet homme lui inspirait avec son sourire sadique et pervers. A ce moment, le jeune garçon déglutit difficilement, la respiration tremblante et les yeux qui commençaient à s'embuer par les larmes; pas la peine d'être un génie pour comprendre toutes les horreurs futures à suivre. Son corps se recouvra de frissons de terreur lorsqu'il vit l'homme sortir une lame tranchante qui luisait sous la lumière blafarde de ce qui semblait être une cave. L'homme eut un regard fou qui s'allia à un sourire effrayant se rapprochant dangereusement de l'enfant, lui retirant le ruban adhésif de ses lèvres gonflées.
"Bienvenue dans la tourmente et l'enfer, je vais te souiller des pieds à la tête petit ange."
Et c'est ainsi que débuta la véritable histoire de Van qui connaîtra supplice, désespoir et folie.

Nous revenons donc au début de l'histoire, où des cris déchirants crevaient la bulle de silence.

Van était recroquevillé dans sa prison des larmes dévalant ses joues, se balançant dans un rythme régulier, les yeux écarquilles, à l'aguet du moindre bruit essayant de savoir quand sa torture recommencerait. Et à nouveau comme depuis à nouveau trois mois, le garçon se retrouva attaché contre le mur. Le regardant terrifié, tremblant de tout son corps. Ce visage gras et absolument hideux.
"Mon petit ange déchu, tu sais ce qu'il te reste à faire, n'est-ce pas ?"
Shin acquiesça ayant trop peur de souffrir, de ce fait l'homme le détacha et profita de son corps candide encore et encore, le faisant crier, supplier et tant d'autres horreurs.
Lorsque l'adolescent se réveilla, il portait sur lui des guenilles qui cachaient à peine sa nudité. Il se sentait sale, il se sentait incapable, il se sentait abandonné. Seul dans cette horrible impasse. Même les rats étaient plus chanceux que lui, Van les trouvait propres et purs à côté de sa personne. Et tandis qu'il se balançait d'avant en arrière, il se demanda pourquoi c'était lui qui se retrouvait dans cette situation. Son corps avait été souillé, pas que par cet homme évidemment... Il y en avait eu bien d'autres qui avaient profité de son corps chétif. Il était comme Lucrèce qui avait été violée par Tarquin, un horrible viol collectif. Tarquin... Tarquinus Superbus était un roi... Le dernier roi de Rome. Tarquin avait ce droit sur les gens, un homme au grand orgueil. C'est pour cela qu'il s'est montré à Van avant que l'adolescent ne se fasse enlever, c'était une prévention... Il voulait lui faire comprendre que s'il ne se montrait pas plus fort mentalement, il ne deviendrait pas son successeur et il ne deviendrait pas le futur roi du monde. Les yeux du garçon s'écarquillèrent, laissant y voir une puissante lueur de folie, un sourire cruel sur le visage.
"Oui... Murmura l'adolescent en une succession de balancements réguliers. Mais oui ! Exactement !"
Il se releva maladroitement à cause de la douleur qu'avaient provoqué ses longs jours de torture. Van déchira violemment la tête de son ours en peluche qui s'écrasa mollement au sol, puis en ne marchant toujours pas très droit, il cogna de ses deux poings la porte en hurlant, le regard toujours empli d'une folie pure.
Un rire effroyable s'éleva, résonnant dans la minuscule prison où il était enfermé, et il s'effondra au sol, rejoignant sa pauvre peluche déchiquetée. Il la ramassa avec tendresse sans quitter son sourire fou, puis il caressa son museau déchiré où pendait une mousse déjà noircie par l'humidité.
"Et tu m'aideras, hein Mr Grey ? Hein ? Tu n'abandonneras jamais ma royale personne, n'est-ce pas ?"
