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Après l'effort, le réconfort !

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Mar 7 Avr - 14:55
    Masaki reprend la parole pour s'expliquer à nouveau, comme s'il se sentait obligé de justifier ces actes, d'une certaine façons. Ce qui m'ennuie un peu, puisque c'est justement tout le contraire que j'essaie de lui faire comprendre. A vrai dire, je ne lui fait même aucun reproche, même si je pense sincèrement qu'il ne devrait pas laisser son père continuer ainsi à dicter sa vie. Voilà qu'il me parle d'honneur désormais. Je tique. Quel genre d'homme fait passer son bonheur avant celui de son propre fils ? Comment peut-on même se permettre de parler d'honneur quand on est capable de manipuler de la sorte un être humain sans le moindre scrupule ? Je suis encore plus médusé si c'est possible, je m'abstiens pourtant de tout commentaire.

    D'après ce que j'ai pu saisir jusqu'à maintenant, Masaki semble même pouvoir être fier de lui. Il a son propre appartement, un excellent travail, des passes temps plutôt variés et paraît même heureux de cette vie qui est la sienne. Alors pourquoi ne comprend-il pas à quel point son paternel est dans l'erreur ? Je ne comprend définitivement pas. Nos éducations ont dues être tout ce qu'il y a plus différentes, et ce de bien des façons. Quand je repense à mon père et à toutes ces années de non-dits qui jamais ne pourront être comblées, je me surprend à penser qu'il n'était peut être pas si terrible que cela, finalement. Notre enfance aurait pu être pire.

    Alors que je commence à passer ma nervosité sur mes ongles, l'homme face à moi attrape mes doigts d'un geste vif. Ma bouche se tord légèrement tandis que je m'apprête à protester. Il me coupe avant que je n'ai le temps de souffler le moindre mot, m'interdisant tout bonnement de continuer à me massacrer les mains de cette façon. Je trouve sa réaction tellement adorable que je ne trouve rien de mieux à faire qu'une espèce de petite moue boudeuse en guise de réponse. Il sort alors un mouchoir de sa poche et m'essuie les doigts avec, tout en se remettant à déblatérer un tas d'excuses. Je ne prend même pas la peine d'exprimer mon mécontentement. Je crois que c'est plus fort que lui et que la pire des réactions ne ferait que l'inciter à s'excuser davantage encore. Inutile de gaspiller ainsi ma salive.

    Je me risque alors à proposer à cet homme de continuer la soirée dans un pub. Il ne prend pas tout de suite la peine de répondre, trop occuper à se débarrasser des restes de notre repas. Peut-être est-il en train d'y réfléchir, peser le pour et le contre. Qu'en sais-je ? Mes doigts s'accrochent tant et plus aux herbes folles, tandis que je prend mon mal en patience. Masaki s'approche alors de moi et se saisit de mon poignet, partant pour me suivre. Je me laisse entraîner sur la route, un léger sourire fiché sur le visage. Je n'ai pourtant pas pour habitude de traîner les bars avec de parfaits inconnus. A vrai dire, mes propres amis ont déjà bien assez de mal à me faire sortir de mon antre – comme ils s'amusent si bien à nommer mon appartement – mais Masaki est de ce genre de personnes qui dégagent tant de douceur que je serai capable de le suivre à peu près n'importe où sans poser de question.

    Sa main est froide, je la sens au contact de la mienne. Je me félicité intérieurement pour avoir proposé d'aller s'abriter. Nous marchons peu de temps cette fois-ci, avant que l'homme à mes côtés ne nous entraîne à l'intérieur d'un bar plutôt tranquille. Quelques clients sont éparpillés aux tables et autour du comptoir. La déco est sobre, la musique est douce, l'ambiance est calme. Au moins ici, nous ne feront pas de vagues. Je repense un instant à notre petite aventure au casino et esquisse un sourire amusé. Je suis Masaki jusqu'au fond du bar et m'installe en face de lui. Un serveur nous rejoint peu de temps après pour prendre notre commande. Masaki demande un saké. Je salue brièvement le nouvel arrivant avant de passer ma propre commande :

    Une bière, s'il vous plaît.

