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Sous le bureau. [PV: Barrett V. Ravensworth][+18][Abandonné]

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Kappei Hazama
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Ven 13 Mar - 14:53

Ca n'avait pas changé depuis presque six mois. Bien que ce soit peu, j'avais l'impression que cela faisait un éternité que je n'étais pas retourné au lycée. J'y avais de bons souvenirs, les professeurs, bien que pessimistes quand à mon choix de parcours, étaient tous relativement sympathiques, mes camarades avaient très vites acceptés ma sexualité que je ne cachais pas, et certains, comme Wataru, m'avaient supportés lorsque mon père m'avait mis dehors, m'accueillant chez eux. Et surtout, les superbes fêtes et les tournantes à même l'école auxquelles je participais. Je savais très bien que l'affaire était parvenue dans toute l'école, créant des rumeurs, certaines vrais, d'autres fausses. C'était même, à l'époque, tombé à l'oreille de quelques professeurs. L'un m'avait convoqué pour me demander si c'était vrai, j'avais dit qu'effectivement, j'aimais le sexe, il m'avait dit de faire attention. Un autre m'avait promis de calmer les rumeurs envers le proviseur en échange de... démonstrations, on va dire.

Ceci étant, mes anciens ainés et professeurs m'accueillirent à bras ouverts cet après-midi. Je remarquais que les petites premières années n'étaient pas aussi mignons que leurs prédécesseurs. Quel dommage. J'eux tout de même la chance, après une à deux heures, de croiser plusieurs de mes anciens coups, dernière année maintenant avec lesquels je passais le temps. Puis, à la fin de la journée, alors qu'il ne restait plus que les clubs, j'arpentais les couloirs à la recherche d'un cible. Je réussis, par chance, à choper un petit kouhai, du genre mignon et puceau, pour l'entraîner derrière le local de tennis. Il n'était pas très doué, mais il m'accaparait pendant une bonne heure, alors que le soleil commençait doucement à descendre.

Enfin, alors que je passais pour récupérer mon sac en salle des professeurs, je tombais sur un ancien bon coup, qui avait redoublé. Un gars du genre bourru, renfrogné, avec une tête de délinquant et des muscles à vous en péter les os. Sans même que j'eus à lui demander, il m'entraîna dans un salle, à l'étage, où il fermait la porte et les rideaux, pour commencer son manège sauvage et langoureux jusqu'à ce que le ciel s'assombrisse. A ce moment, il repartait, remontant sa braguette; les derniers lycéens de club devaient être parti. Soupirant d'aise, sac rabattu sur le dos, j'ouvrais la porte, quelques minutes après mon partenaire, pour rentrer chez moi, alors que je tombais nez-à-nez avec quelqu'un. Aie.


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Ven 13 Mar - 18:44
La journée avait été chiante. Juste chiante. Si j’étais un élève brillant et assidu en cours, je m’emmerdais ferme le reste du temps. Et bien que loin d’avoir un caractère calme, je flânais à la bibliothèque, tentant de trouver un ouvrage intéressant sur Bashô. Un devoir quelconque que je ferais assez rapidement avant d’écouter ma musique tranquillement dans le bordel qui me servait de piaule.

C’était toujours vide et calme ici, trop. Ce genre de silence lourd était bien trop pénible à supporter, heureusement pour moi je ne mis pas longtemps avant de trouver bonheur et de m’enregistrer avant de m’enfuir. Malgré l’heure qui avançait les élèves pialaient dans les couloirs. Merde, ça aussi ça faisait chier.

Le problème avec moi ? Rien ne me plaisait à part ce qui se rapportait à moi ou à la baise. Et avec ces petits prudes qu’on avait cette année autant dire que pour se taper quelqu’un ce n’était pas gagné. Il y avait beaucoup de rumeurs concernant quelques mecs, rien de véridique. Je soupirais longuement en traînant des pieds jusqu’à une salle de classe, celle où le radiateur était cassé, le chaud n’était pas bon pour moi réviser.