Voyant que sa peluche ne lui répondait pas, il s'énerva en la balançant contre le mur en hurlant à nouveau.
"RÉPONDS-MOI ! DIS-MOI QUE TU NE ME LAISSERAS JAMAIS TOMBER ! PELUCHE DE MALHEUR !"
Puis il se radoucit presque aussi rapidement.
"Mais oui..."
Il le ramassa à nouveau pour le câliner.
"Je t'ai détruits le museau... Tu ne peux pas me répondre, n'est-ce pas ? Bien sûr, suis-je bête ? Tu aimerais que je te soigne, hein ?"
Le regard de l'adolescent s'arrêta sur un rat qui traversa la salle en courant, Van fut tout aussi rapide et la fourchette qui lui servait pour ses repas se planta vivement dans le crâne de l'animal qui se brisa dans un craquement écœurant. Le rongeur n'eut pas le temps de couiner ou même de souffrir, qu'il pendait déjà le long du couvert ensanglanté. D'un geste habile et souple, il sortir sa trousse de couture qu'il sortit de sa poche intérieure qui avait été fort heureusement introuvée par son tortionnaire, ses ciseaux volèrent et éventrèrent la pauvre créature dont les boyaux s'écrasèrent au sol dans un bruit visqueux. Le garçon arracha tout l'intérieur de la loque sanglante qu'était devenu l'animal, ne restant plus que la peau qu'il fit sécher en l'épinglant sur le mur. Durant ce temps, personne n'était entré dans la cave puante et crasseuse laissant une semaine de répit pour le gamin qui dorlotait son ourson défiguré. Lorsqu'enfin la peau fut sèche, il recousut le museau de son ami.
"Voilà ! Tu es comme neuf ! Et grâce à Tarquin dont je suis le descendant direct, je deviendrai le roi du futur monde ! Nous détruirons cette race pourrie qu'est l'humain; Tu me suivras partout, nous devons trouver mes sujets !"
A peine ses mots avaient été prononcés que la porte s'ouvrit avec fracas sur l'immonde créature humaine au sourire pervers.
"Alors mon petit ange souillé... que vais-je te faire à présent ?"
Van recula en voyant les cordes que l'homme tenait dans ses mains, sauf que ce dernier glissa sur les boyaux de l'animal précédemment éventré. L'horrible masse s'effondra au sol dans un bruit brut, s'emmêlant dans la corde, l'homme essaya tant bien que mal de se relever, effort en vain car il retomba aussitôt. L'adolescent réagit au quart de tour, prenant sa chaîne d'attache pour le frapper en plein visage. L'homme hurla de douleur, tenant son nez ensanglanté.
"Sale petite pute ! Tu vas payer !"
Mais à nouveau, il n'eut pas le temps de se relever qu'un pied s'abattit sur son visage.
"Ferme-la humain ! Respecte ma grandeur !"
Sonné, le tortionnaire ne vit pas la chaise s'abattre sur son dos, l'assommant brutalement.
Pendant ce temps, Van ne perdit pas une seconde pour l'attacher prenant soin de bien lier ses poignets. Puis il trouva à sa ceinture les clés pour libérer ses quatre membres devenus engourdis par la lourdeur de ses entraves. Ainsi il attendit patiemment le réveil de son tortionnaire, voyant le temps qu'il y mettait Van partit explorer la maison vide et trouva un bac à glaçons qu'il balança dans un grand sceau d'eau froide, celle-ci mit peu de temps à devenir glaciale et ainsi il arriva devant l'ordure humaine. Il lui envoya le sceau de glaçons en pleine poire, ce qui le réveilla dans un nouveau hurlement de douleur provoqué par la brûlure gelée de l'eau. Comprenant qu'il avait été piégé, l'homme gigota dans tous les sens mais ses entraves étaient bien trop serrées pour qu'il puisse se libérer. Shin était assis, en face de lui, les jambes croisées, son attitude faisant penser à celle d'un prince, un sourire arrogant accroché à ses lèvres.
"Q-que... ?"