    Je ne bois pas tellement d'alcool fort. De plus, j'ai déjà pris deux verres au casino tout à l'heure. Certes, nous avons pris un repas entre temps mais je préfère tout de même ne pas abuser. Je jette un coup d’œil à la montre accrochée à mon poignet pour m'apercevoir qu'il n'est pas encore onze heures. Aucun risque qu'on se fasse jeter d'ici avant quelques heures. Je m'adosse au mur en silence. Je m'aperçois d'ailleurs que je n'ai quasiment rien dit, depuis que nous avons quitté notre coin d'herbe. « Je pensais pas que vous accepteriez de me suivre » dis-je avant même d'avoir le temps d'y réfléchir. C'est la vérité, après tout. Je pensais franchement que Masaki chercherait un prétexte pour partir, avant de s'éclipser en s'excusant et finalement rentrer chez lui. Autant dire que j'ai été agréablement surpris.

    Je lance à l'homme en face de moi un franc sourire. Il va falloir que je redouble d'efforts pour tenter de faire au mieux la conversation, parce qu'en toute sincérité, c'est loin d'être ma spécialité. Et ce serait tout de même dommage de gâcher le reste de la soirée sous prétexte que je persiste à m'enfermer dans mon mutisme. Et puis, Masaki semble être un peu plus bavard que moi. Je suis sûr que lui aussi fera son possible pour tenter de nous mettre à l'aise, tous les deux.

    Vous habitez Hiroshima depuis longtemps ?

    Va savoir, peut être bien qu'il est même né ici. Peut-être même qu'il n'habite pas du tout la ville, en fait. Je veux bien admettre que c'est un peu pourri, comme début de conversation. Je n'ose pourtant pas faire de nouveau allusion à son père, tant j'ai dépassé les bornes tout à l'heure. Et puis je doute sincèrement de parvenir à lui faire comprendre véritablement mon point de vue sur le sujet. Alors, je tente tant bien que mal de me dépatouiller avec ce que je peux. « C'est la première fois que vous venez dans ce bar ? » Je passe d'un sujet à un autre sans trop me poser de questions. Je pense qu'il est clairement évident que je ne suis pas très doué pour tenir une conversation. Pas tout seul en tout cas, il va me falloir un petit coup de pouce. Je soupire intérieurement, en me disant que je dois très franchement avoir l'air d'un idiot.
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Jeu 9 Avr - 12:32
Masaki était au fond très content qu'il lui face une tel proposition, il n'avait pas envie de rentré chez lui seul. Pas après ce qu'il savait passé, à vrais dire il avait peur que le rapport à déjà était fait et que son père l'attende déjà chez lui. Dans le but de lui faire comprendre que son comportement n'était pas approprier ce soir. Quoi qu'il en soie, il ne perdit pas de temps pour se rendre au bar. Il ne perdit pas de temps pour s'installer à une table, le serveur enchaina pour prendre leur commande. Une fois cela de fais, il laissa les deux hommes en tête à tête. Masaki se mordilla la lèvre du bas un peu gêner et timide. Il tripota un peu ses doigts regardant autour de lui. Quand soudain, il entendit l'homme en face de lui lui affirmer qu'il pensé qu'il n'accepterai pas son invitation. Masaki écarquilla les yeux papillonna légèrement ses paupières surpris. Pourquoi aurait-il refuser ? Serais t-il un danger pour lui ? Il ne semble pas, Kazuke semble un garçon très gentil. Il ne lui avait pas fais de mal, il ne voyait pas pourquoi il aurait refuser. Il le fixa un moment dans les yeux pour finalement lui dire.