Je me demandais encore quand j’allais trouver quelque chose à me mettre sous la dent, ou sous moi. Oui, quelque chose et non quelqu’un. Au cas où ça ne frappait pas assez aux yeux des gens, je haïssais à peu près le monde entier. Les personnes qui avaient réussis à me gérer… En réalité, il n’y avait que mon père… C’était une autre histoire, mais c’était certainement de lui que je tenais ce côté asocial.

Toujours était-il que je grognais en marchant, m’approchant toujours plus de ma destination. La porte venait de claquer et un mec se tirait de là à toute hâte. Qu’est-ce qu’il y avait fait, je m’en contrecarrais le cul, mais le fait qu’il y soit allé me donnait envie de lui gerber dans la gueule à ce connard. Vu comme il était transpirant et puant de sex, il ne me fallut pas longtemps pour deviner qu’il y avait encore un morbac qui traînait dans la pièce.

J’étais irrité.

Je n’eus pas le temps de tourner la poignée que la porte s’ouvrit devant moi. Quel était ce petit… tiens, tiens… Je repoussais mes lunettes en souriant de façon carnassière.

-Alors petite salope, c’était bon ?

Un mec plutôt pas mal foutu, au centre d’une rumeur qui aurait fait bander même les hétéros affirmés. Je le connaissais et pour cause, il était de ceux que j’aurais dû appeler sempai. Belle connerie ouais, je n’étais même pas sûr qu’il soit encore au bahut. Etait-il tombé sur quelqu’un qui lui avait tellement défoncé le cul qu’il n’avait pas su revenir ? Ca me fit sourire davantage.

Je ne lui laissais pas le temps de sortir, posant mon sac sur un bureau ainsi que mon livre. La porte fut fermée d’un coup de pied dont je n’avais pas su contenir la force. Un de mes nombreux problème, je n’étais pas fait pour le blabla, la patience me fuyait comme la peste, je ne pouvais pas m’empêcher d’aller droit au but.

-Je te baise ou tu restes planté là ?

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Kappei Hazama
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Ven 13 Mar - 18:50

Ce visage m'était étonnement familier : blonds, grand, des lunettes. Je m'en souvenais, il faisait partie de la classe de Utagawa-kun, le grand brun aux multi-piercings. Je n'avais jamais vraiment fait attention à lui en venant chercher mon ex-partenaire de baise occasionnelle mais je devais avouer l'avoir repéré auparavant. Je lui avais même dégote un surnom, celui de "Yanagisawa", en référence à l'un des personnages d'un manga que je suivais beaucoup à l'époque, dont celui-ci était toujours irrité et irritable. Aujourd'hui, avec cette bouche avancé comme un petit bourge, je trouvais que ça ne lu allait que trop bien. Je souris malgré moi.

- Alors petite salope, c'était bon?

Vulgaire. Bah, ça n'était pas si grave après tout, un gamin restait un gamin. Je ricanais alors qu'il entra dans la salle en fermant vivement la porte, me faisant comprendre que je ne partirais pas d'ici avant une compensation.

- Oui, très, répondis-je simplement, tout sourire.

Il était franchement pas mal. Il ne tapait pas dans mon style de cible, je les préférais plus musclé et moins félin, mais celui-ci semblait particulièrement... vicieux. Je n'en avais pas eu beaucoup, des partenaires type Yanagisawa, mais c'était les plus étonnants au lit ; pas forcément les meilleurs, mais toujours très inspiré, aux idées farfelues. Je lui faisais face alors qu'il posait ses affaires sur un bureau quelconque.

- Je te baise ou tu restes planté là?

Et direct, qui plus est. Je me léchais les lèvres, d'excitation et d'appréhension. Ca lait être ma troisième baise, mais que pouvais-je y faire? J'étais irrésistible. Je m'approchais de lui, d'une démarche féline, retirant mon pull d'un geste, alors que la salle était plongée dans le noir. Je me retrouvais torse nu, couvert de quelques suçons ici et là, et d'anciennes traces de passages, telles que des griffures et des morsures. A sa hauteur, je passais mes mains expertes autour de son corps, à travers ses vêtements, sur ses flancs, ses côtés, son torse, pour enfin le fixer.

- Je peux te sucer?

Avec ce genre de gars, il fallait s'attendre à tout, aussi, je préférais demander la permission avant de prendre les devants.




