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Il n'existe rien de constant, si ce n'est le changement. [PV: San Fung][Abandonné]

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Yoite A. Nidô
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Lun 6 Avr - 13:37

Habituellement, j'adorais les samedis. Exceptionnellement, ce ne fût pas le cas. Du moins au réveil. Dans le cake, je m'étais levé avec un mal de crâne pas possible, chez quelqu'un que je ne connaissais pas, allongé au milieu de deux gars que je n'avais jamais vu. Précipitamment, après m'être perdu dans l'un des couloirs le plus long que j'eus traverser de ma vie, j'avais trouvé la sortie et m'étais carapaté.

Récapitulons. Je devais faire le bilan de la soirée de vendredi, pour commencer. A la sortie du lycée, j'étais rentré chez moi en passant au combini m'acheter des clopes. Je m'étais arrêté pour manger des ramens dans un petit bouiboui près de la maison avant de rentrer. J'avais pris une douche et était sorti en boîte gay... Et j'avais un peu trop bu. Bravo, bravo. Débile.

Je rentrais chez moi d'un pas lourd en claquant la porte, vérifiant l'heure, jetant mes vêtements au sol pour me doucher un coup. J'avais dépassé midi, et je crevais la dalle. C'était sans compter le pommeau de douche qui déconnait, à cracher des bouffées d'eau froide, puis chaude. Dans un juron, je sortis en me cognant évidemment la hanche contre le lavabo, hurlant comme un fou.

Une fois la crise de nerf passée, j'entrepris de faire la cuisine complétement à poil, une vieille série de samouraïs passant sur l'écran de la petite télé derrière moi. Une plat de nouilles à la main, je restais vautré une bonne partie de l'après-midi avant d'entamer la correction des examens de la semaine dernière. Heureusement pour moi, la moyenne de ma chère classe était à la hausse. Faire venir des intervenants étaient une excellente idée, finalement.

Puis, dix-neuf heures sonna enfin. Je m'habillais pour sortir manger quelque chose, d'un habituel costard décontracté ; pantalon noir, chemise jaune et blazer noir ouvert. Il fallait que je huile ma prothèse au petit doigt avant de partir et je pu enfin passer la porte en la fermant derrière moi. L'odeur nauséabonde envahissait mes narines, mais j'avais pris l'habitude maintenant.

Je passais dans les petites ruelles malpropres, entre les prostitué(e)s et les dealers, esquivant de temps à autres les sans-abris et autres cadavres d'animaux. Arrivant sur la place principal du quartier, je m'arrêtais quelques secondes. Là, devant un des junkies que je tentais d'aider - et qui semblait défoncé, voir mort sur le sol -, se tenait un homme des plus étranges.

Il ne ressemblait pas à un touriste mais n'était clairement pas d'ici. Ses vêtements étaient typiques, d'où, je ne savais pas, et ça m'intriguait. Ici, ça n'était pas le meilleur quartier pour un étranger, il était vulnérable. A côté de la supérette, une bande de jeunes petits cons, près à entrer dans des gangs, le zyeutait, comme une prochaine proie. Il allait falloir que je passe à l'action ; je ne laisserais pas ces petits cons toucher à un seul des cheveux inexistants de ce gars.
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Lun 6 Avr - 22:01

San était arrivé à Hiroshima depuis quelque temps. Comme toujours il avait commencé par se présenter au temple de la ville pour y être hébergé et prier. Il y avait passé quelques jours avec les autres moines. Il avait eu une très longue conversation concernant le temple où il avait grandi ainsi que sur le chemin qu'il avait pris pour venir ici. Il aborda sans gêne son désir de connaître davantage le monde et son opinion sur la modernité. Cependant, San n'osa pas aborder la question de son désire charnel encore. Il avait cependant profité de l'occasion pour réfléchir à cette préoccupation terrestre.

Mais San n'était pas en pèlerinage pour voir les différents temples du pays. S'il avait pris la route, c'était pour se mêler au gens et discuter avec eux. Connaître leur réalité, aider également ceux dans le besoin et ainsi approfondir sa compréhension du monde en général. Il désirait réellement connaître la réalité qui lui avait si longtemps échappé. C'est ainsi qu'en fin d'après-midi, il quitta le temple pour marcher dans les rues de la ville et faire plus ample connaissance avec la cité ou il se trouvait.

Toujours vêtu de son kesa ainsi que de sandales simple de cuir, il marcha dans les rues de la ville. Il profita de l'occasion pour sentir les derniers rayons du soleil sur sa peau, admirer les enseignes lumineuses et écouter le chant de l'asphalte. Ce n’était pas nécessairement désagréable, mais bien différent de sa compagne habituelle. D'ailleurs, il n'avait pas vraiment l'habitude des gens au mental troublé... Certain, il n'était pas complètement ignorant que des gens puissent être malades, pauvres ou encore violent, mais c'était aussi réel que les lutins et les dragons. Enfin, non, mais disons plutôt qu'il ne pensait pas les gens mauvais par nature et que généralement, voir tout le temps, la violence n'était dû qu'à un quiproquo ou fait involontairement.

