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Clarence Umea
[✘SEKE✘]
Sam 2 Mai - 11:19

I AM UMEA Clarence
« Face à la roche, le ruisseau l’emporte toujours, non pas par la force mais par la persévérance.  »



Name; Umea
First Name; Clarence
Age; 28 ans
Sexuality; Bi
Preference; Seke
Anything else ?; //


Behind the computer;

Name; //
Surname ?; Ly'
Age; Majeure
Gurl or dude ?; Gurl
Presence; 8/10
Anything else ?; [Write here.]
Personnage sur l'avatar; Asahina Azusa - Brothers Conflict
Code;

History

Clarence n’avait jamais su où il était né. Sa mère, dévorée par une maladie nommée alzheimer depuis qu’il avait 4 ans, n’avait pas pu lui répondre le jour où il lui avait demandé des informations. Il avait pourtant insisté, maintes et maintes fois, mais à quoi bon ? Il y avait certains jours où elle ne le reconnaissait même pas. C’était dans ces journées là qu’on devait la laisser tranquille. C’est ce que le médecin avait dit. Apparemment, c'était ce qu'il y avait de mieux pour elle. Pourtant plusieurs fois une étincelle d’espoir avait brillé dans cette géante parcelle d’ombre qui régnait sur sa vie. Cuba ! Avait-elle hurlé une nuit brûlante d’été. Il avait cru enfin obtenir cette réponse qu’il avait longtemps attendue, et s’était rendormi immédiatement. Mais il avait rapidement comprit que ce n’était pas le cas, quand plusieurs fois dans l’année, elle avait recommencé à hurler des noms de ville. Il avait aussi comprit que des souvenirs flous la traversaient encore, des souvenirs en rapport avec les choses qu’elle avait vécu étant plus jeune, avec les villes qu’elle avait visité. Et qu’elle ne répondrait jamais à sa question.

Il n’avait jamais su qui était son père. Pour lui ce serait toujours un fantôme, l’homme qui les avait abandonnés. Un sombre regret qui ne pourrait jamais lui dire qui il était. Il resterait une âme sans passé, ne pourrait jamais voir l’endroit où il était né. Cuba. Stockholm. Helsinki. Varsovie. Moscou. Barcelone. Des noms pleins de couleurs à ses yeux, tous bien plus jolis que la ville actuelle dans laquelle il habitait. Fallait–il prendre le train pour se rendre dans sa ville natale, ou bien l’avion ? Et la voiture ? Pouvait-on l’utiliser ? Le bateau était aussi un moyen de transport, mais il n’avait aucun moyen de savoir lequel était le plus adapté pour se rendre chez lui. Tout ce qu’il savait c’est qu’il n’était pas né ici. Pourquoi ? Une simple intuition. Mais où étaient les limites de son territoire pour le moment ? Le souvenir le plus fort de toute son enfance était le jour où sa mère, dans un oubli idiot, avait fait brûler leur appartement. Ce jour là, le brasier avait emporté ce qu’il restait de son identité. Ce qui, plus tard, aurait pu lui servir à reconstruire le puzzle dans son entièreté. Il se souvenait également du torse chaud de son père et de ses bras qui l’enlaçaient. A lui aussi il lui avait souvent posé la question, mais il n’avait jamais répondu. Et 6 mois après, la maladie de sa mère était diagnostiquée. Son état se dégrada plus que rapidement.

Clarence n’avait que quatre ans.

Une femme fut engagée pour s’occuper de sa mère. Elle venait plus pour le fils que pour la patiente, lui apprenant la musique, lui disant que les arts étaient des choses importantes et que ceux qui faisaient de la musique petits avaient moins de chances de développer la maladie d’alzheimer. Il trouvait en elle la maman qu’il aurait du avoir, lui racontait ses journées, lui offrait ses sourires. Aux yeux de tous elle était la gentille dame qui s’occupait de l’enfant d’un autre à défaut d’avoir le sien. Mais elle restait persuadée que c’était elle qui aurait du avoir cet enfant et non cette femme malade qui ne pouvait pas s’en occuper.