« Pourquoi j'aurai refuser de vous suivre ? Ce n'était pas dans le but de me faire du mal cette invitation, je le sais. Et puis même avec ce que je viens de vous montrez à la sortie du casino. Je doute que vous prendrez le risque de vous frottez à moi. » En effet, Masaki était observateur et il arriver à comprendre les personnes avec le comportement que ce dernier à avec lui. Masaki avait compris que Kazuke n'était pas du tout du genre à se battre, et il avait vu que cela avait beaucoup impressionner Kazuke de le voir se battre ainsi. Donc il avait très peu de risque que Kazu' l'invite pour de mauvaise intention.

Le silence pris de nouveau place dans la conversation des deux hommes. Décidément c'était pas facile pour l'un ni pour l'autre d'engager la conversation. Et Masaki l'avait également ressentit, il se mordilla la lèvre du bas il chercher en vin de trouver quelques choses à dire. Il fallait qu'il trouve quelques choses pour lui parler, il ne pouvait pas rester toute la soirée aussi silencieux. Il avait besoin d'aide et heureusement Kazuke lui viens à son secours en lui demandant si cela faisait longtemps qu'il vivait à Hiroshima. Il le regarda la bouche entre ouverte, sa première réponse qui lui passa par la tête c'est un simple -non-. Mais c'est pas avec cela qu'il pourra poursuivre la conversation, Masaki ne voulu pas répondre toute de suite. Alors, qu'il chercher la meilleur façon de lui répondre il vit Kazuke sauter sur une autre question aussi tôt. Lui demandant si c'était la première fois qu'il venait dans ce bar, le japonais voyait vraiment que l'homme en face de lui essayer lui aussi de faire des efforts. Il n'avait pas beaucoup parler pendant le chemin et peut-être qu'il essayer de se rattraper. Le voilà avec deux question sous les bras ou il avait répondre à aucune d'entre elle, tout était entre les mains de Masaki. À lui de bien répondre pour faire en sorte de poursuivre la conversation et de ne pas faire fuir le jeune homme. Le chirurgien apprécier vraiment les efforts que le jeune homme essayer de faire, et il ne voulait pas que ces efforts soit en vin. Il se mordilla la lèvre du bas puis fini par dire :

« ça fais pas longtemps que je suis à Hiroshima. Cela dois faire... un ans … ou deux pas plus. J'ai quitter Tokyo après mes études en médecine. J'avais plus rien qui me retenais là-bas, j'avais plus le droit de voir ma mère. Et mon père me déteste. J'ai voulu refaire ma vie ici, mais bon... dés que mon père à eu besoin d'argent il as sur venir me chercher et fais le chemin de Tokyo à ici quand il as besoin de mes services. Et puis des fois ça il reste à Hiroshima pour satisfaire ces petits besoin personnel. » Il se mordilla la lèvre du bas, il avait l'impression de raconter sa vie ou de pleurer sur son sort. Il était tellement habituer à ne jamais rien dire à personne, trop habitué que son père lui dise -ta petite vie, tes petits problèmes intéresse personne. Un samouraï doit vivre avec ces problèmes et les régler sans en parler à personne- qu'il trouver cela bizarre quand il en parler. Mais au fond peut-être que son père lui disais cela pour qu'il évite de répétais au autres qu'il se faisait battre.

Il allait sauter à l'autre question mais, il se demander si ça réponse fera l'affaire pour continuer la conversation. Il répondait à la question mais ne s’intéressait pas vraiment à lui. Peut-être que si il lui pose aussi des question ça aidera, mais il avait tellement peur d'être trop indiscret d'être maladroit. Masaki posa son regard sur lui pour finir par demander assez timidement.

« Et... Et vous ? Vous vivez depuis longtemps à Hiroshima ? Je... Je ne vous ai jamais vu encore moi. Enfin... je traine souvent à l'hôpital et il vaut mieux pas me croisé là-bas c'est pas droite. »


Masaki poussa un petit soupire, il regarda le serveur leur apporter les boissons. Il remercia doucement, puis pris son verre pour l'apporter à ces lèvres. Enfin de boire une petite gorgée, mouillant sa lèvre du bas légèrement pulpeuse. Il reporta son attention à l'homme en face de lui pour lui répondre à sa dernière question.