L'homme dut se taire en apercevant le regard haineux de l'adolescent.
"Ne t'adresse pas comme cela face à moi ! Hurla le garçon en le faisant sursauter. Maintenant tu vas savoir ce que ça fait de se retrouver démuni face à plus fort que soi !
-Alors comme ça, le petit ange déchu se révolte, comme c'est mi..."
À nouveau sa phrase fut coupée par un couteau qui se planta brutalement entre ses jambes, tenu par le garçon au regard fou.
"Ferme ta sale bouche de goret car vois-tu, il me suffit de remonter cette lame et tu perds ce qui t'a servi à me souiller comme tu le disais si bien."
La lame partit violemment effleurant le pantalon, coupant le jean. Van se releva en faisant tourner le couteau entre ses doigts, l'air presque joyeux.
"Je suis loin d'être un ange, je les hais pour tout te dire ! Je les hais tout autant que vous ! Ils sont pitoyablement soumis face à leur Dieu dit tout puissant... C'est vraiment écœurant de se montrer aussi dévoué à un être jamais vu. De toute manière vous êtes tous pitoyables et écœurant ! Vous n'êtes qu'une race inférieure aux capacités intellectuelles restreintes. Et à cause de votre infériorité, vous devez tous..." Il se tourna, le couteau vola. "Mourir !" et se planta dans l'épaule de l'homme - coup de chance - qui beugla de douleur. Un ricanement sordide se répercuta contre les murs tandis que la lame se libéra de sa prison de chair.
"Alors ? Qu'est-ce que ça fait de changer de rôle ? C'est douloureux ? HEIN !?"
Il le cogna violemment, avant qu'une succession de coups ne s'abattent sur lui avec brutalité, alternant avec coupures et coups. Des supplications volèrent, tandis que le garçon s'amuser à la torture, le faisant crier de douleur. Van haletait, ses mois d'emprisonnement où il avait accumulé une frustration et une haine sans pareille se libérait enfin.
"Parce que moi... Lorsque je suppliais, t'arrêtais-tu ? Non, tu continuais parce que ça t'amenait à l'extase de me voir souffrir. Alors maintenant tu vas payer."
D'un mouvement vif, il attrapa un rat qui passait sur son chemin, couinant mécontent de son sort. Et tandis qu'il allait mordre, le couteau lui fendit l'abdomen, le rongeur mourut sur le champ dans comprendre ce qui venait de se passer.
"Tu vois cette pauvre bestiole ? Eh bien tous les êtres humains qui seront contre ma volonté finiront ainsi !"
Van explosa de rire, un rire malsain et machiavélique.
"Plus jamais tu ne te serviras de ça !" S'écria-t-il en coupant l'organe reproducteur de son tortionnaire qui poussa un hurlement d'agonie.
"Et en silence !"
Il enfonça le rat mort et tous ses boyaux pendants dans sa bouche, l'étouffant.
"Bonne lente mort, ronronna l'adolescent. Tu ne seras plus lorsque l'anarchie régnera."
Et il s'enfuit, s'envolant dans les ruelles noires de l'Italie, retrouvant enfin le bonheur de la liberté. Il retourna devant le grand Colisée de Rome où il s'effondra, sombrant dans l'inconscience après avoir murmuré.
"Merci Tarquin..."
Van se réveilla trois jours plus tard dans un hôpital où la lumière blanche lui grilla les rétines. Il releva la tête un peu perdu quand soudain trois infirmiers se penchèrent sur lui l'assommant de questions sur son identité. Traumatisé, Van hurla qu'on le laisse tranquille avant d'entendre une voix le rependre, l'empêchant de pleurer et retrouvant son masque de froideur, son expression changeant en tout et pour tout, un air arrogant, hautain, supérieur. Sa voix fut traînante, alors qu'il releva la tête, ses cheveux volant autour de sa tête.
"Vaan, votre prochaine terreur !"