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Ven 13 Mar - 18:55
Ce mec était agaçant au possible. Allez savoir pourquoi, il m’énervait et je me doutais que, même si j’en venais à lui défoncer le trou, il passerait un agréable moment. C’était indéniable : Kappei Hazama tenait parfaitement sa réputation de salope. Le pire dans l’histoire était que ça l’amusait.

Ce n’était pas le genre de chose qui m’attirait forcément, ce comportement me rappelait que trop bien celui de mon paternel, et… c’était dégoutant. J’arquais un sourcil en le toisant alors qu’il était déjà torse-nu. Rapide. Tant mieux, je ne comptais pas m’éterniser, j’avais encore des révisions après.

Ce gars était planté là, devant moi, me perçant de ses yeux bleus. Ils étaient beaux. Ça me faisait chier d’avoir quelque chose pour ses yeux. Un soupiré d’énervement passa la barrière de mes lèvres, affichant une mine exaspérée. Il me touchait sans aucune pudeur, comme s’il m’avait toujours connu. Comme toujours, une simple veste noire couvrait ma peau et j’en défis le zip rapidement, découvrant mon torse.

Je n’aimais pas qu’on me voit torse-nu, voire même nu. Probablement par pudeur, je n’y avait jamais vraiment pensé. Mais il n’avait pas intérêt à déconner avec ça. Déjà que cet air arrogant ne me revenait pas, s’il prenait trop de liberté il était évident que je ne saurais pas être sympa avec un mec comme lui à l’avenir.

-Je peux te sucer ?

Etait-il sérieux ? En plus de ça il comptait vraiment sur moi pour lui donner des indications sur « comment mettre quelqu’un dans l’ambiance » ? Ou alors prenait-il des précautions… ? Tss… Bien, je n’avais pas envie de répondre pour ne pas trahir plus que maintenant l’énervement qui me prenait.

Je frappai sans douceur dans ses tibias pour le faire plier, le mettre à genoux devant moi et, bon sang, comme cette position me plaisait bien. Un sourire carnassier s’étira sur mes lèvres. J’allais, évidemment, bien m’amuser avec une salope de ce genre. Je m’étais occupé moi-même de baisser mon pantalon jusque sous mes fesses, marquant avec évidence la limite qu’il ne fallait pas franchir, appuyant ceci d’un regard dangereux.

-Contente-toi juste de faire ça bien, crachais-je en posant une main sur ses cheveux avant de les empoigner. On verra le reste après. Et regarde-moi, entendu ?

Oui, c’était inéluctable, j’avais quelque chose pour ses yeux perçants en amande. Et ces cils trop longs, comme ceux d’une fille. J’étais même persuadé qu’il pourrait me faire bander juste en jouant de son regard.

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Kappei Hazama
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Ven 13 Mar - 18:58

Il me regarda, perplexe, comme si ma question ne lui plaisait pas. D'ailleurs, soit dit en passant, "Yanagisawa" n'avait pas l'air d'apprécier que je le touche ou que je le caresse... D'après son langage et son caractère, j'étais quasiment sur que mes gestes ne lui plaisaient pas de part le fait que je prenais trop mes aises. Je me retins de doucement ricaner en attendant patiemment sa réponse, qui ne tarda pas à se faire sentir

Il heurta mes tibias, volontairement, en souriant de la façon la plus sadique qu'il soit. J'étais maintenant à genoux devant lui, à me lécher les lèvres, heureux de la tournure des événements. Son pantalon d'uniforme était déjà baissé, au ras des fesses, je compris aussitôt que je n'aurais pas le privilège de le lui retirer davantage. Je continuais de le fixer, attendant patiemment ses ordres.

- Contente toi de faire ça bien, me dit-il. On verra le reste après.

Il empoigna mes cheveux, alors que je sentais mes joues prendre doucement de la couleur à cause de ma gêne. Je passais mes doigts sur son boxer, fixant l'objet de mes désirs et approcha mon nez de celui-ci quand ses doigts se serrèrent, nouant mes mèches. Je sentis son membre, enfonçant mon nez dans son paquet, à travers le tissu, tentant de gober la chose à grandes bouchées lentes. Je fermais les yeux, mais bien vite mon partenaire me rappela à l'ordre.  