« Cela m'arrive de m'arrêter à un bar après le travail pour boire un verre de Saké. Mais c'est rare, en général j'aime pas ce genre de lieux. Il as trop de monde je me sens pas à l'aise avec la foule, le travail c'est différant car je me consacre à sauver des vies. Mais hors du cadre du travail, je me sens pas à l'aise... Et puis je préfère boire chez moi. Même si je suis seul au moins si je bois trop je me mettrais pas ridicule ou dirais pas des choses gênante à tel personne. » Il se mordit une dernière fois la lèvre du bas puis fini par demander. « Et vous ? Vous venez souvent dans ce bar ou un autre ? Vous... Vous exercé une profession ici ? » Masaki le regarda un peu plus en détail. « Vous avez de la famille vous ? Ici ? » Masaki se permit de poser ces deux autres question, le travail et la famille. Même si il trouver que sa dernière question était très maladroite, mais comme il avait parler de son père peut-être que cela passera.
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Sam 11 Avr - 22:53
    A la réponse de Masaki, je suis presque tenté d'éclater de rire. A bien y réfléchir, c'est vrai qu'il n'a pas pris un grand risque en acceptant de venir prendre un verre. Vu la démonstration à laquelle j'ai eu droit plus tôt dans la soirée, je ne doute pas une seule seconde de sa capacité à se défendre en cas de problème. Il doit certainement pratiquer les arts martiaux depuis des années pour être capable de se battre de cette façon. Je n'y connais pas grand chose – rien en fait – mais il n'a clairement pas le niveau d'un débutant, loin de là d'ailleurs. Je me marre intérieurement en imaginant la tête du pauvre gars qui tenterait de s'y frotter. Le pire, c'est que Masaki semble vraiment inoffensif, à le voir ainsi. Méfiez-vous de l'eau qui dort, comme dirait le proverbe. Je crois bien qu'il n'a jamais été aussi véridique.

    Ah bah là c'est sûr, je ne risque pas de faire le malin. Loin de moi l'idée de vous chercher des ennuis de toutes façons, je tiens à rentrer en un seul morceau.

    Je ponctue l'ironie de ma phrase d'un léger sourire. Le serveur se présente à nouveau pour nous apporter nos boissons, j'en profite pour boire quelques gorgées de ma bière, tandis que l'homme face à moi commence à me raconter sa vie plus en détails. J'hallucine encore un peu plus, alors qu'il me parle de ses parents. Son père est un sacré enfoiré. Je le garde pour moi bien sûr, mais je suis sérieusement médusé. Visiblement, avoir pris un peu de distance en emménageant à Hiroshima n'a pas permis à Masaki d'avoir la paix pour autant.

    Là encore, je ne sais que lui répondre. J'ai peur que mes commentaires plombent complètement la conversation alors je préfère m'abstenir. Je bois un peu, tandis que Masaki me pose à son tour quelques questions. Il précise que c'est la première fois qu'il me croise, ce qui ne m'étonne pas vraiment. La ville est grande puis je ne met pas tellement le nez dehors. Je passe la plupart de mon temps chez moi – quand je ne suis pas au boulot – à m'occuper d'une façon ou d'une autre. Quelques amis passent me voir de temps en temps mais il est rare que je sorte avec eux.

    Je suis ici depuis deux ans, j'habite un appartement dans le centre ville.

    Et oui, deux ans. Je serai certainement parti plus tôt, s'il n'y avait eu la mort de mon père. Ma mère a été tellement dévastée par la nouvelle que je n'ai pu me résoudre à la laisser seule. Et pourtant, j'avais besoin d'air. Elle a mis beaucoup de temps à s'en remettre. Ma sœur a fini par revenir à Kyoto. Elle et son copain ont réussi à trouver une maison dans le coin, j'en ai profité pour partir à ce moment là.