Il avait eu une vie confortable malgré tout. Une bourse, l’argent de sa mère, et il commença sa première année de faculté de médecine. C’est là bas qu’il la rencontra. Comme lui elle était en première année. Seulement elle avait 18 ans, lui 16. Elle l’appelait le petit génie, parce qu’il avait sauté deux classes, passé son BAC scientifique avec brio, et se retrouvait dans cette section sans aucune difficulté. Lui il la nommait son bouquet d’étoiles. Elle était belle, souriante, gentille et douée dans tout ce qu’elle entreprenait. Il leur suffit seulement de plusieurs semaines pour apprendre à s’aimer. Quand son ventre commença à s’arrondir à cause de cet amour, Clarence eu peur. Pour la première fois il paniqua mais refusa de le montrer, accompagna la jeune fille dans cette épreuve, caressant ses cheveux de blés lorsqu’elle n’allait pas bien, la berçant la nuit, lui chantant des chansons, la rassurant sans cesse alors qu’au fond de lui, il sentait le besoin oppressant de s’évader à chaque secondes, de retrouver sa jeunesse qu’il avait perdu.

Mais jamais il ne fuit, il affronta cette épreuve. Puis le bébé vint au monde. Il avait les mêmes yeux que lui, des yeux pers d’une pureté étrange. Les cheveux qui entouraient son visage fripé de nourrisson, étaient encore tout bruns et étonnamment épais pour un être de son âge. Les sages femmes ne remarquèrent pas immédiatement que la vie de la jeune fille s’enfuyait dans une hémorragie, mais elle, elle le sentait. Aussi, elle fit promettre à Clarence qu’il devrait l’aimer, qu’il ne fallait pas qu’il lui en veuille.

Clarence ne comprit pas pourquoi.

Ce ne fut que quand il vit les yeux de sa bien aimée se fermer, ses lèvres s’entrouvrir sur un dernier souffle, qu’il saisit l’horreur de la scène. Au loin une voix cria qu’on apporte du sang mais c'est à peine s'il l'entendit. Il y avait cette peur panique en lui, les cris du bébé, et son étoile qui reposait là, immobile, le teint pâle, trop pâle. Morte. Lorsqu'on la recouvrit d'un drap, il resta là, désœuvré. Elle avait sentit, elle, l'hémorragie qui lui prenait sa vie, mais lui n'avait rien vu. N'avait rien pu faire. Ce bébé était un monstre. Il lui avait arraché le cœur.

Il n'avait pas eu envie de le prendre lorsque les sages femmes le lui avaient tendu. Il n'avait même pas eu envie de le regarder, alors il ne l'avait pas fait. Il s'était détourné, avait quitté la salle d'accouchement pour se rendre dans la chambre qu'avait occupé la jeune fille jusque là. Ses deux mains s'étaient posées sur le bord du lavabo, il avait regardé un instant son reflet, avant de fondre en larmes. Le cri du bébé était de nouveau revenu se lover dans le creux de ses oreilles, alors il décida de fuir. Il rentra chez lui. Il aurait pu l'abandonner. Après tout la chose n'avait pas de nom. La chose était à l'hôpital, il n'avait qu'à l'abandonner, fuir loin d'ici.