Alors, sans vraiment porter attention sur les potentiels intentions des gens qu'ils croisaient, il leur faisait un salut poli de la tête, un sourire discret, avant de poursuivre plus profondément dans les rues et les quartiers de la ville au point de quitter les vertes allées pour aller dans les plus petites rues, plus étroites et sombres de par les murs peints de signes inconnus. Lorsqu'il vit finalement, un jeune homme assis à même le sol, donnant une impression de ne pas être très bien, l'homme aimable et généreux qu'il était se sentit immédiatement interpellé. Il s'approcha donc de l'inconnu pour lui demander s'il pouvait l'aider en quoi que ce soit.

Tout concentrer qu'il était sur cet interlocuteur qui semblait avoir bien du mal à aligner deux mots sans se prendre la langue dans ses dents, San ne remarqua pas derrière lui les trois ombres grandissantes qui allaient bientôt s'abattre sur lui tels des vautours. Il posa plutôt une main qui se voulait réconfortante sur l'époque du dit junkie - dont il ignorait ce qu'il était - alors que derrière lui, une main aussi se mis sur son épaule. Intrigué, il se tourna pour faire face à cette personne, et resta quelque peu étonner d'en voir trois qui semblaient être dans le même style que celui qu'il tentait d'aider, mais beaucoup plus conscient et en contrôle de leur corps - puisqu'ils étaient debout. Attendant de savoir pourquoi ils l'abordaient, il les regarda jusqu'à ce que ceux-ci fassent connaître leurs intentions :

« Ton portefeuille, Man »

N'en ayant point et surtout ne comprenant pas encore la pleine mesure de ce qui se passait, il se releva. Malheureusement, ses interlocuteurs ne semblèrent pas vouloir qu'il leur fasse face, car l'un d'eux le frappa, le prenant ainsi par surprise. San retomba alors lourdement au sol, se cognant les fesses contre le bitume. Que venait-il donc de se passer? Il regarda interloqué ses agresseurs, mais cette fois-ci il comprit lorsqu'ils lui demandèrent de nouveau son portefeuille. Ils tentaient de lui dérober une bien alors que pourtant il était moine et qu'il n'en possédait donc naturellement pas.


« Je n'en ai pas! » leur répondit-il automatiquement, cherchant à se remettre de la surprise et du choc.

C'est à ce moment-là que quelqu'un d'autre arriva : un homme plutôt grand, plus âgé que la meute qui venait de l’assaillir. Celui-ci, malgré qu'il soit seul face à trois, ne semblait pas être impressionné. Sans doute connaissait-il bien ce genre de situation et savait-il comment gérer pareille situation. San n'était malgré tout pas un froussard ou un être qui se laissait intimidé naturellement, profiter de cette arrive inopportun pour se relevé. À peine plus petit que le nouvel arrivant, à eux deux, ils étaient assez impressionnants de par leur carrure, leur taille ou encore leur âge - plus importante que celle des trois autres individus.

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Yoite A. Nidô
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Mar 7 Avr - 9:53

Aux premiers abords, le style vestimentaire atypique de l'homme m'avait attiré l’œil ; je n’étais clairement pas le seul, d'ailleurs. Son espèce de kimono chelou piqua ma curiosité car j'avais l'impression de l'avoir déjà vu quelque part... Alors, j'entamais ma démarche lorsque les jeunes aux pantalons ras-le-cul me devancèrent pour troubler le bon monsieur. Derrière lui, le garçon ne semblait pas en bonne forme, aux vue du filet de bave qui s'échappait de ses lèvres. Je ne pu cependant m'attarder plus sur lui malgré mon inquiétude car le chauve, appelons le Bozu-san, était tombé à la renverse après avoir été poussé.

- 'tain...

Ni d'une, ni deux, je précipitais vers l'agression qui se déroulait sous mes yeux, vaillamment filmé par des portables de dindes de treize ans. J'avais entendu la voix de la victime protester lorsque le poing du plus baraqué des délinquants se leva à nouveau pour s'abattre dans le vent, arrêter par ma poigne sur ses phalanges. J'étais nettement plus grand que lui et, sans savoir si c'était une chance ou non, les gens, surtout les adultes, me connaissaient dans le coin. Ils savaient que j'aidais les jeunes mais que j'avais un passé relativement sombre ; ses garnements étaient aussi au courant, vue de leur visage se décomposer.