    Mon attention se reporte sur Masaki, alors qu'il reprend la parole. Je laisse échapper un léger rire alors qu'il m'avoue ne pas tellement apprécier la foule. Je ne peux que le comprendre, moi qui suit très casanier. « Je comprend, les bains de foules c'est pas non plus ce que je préfère. » Il préfère donc boire chez lui tranquillement, notamment pour éviter d'avoir à se ridiculiser en public. Je hoche la tête en souriant, amusé. Il m'arrive souvent de boire quelques bières chez moi mais il est vraiment rare que je finisse soûl. Je n'aime pas trop cet état d'ivresse dans lequel on plonge avec l'alcool. « C'est la première fois que je viens ici. Je ne fréquente pas tellement les bars, en fait. » Inutile de préciser qu'en réalité, je ne fréquente pas grand chose d'autre que mon appartement de toutes façons.

    J'ai un boulot, oui. Je travaille dans une bibliothèque. Ça ne rapporte pas des masses mais au moins je suis entouré de bouquins, alors ça me suffit, je lui répond en haussant les épaules. Je me redresse alors, ma bière à la main. « Votre travail semble vous plaire aussi, vous en parlez beaucoup », je rajoute avec un sourire.

    Je bois une longue rasade et constate que ma bière est presque vide. L'autre homme me demande alors si certains des membres de ma famille vivent ici. Je secoue légèrement la tête. Les seules dont je sois vraiment proche sont ma mère et Datura. Et Neji, son copain. On a passé beaucoup de temps ensemble tous les quatre, à l'époque où ils se sont connus. J'étais encore ado. Mon père était souvent absent à cause de son travail. Dire que ça fait presque dix ans maintenant. Le temps passe vite.

    Personne, non. Ma mère et ma sœur vivent à Kyoto. Et vous ?

    Je finis ma bière et profite du passage du serveur pour lui en commander une autre. Je repense alors à notre début de soirée. A cette rencontre plutôt foireuse, qui nous a mis mal à l'aise tous les deux. A cet espèce de gorille qui s'est pointé pour en rajouter une couche. A notre cavale dans le casino, pour finalement se faire surprendre à la sortie. A cet espèce de gorille de nouveau, pas décidé à lâcher l'affaire. « Quand j'y repense, vous lui avez quand même foutu une sacrée raclée » je lâche, s'en pouvoir m'empêcher de rire.
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Mer 15 Avr - 15:38
Masaki était vraiment surpris qu'il soit si étonner qu'il maîtrise les arts-martiaux. Mais au fond son admiration à son égard le touché énormément. Quelqu'un qui fais de l'arts-martiaux et qui n'hésite pas de l'utiliser dans la rue, ça peut faire peur. Et il fut vraiment content de voir Kazuke pas prendre peur mais être amuser de la situation. Enfin pas peur... c'était peut-être dit trop rapidement. Car, ce dernier lui dit qu'il était loin de lui faire du mal et qu'il souhaiter rentré chez lui en un seul morceau. Masaki écarquilla les yeux à ces mots, et ne pu s'empêcher de rire de bon cœur les yeux fermer. Il calma peut à peut son rire, il pencha sa tête sur le coter gardant son sourire.

« Rassurez-vous Kazuke, je vous laisserez rentré en un seul morceau. Et puis vous savez, je me dit au fond qu'un homme qui as intervenu pour aider un parfais étranger ne peut pas vraiment vouloir de mal. Alors, je vous ai donner ma confiance. Et pris le risque car vous aurez pu aussi jouer un numéro pour mieux m'avoir. Mais, c'est un risque que j'ai pris. Et je le redit sincèrement, je ne sens pas en vous du danger bien le contraire. »

Masaki parlait avec sincérité, il trouver vraiment ce jeune homme très gentil avec lui. Et ne se voyait pas levais le petit doigt pour lui faire du mal. Il avait pas échapper à sa vigilance que Kazu' avait refuser d'utiliser toute forme de violence. Le samouraï se demander pourquoi ? Est-ce qu'il ne supporter pas la violence ? Ou est-ce que c'était car il se jugé trop faible pour se défendre face à des gros butes bien plus fort que lui ? Masaki se mordilla la lèvre du bas face à ces pensés. La conversation entre les deux hommes continuèrent, chacun répondit au question de l'autre. Masaki apprit pour ça part que Kazuke était ici depuis deux ans. C'était curieux il étaient arriver en ville presque en même temps, puis il lui dit qu'il habité dans un appartement au centre ville. Ha c'était peut-être une des raisons que Masaki ne l'avais pas encore croisée. Il hocha la tête pour dire :