Des jours plus tard, on entendit des hurlements, des bruits d'objets qui fendaient l'air pour s'exploser contre le mur d'en face.
"NON ! TAISEZ-VOUS ! JE VOUS EN SUPPLIE ! NOOOON !"
Le garçon semblait s'arracher les cheveux, souffrir, non... agoniser. Des voix se faisaient entendre, il ne se souvenait plus de rien, on lui racontait, il hurlait.
Les médecins découvrirent un traumatisme chez l'adolescent l'entraînant dans un asile psychiatrique, le corps enfermé dans une camisole.
Ce ne fut que deux ans plaqua tard, pour bonne conduite et des suivis en thérapie que l'adolescent sortit de cet asile avant d'être envoyé en famille d'accueil, ses parents ne pouvant garder cet enfant sous leur responsabilité. Seulement le comportement de Vaan et de Van mêlé était si terrible qu'il fut envoyé en pensionnat évitant ainsi tout nouveau problème avec lui. L'un semblait avoir tout oublié, tandis que l'autre se rappelait de chaque détail à la perfection.

Ainsi se termine l'histoire tragique d'un enfant traumatisé, Van pourra désormais en écrire une nouvelle à partir de maintenant.



© FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'





Physical

Je n'ai pas de problèmes avec mon physique de jeune premier.

"Oh mon dieu ! Mais vous l'avez vu celui-là !? Quelle horreur ! Il devrait avoir honte de se traîner ainsi." Oui, malheureusement, nous parlons bien de Van, bien qu'il ait un visage assez bien angulaire, et aux traits fins, il n'en reste pas moins qu'il est assez particulier.

C'est le regard qui fait tout, l'impression que l'on donne, le comportement des gens à l'égard du porteur, et tout ce qui va avec. Et c'est souvent avec ce même regard que l'on observe le reste du corps.
Vous voyez ces deux orbes d'un or pur et clair... Une telle profondeur où on peut voir déborder un flot de sentiments mauvais et peu appréciables. Ils brillent d'une lueur froide à en donner des frissons dans le dos. Et même si l'on creuse encore dans ces yeux qui sont telles des pièces d'or, on se rend compte qu'au final, ils ne sont que regard noir. Une peau très pâle à cause de ses rares instants qu'il peut passer au soleil. Des cheveux tel de l'ébène coulant le long de ses joues pour tomber comme un torrent de ténèbres sur ses épaules droites et fines.Ses airs froids lui donne quelque chose d'assez efféminé surtout en voyant ses longs cils noirs et son visage aux traits fins. Un nez droit, de grands yeux en amandes et de douces lèvres pulpeuses. L'archétype même du gamin à la gueule d'ange mais aux arrières pensées mauvaises. Son corps longiligne recouvert par des habits larges aux inscriptions pour la plupart du temps vulgaires. Ses pantalons sont pour la plupart du temps assez évasés qui parfois un peu trop grands et lui tombe de ses hanches. Son dos est marqué par une sale cicatrice en forme de lune qui est plus ou moins caché par un tatouage qui lui a valu mille souffrances. On le verra rarement torse nu et pourtant Dieu sait à quel point il est beau à voir... Afin de renforcer son côté mauvais garçon, son oreille gauche est parcourue par une lignée entière de percings en anneaux. De même sur sa langue.

Dans la suite, on peut remarquer un visage aux traits fins, mais à la beauté masculine en même temps.
En effet, un beau nez droit, des yeux en amande, et une bouche dans les parfaites proportions.
Ce qui rend chez lui une forte vivacité.
Il lui arrive parfois de se maquiller, les yeux seulement, se mettant un peu de crayon.
Il est un mélange entre le grunge et l'emo.

Mentality


Mieux vaut un mauvais caractère que pas de caractère du tout, non?

Lorsqu'on est jeune, il est mieux d'avoir un caractère bien trempé pour ne pas se laisser marcher sur les pieds. C'est vrai en même temps, vous imaginez être un gamin pleurnichard à vingt-quatre ans ? Nan pas vraiment, vous vous feriez lamentablement écraser. C'est pour cela que Van se retrouve avec le caractère bien trempé de son père trop charismatique.

Commençons par le commencement.