L'un des autres garçons, un blond décoloré aux oreilles percées tenta farouchement de me provoquer ; il ne reçu qu'un regard dédaigneux et se rétracta aussitôt. L'homme derrière moi semblait avoir reprit possession de ses moyens et c'était relever pour faire face à ses assaillants. Il était plutôt costaud sous son... truc, ça se voyait. Devant cette double intimidation, ils repartirent la queue entre les jambes, l'un deux, le dernier, vociférant des jurons à mon encontre, surtout. Je soupirais en me grattant la tête, réajustant ma tapette à mouche à la ceinture qui était tordu.

Je me tournais pour toiser l'homme ; ses vêtements... Mais oui! Je me rappelais d'un homme qui était venu faire des affaires avec mon père, à l'époque, portant le même genre d'accoutrement. Qu'avait-il dit déjà...? Que c'était un moine. A bien regarder, il avait tout à fait l'allure d'un homme spirituel, d'église. Propre sur lui, courtois, chauve, se tenant droit et... plutôt pas mal, tiens. Ma propre pensée me fit pouffer. Je lui adressais donc la parole.

- Z'allez bien?

Grattant ma tête, j'attendais une réponse avant d'entendre une sorte de grognement de l'enfer. Instinctivement, j'esquivais Bozu-san pour m'accroupir devant le jeune au sol et prit son pouls : il battait faiblement et ses yeux était révulsés. Il faisait une overdose. Je l'attrapais par le col pour le redresser, il ne se débattait pas mais était plutôt lourd. Je le tournais, collant son dos contre mon torse, une main sous sa cage thoracique. De toute façon, l'endroit était déjà assez dégueulasse, une dose de liquide gastrique en plus ne ferait surement rien de plus en mal.

Il était fiévreux, ça devenait grave, il allait falloir appeler sa mère, mais je devais m'occuper de lui avant. Replaçant ses jambes en les pliant de part et d'autre, je me penchais, arquant son corps, au dessus des pavés crasseux de toutes sortes de résidu. Je n'allais pas pouvoir m'en occuper seul, là, mais... Je me tournais vers le moine, espérant qu'il comprenne, après tout, un étranger ne devait pas forcément parler japonais. Et puis, il voulait l'aider, non? C'était l'occasion ou jamais.

- Eh, l'moine, commençais-je. T'veux bien lui t'nir la frange en arrière? J'vais l'faire vomir.

Il fallait qu'il rejette toute la merde qu'il avait ingurgité, je n'étais pas médecin, mais ce gamin avait clairement arrêté les piqures, je le vérifiais que je le voulais. Frénétiquement, je soulevais sa manche gauche pour confirmer avec soulagement que je pouvais lui faire confiance. Malgré tout, les probables médicaments qui tournaient dans son estomac allaient le tuer et il fallait le sauver. Soirée de merde...


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Mer 8 Avr - 21:17

San ressentit une certaine joie de voir que quelqu'un intervenait dans le conflit pour désamorcer la situation et éviter qu'il n'eût quelques blessés. Que cela soit en sa faveur ne changeait rien à allégresse de savoir qu'un être humain était capable d'en défendre un autre, même un inconnu. Certes, il aurait préféré une intervention plus pacifique, de simples paroles, mais au moins n'avait-il pas usé de violence, même s’il était intervenu physiquement. San l'aurait volontiers remercié, mais ce n'était nullement le moment, car cet homme, encore une fois, le surpris en s'intéressant au jeune en difficulté qui avait aussi attiré son attention juste avant l'incident.

San, qui ne savait guère de quoi il retournait et que faire, observa avec attention l'intervention de l'inconnu qui lui semblait savoir ce qu'il convenait de faire. Il était peut-être brusque, peut-être manquait-il de tact, mais peut-être est-ce davantage le résultat qui comptait à ce moment précis que le chemin emprunté. Le jeune vomit un premier jet, mais l'autre sembla en vouloir davantage. Le moine ignorait si vomir était recommandé lorsqu'on était malade, mais l'assurance de l'autre le fit se taire, car il décida d'avoir foi en son jugement. Il préféra observer pour mieux apprendre comment les gens simples se soignaient mutuellement. Peut-être y avait-il là quelque chose qu'ils pourraient s'échanger.

De façon très calme, il s'approcha du duo. Il ne fit qu'un pas de sa démarche souple et d'un geste ample, mais doux, il souleva les cheveux du jeune inconnu pour lui découvrir le visage. C'est le moment que choisit l'autre, plutôt impatient, pour le faire vomir. Le peu que contenait cet estomac se déversa alors sur la chaussé éclaboussant au passage les sandales, orteils et le bas de la tunique du moine. Celui-ci ne fit que baisser les yeux sans avoir plus de réactions. Certes, ce n'était pas agréable, mais San en sourit presque. C'était un piètre mal pour un si grand bien. L'individu ne sembla guère reprendre de couleur, aussi San reporta-t-il son attention sur l'investigateur de la situation, cherchant en l'expression de son visage, son sentiment face à tout cela.