Mais ce bébé était la moitié d'elle. C'était une demie étoile, et en souvenir de sa mère et de son visage d'ange, il le nomma Sariel. La chose avait d'ailleurs hérité de sa beauté, de ses traits doux, de son front, de son nez, de ses lèvres. La seule chose qui appartenait à Clarence c'était ces yeux pers. Ils les avaient en commun. Pourtant il ne s'attardait jamais à l'observer et lorsque la chose arriva à la maison, Clarence ne s'en occupa pas. Il passait la majorité de son temps à la faculté de médecine, le faisant garder le jour tandis que la nuit, lorsqu'il refusait de boire, il le laissait s'égosiller jusqu'à ce qu'il se rendorme d'épuisement. Un mauvais père. Il aurait pu être appelé comme tel. Pourtant, de nombreuses fois il avait commencé à pleurer en le regardant avaler son lait avec une avidité hors du commun. Il se demandait comment cet enfant pouvait se nourrir avec une telle énergie alors qu’il était le responsable de la mort de sa propre mère. Alors qu’il était un assassin. Il le voyait comme tel.

Il ne prit conscience de son amour pour son fils, que le jour où on lui déclara une métastase enfouie dans le cerveau. Il passa tout son temps avec lui, bien que n'étant pas autorisé sur ce cas à cet hôpital où il était interne, ses collègues travaillant d'arrache pied sur lui. Mais rien n'y fit. Ce fut la main de Clarence que le petit serra dans ses dernières minutes. Ce fut la main d'un père aimant et malheureux.

Ce jour là, il déclara qu'il deviendrait un jour, un chirurgien reconnu de tous. Qu'il ne laisserait plus jamais quelqu'un mourir de cette façon. Aussi il redoubla d'efforts, et atteint son but à l'âge de 28 ans. Seul. Sans famille. Sans personne pour panser ses blessures. Il déménagea juste après avoir enfin obtenu ce qu'il voulait, changea de ville, voulant fuir les démons de son passé. Il changea même de pays, abandonna la France pour se rendre au Japon, se dénichant rapidement un poste en neurochirurgie. A Hiroshima.


© FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'





Physical

Yeux; Appelés pers, ils sont de couleur assez changeante, variant du bleu jasmin lorsqu'il est d'humeur neutre, pour devenir violettes quand il est énervé.
Peau; Blanche comme du lait et douce comme de la soie.
Cheveux; A la base noirs comme le jais, il s'est rendu compte que selon la luminosité, des reflets violets apparaissaient dessus et que c'était joli, il les a donc teint dans un violet/bleu.
Taille; 1m89
Poids; 80 kg
Tatouage/Piercing; //
Signe particulier; //
Autre; [Write here.]

Style Vestimentaire; Vous verrez surtout Clarence avec une blouse blanche, puisque c'est ainsi qu'il passe ses journées. Mais il a aussi des habits normaux en dessous, ce qui se résume souvent à un tee shirt et un jean. Pourtant lors de ses jours de repos on peut le croiser habillé de manière plutôt stricte puisqu'il sera souvent en chemise cravate.

Mentality

Qualités; Appliqué, soigneux, persévérant, protecteur.
Défauts; Maniaque, mystérieux, possessif.
Hobbie/Phobie; Lire - Le sport - Les miroirs / Les insectes - Les accouchements.
Traits de Caractère; Clarence est un homme souriant avec ses patients, mais professionalisme oblige, il reste souvent neutre. C'est une personne toutefois très sensible qui accumule toujours et finit par craquer. Ses émotions qu'il exprime peu ressortent alors d'un coup, sont libres, et peuvent se traduire par une crise de larmes ou de colère, il arrive aussi qu'il s'en rende malade. Il adore les sales stériles et aime passer des heures dedans, c'est pourquoi les patients qui sont longs à opérer lui plaisent.
Ce qu'il aime; L'odeur de la pluie - Sentir la pluie sur lui - Regarder la lune - Lire des livres et mettre le nez dans les pages pour en sentir l'odeur - Chanter - Opérer.
Ce qu'il déteste; Les gens sales - La saleté - Les brailleurs - les incompétents.
Manies; Fixer les patients - Remettre ses lunettes en place
Rêve; Devenir un chirurgien de renom
Autres; //

_________________

Merci beaucoup Hiro ♥️
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Lun 4 Mai - 21:56
Validay.
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