Nous pourrions croire que de par son physique plutôt beau gosse et sexy, Van est un garçon dragueur, allant à chaque coin de rue, pour aborder n'importe qui. Mais en fait il s'en fout, ouais, le brun n'en a rien à taper, c'est juste pas sa faute s'il dégage à lui seul des phéromones de sexe, attirant toutes les choses vers lui.
Cependant, malgré ce que l'on puit en dire, Van reste tout de même un garçon, avec une bite comme cerveau et une libido d'un adolescent qui ne demande qu'une chose, c'est d'être satisfaite.

Ce qu'il y a à savoir.

Le brun est un garçon schizophrène mêlant à un trouble de la personnalité, oui tout à fait, vous avez bien compris. Il est composé de deux peut-être trois personnalités, certaines plus dangereuses que d'autres, dont certaines sont des voix intérieures qui lui parlent, qui le contrôlent, et qui peuvent en ressortir.

Pour commencer, ils sont quatre dans la tête de Van en le comptant lui- qui fait en premier que nous allons parler de l'origine; Van.

Van est quelqu'un de calme, dans le sens où il ne s'énerve pas pour rien, où il ne monte pas sur ses grand chevaux, le brun garde son sang-froid dans n'importe quelle situation. Malgré tout, il reste quelqu'un de gentil, un peu emmerdeur dans le fond - faut bien un peu - et avec un tempérament de feu. Bien sûr, Van ne s'énerve pas, il a appris à se contrôler, mais une petite bagarre de temps en temps, ne fait pas de mal.
Bien qu'il soit gentil dans le fond, Va, déteste les règles, c'est un garçon intelligent, aux savoirs procurés dans les livres, du coup, il ne va jamais en cours, sauf quand ça lui apporte un intérêt.
De plus, ce système de mettre des règles lui instaure des barrières, alors que Van est un garçon libre, qui enfreint tout. C'est pour cela qu'il veut créer un monde sans loi. Où tout le monde pourrait faire ce qu'il veut, bon d'accord, une petite justice dans le fond, donc pas une totale anarchie, mais quand même.

Quant à la seconde personnalité, Vaan, c'est un peu un bateau qui tangue, on ne sait jamais vraiment, s'il le faut, cette double personnalité, se compose elle-même de troubles psychologiques et mentaux, c'est-à-dire; Dans le fond, il est pire que Van, entre autre, il attire l'attention avec une profonde gentillesse, qui masque un cœur de pierre. Oui, c'est cela même, Vaan veut que l'on fasse attention à lui, et une fois qu'il a l'attention de la personne, c'est la même que Van, en violent et agressif. Il n'a pas de part de gentillesse. Il est une sorte de, maniaco-dépressif, qui fait le mal autour de lui, d'homophobe confirmé, de violeur, et parfois aux tendances meurtrières. Une sorte de renforcement de Van, comme un total opposé de lui-même. Car lui aussi est pour l'anarchie, mais il est prêt à tout pour faire régner le désordre. C'est pour cela, qu'il est un excellent manipulateur.

Et le soucis c'est qu'il y a une bataille permanente dans la tête de Van pour savoir lequel des deux dominera.

Pour cela, il y a une sorte de protection mentale, l'une qui attisera Van et l'autre fera de même avec Vaan.

Elles n'ont pas de nom, mais elles se distinguent parfaitement dans sa tête, que ça le rend totalement fou, Van partage sa tête avec trois personnes, il ne peut pas dormir correctement, ils jacassent sans cesse dans sa tête... Il est encore maître de lui, mais il est dur de résister quand il y a des assauts presque incessants pour s'approprier ce corps...

À savoir, Van perd le contrôle, lorsqu'une situation dégénère. Lorsqu'il est blessé intérieurement, ou lorsqu'il est amoureux.

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Montage créé avec bloggif
Just leave... Go away...
Montage créé avec bloggif
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Vanouchoupinou ! ♥ Ou Vaanouchoupinou ?
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