« Êtes-vous certain que cela aide ce jeune homme? Il ne semble guère plus à alerte que lorsqu'il était au sol. » Ce n'était ni un reproche ni un désaveu, il ne faisait que le constater ce qu'il pouvait voir et comprendre. « Ne croyez-vous pas qu'il serait plus opportun de le confier à un hôpital, malgré que vous semblez savoir ce que vous faites. Je crois qu'ils seront à même de s'occuper de lui. » Ce n'était pas un désaveu, mais il songeait surtout que, les mieux placer pour soigner quelqu'un de malade était les médecins, du moins en ville, c'était là eux qui avait la formation et les connaissances en ce sens. Mais il était également vrai qu'il ne connaissait pas l'identité ou les habiletés de celui qui portait secours à son prochain. Il parlait d'une voix calme, puisque de toute façon chaque chose était dû pour arriver au temps où il se produisait.
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Yoite A. Nidô
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Jeu 23 Avr - 15:21

Le gosse avait gerber la moitié de ce qu'il avait dans l''estomac alors que je n'avais fait que le soulever en lui soutenant l'abdomen, après avoir retiré mes gants en cuir. La moitié atterri sur mes pompes, ce qui me fit vaillamment grimacer. J'avais beau prendre sur moi, je n'étais pas enchanté du fait de sentir le fluide corporel d'autrui alors que j'étais censé sortir en toute tranquillité. Je tenais donc le jeune garçon face au mur, celui-ci poussait de petits gémissements inaudibles alors que je l'approchais tout de même un peu plus du coin, au dessus des ordures et des mégots - et probablement de la pisse humaine - tout en le soutenant contre mon torse.

Jetant un coup d’œil impatient au type chauve, il s'avançait sans même me lancer un regard pour exécuter ma demande sans bruit. D'un coup d'un seul, j'enfournais deux de mes doigts dans sa bouche pour fouiller l'intérieur de sa gorge, provoquant une nouvelle remontée aussi impressionnante que la première. Je soupirais en regardant le contenu qui jonchait au sol et sur ses vêtements ; de légères tâches blanchâtres parsemaient la masse jaunâtre. Preuve qu'il avait réellement ingurgité des saletés de pilules.

D'un oreille, j'écoutais le touriste en ne le regardant que vaguement. Il était assez calme et posé alors que la situation n'était clairement pas la meilleure. Oui, il avait raison pour le premier point, du moins. Il n'allait pas bien mieux. Mais au moins, il avait dégueuler la merde qui reposait dans son estomac quelques minutes auparavant. On avait échappé au pire. Cependant, ce que ce gars ne savait pas, c'est que ce jeune que je connaissais avait une peur bleue des hôpitaux : s'il y allait, c'était la crise d'angoisse d'office en s'y réveillant, et pour son état, il valait mieux éviter.

Au départ, je ne répondis pas à l'homme car je m'écartais de la "boucherie" pour le porter sous le torse et les jambes, plaquant son visage contre son torse. Je fixais l'homme ; il fallait que je le ramène chez moi. Ce n'était clairement pas le meilleur endroit, mais je n'allais pas l'allonger dans la rue, devant autant de monde, alors la bonne solution était de l’emmener, de le nettoyer (au moins les vêtements) pour ensuite appeler sa mère, qu'elle vienne le chercher. Et pour ça, j'allais avoir besoin du chauve, encore ; étant incapable de toucher des objets électroniques sans les faire péter et je n'avais pas de gants en latex sur moi. Boulet...

- Il va s'faire une crise d'angoisse, si j'l'amène à l'hosto. J'connais ce p'tit gars, soupirais, résigné de devoir remettre ma soirée tranquille. J'vais l'ramener ch'moi et app'ler sa mère. 'pouvez m'accompagner, s'i'ou'plait?

Je n'étais pas sur qu'avec mon accent il sache quoi répondre, ou même s'il avait compris, mais au moins, je pouvais le lui montrer. D'un léger coup de tête, je lui intimais de me suivre ; après tout, la maison n'était pas loin. Comme quoi... Et puis, il parlait japonais, ce qui facilitait carrément les choses. En espérant juste qu'il ne soit pas méfiant, mais dans ce cas, il ne se serait pas approcher du jeune garçon, ni même du quartier.

- Pis vous pourrez nettoyer vos fringues, aussi.

Parce que le vomi sur les sandales, c'était clairement pas le top.



Spoiler:
 

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