« Ha je vois, moi je suis au quartier résidentiel ou il as plusieurs maisons vous savez ? Ma maison à un toit en tuile bleu clair. Avec un petit jardin devant la maison et derrière j'en est un peu plus grand.. »

La conversation se poursuit et Kazu' annonça qu'il était comme lui pas du genre à chercher la foule. Il sourit doucement, les deux hommes pouvais ce comprendre à ce sujet là. Lui annonçant également qu'il n'était pas du genre à aller au bar lui aussi. Masaki se mordilla la lèvre du bas écoutant l'homme sans l’interrompre, viens le moment ou le jeune homme lui dit ce qu'il faisait comme métier. Masaki était curieux de savoir ce qu'il pouvait faire dans la bibliothèque quel était son rôle dans son travail. Mais encore une fois de plus, cela montra le coter calme et poser du jeune homme... Quand nous pensions bibliothèque nous pensons à un endroit calme. Il fit le rapport avec ça personnalité, peut-être qu'il avait tort. Peut-être que Masaki conclu trop vite mais c'est ce qu'il pensa au premier abord. Kazuke lui dit par la suite que Masaki semblait aimer ce qu'il faisait il lui en parlait beaucoup. Le Samouraï écarquilla les yeux surpris, il en parler beaucoup de son métier ? Il ne fit même pas attention il se mordilla la lèvre du bas baissant la tête.

« Go... Gomen. C'est vrais j'aime énormément mon travail, même si c'est pas facile tout les jours. C'est un vrais plaisir d'allait travailler. »

Kazuke répondit à sa dernière question, lui aussi il n'avait personne ? Il leva son regard bleu vers le visage du jeune homme faisant non de la tête.

« Non personne. J'ai ma mère à Tokyo et mon père qui viens de temps en temps mais c'est pas pour passé le dimanche à ma table. » Dit-il en faisant un petit sourire. Il ne voulait pas aller de nouveau au sujet de sa famille ou de ces soucis avec son père. Il trouver qu'il savait assez pleurer sur l'épaule de Kazuke à propos de tout cela et il en était pas fier. Il n'était pas fier de son comportement d'avoir parler de son passé à Kazuke c'est vrais ces soucis le concerné. Et puis le jeune homme devait assez avoir ces propres soucis pour entendre ceux de Masaki. Fort heureusement, Kazuke changea vite de sujet en faisant de nouveau allusion à l'homme qu'il avait mit KO. Le samouraï se mit à rire légèrement, il hocha à nouveau la tête.

« Ce n'était rien vous savez. J'ai pas utiliser une prise particulier j'ai juste taper là ou sa fait mal. Vous savez, ont n'a pas besoin d'être super fort et musclé pour se défendre. Regardez... »

Dit-il en se levant doucement il s'approcha doucement de Kazu' il lui pris doucement le bras et lui leva il ferma son poing et le posa doucement en bas des côtes de Kazu'.

« Vous voyez ? Ici là.. » Dit-il en appuyant un peu. « Juste en bas des côtes si vous concentré votre force et que vous taper bien à cet endroit. Ça risque de faire très mal. Aussi si vous taper là... » Dit-il en dirigeant son poing fermer en haut de son ventre en bas de la cage thoracique. Il appuya très légèrement mais sans lui faire mal.

« Si ont frappe ici, ça coupe aussi tôt la respiration. Combiné ces deux coups, la personne qui reçois ces coups n'aura pas la force ou le courage de continuer. Sauf si vous tomber sur un dur à cuir, mais pour le gas de tout à l'heure. C'était rien d'autre qu'un petit garde du corps qui voulu vous faire peur. » Dit-il en le lâchant doucement puis recula un peu.
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