- Et regarde-moi, entendu?

Je reculais un peu, sans lâcher son regard perçant entre mes cils, sortant son sexe en le caressant jusqu'à ce que celui-ci durcisse. Comme une tradition, je posa mes lèvres sur son gland pour un doux et bref baiser. Puis, je le prend en bouche, d'abord seulement le premier quart, puis, petit à petit, jusqu'à la verge. Son membre gonflait dans la gorge, m'incitant à émettre des gémissements étouffés, sans pour autant arrêter de le regarder. Il voulait que je joue du regard, je voulais lui montrer toute l’excitation que ça me procurait.

Je sentais mon corps se cambrer, mon soldat se dresser au fur et à mesure que mes succions s'accentuaient. J'espérais qu'il appréciait, mais ma technique n'avait jamais été mise en cause ; au contraire, j'étais plutôt fier de mon talent de suceur, si je puis dire. Je n'allais que lui obéir, ne laissant pas mes désirs prendre le dessus pour donner priorité aux siens ; quoi qu'il veuille, je lui donnerais chaque parcelle de mon corps pour qu'il le réalise.



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Ven 13 Mar - 18:59
Comme je m’en étais douté, il était une vraie salope. Je ne savais pas combien de queues il avait sucé pour en arriver là, mais il avait dû voir plus souvent des bites que son dentiste vu comme il était doué pour faire une fellation. Décidément sa réputation était largement méritée.

Ma poigne se raffermit un peu plus sur ses cheveux, m’enfonçant au plus profond dans sa bouche. Ses gémissements étouffés me faisaient sadiquement sourire. Je ne comprenais pas qu’il puisse aimer ça, il n’y avait rien de plus dégradant que de sucer quelqu’un. Rien de plus sale non plus. Mais je prenais toujours un malin plaisir à le faire faire aux autres.

Il était doué de sa bouche, c’était indéniable, mais personnellement, ça ne me faisait ni chaud ni froid. Je voulais juste m’enfoncer en lui jusqu’à ce qu’il en chiale. Parce qu’il savait jouer de son regard et je percevais parfaitement ce qu’il ressentait : il aimait ça. Je voulais voir ses yeux se remplir de larmes, les voir rouler sans qu’il ne puisse rien y faire. Et surtout, voir dans son regard une demande muette de le prendre, sans attendre, quitte à ce qu’il ne puisse plus marcher.

De toute façon, je ne le laisserais pas partir avant qu’il soit vidé. Et peu m’importait le nombre de types qu’il s’était tapé aujourd’hui. J’allais tellement lui chauffer le cul qu’il n’aurait que mon prénom en tête pendant les jours à venir.

S’il avait le cul aussi étroit qu’il était doué avec sa langue, j’allais certainement m’amuser avec un mec comme ça. On avait juste à le regarder que son visage entier criait « baise-moi ». Et je comptais bien répondre à l’invitation. Je me penchais un peu, sans le quitter du regard une seule seconde, mon sourire s’accentuant encore, de façon carnassière.

-Prépare-toi.

Un ton sec, calme et sans réplique. Il était le genre de mec à avoir vu passer dans son cul tellement de queues qu’il ne les sentait plus passait, mais j’éprouvais une certaine satisfaction à voir les gens s’enfoncer les doigts dans le trou et l’écarter sans ménagement jusqu’à ce que ce soit prêt. Je serrais la mâchoire en bougeant de moi-même mon bassin, touchant le fond de sa gorge, imposant mon rythme rapide.

J’étais assez satisfait jusque là, il aurait probablement le droit de jouir.

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Kappei Hazama
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Ven 13 Mar - 19:00

Les bruits de succion devenaient plus intenses, et évidemment, je ne comptais pas quitter son regard une seule seconde, comme il me l’avait savamment demandé. Entre mes cils, je le fixais, même si mon cou me brûlait, même si, après je ne savais combien de temps maintenant, ma langue devint plus râpeuse, comme un chat. Ma cambrure s’imposait davantage, doucement, alors que je sentais la poigne sur mes cheveux devenir plus bestiale. Merde… C’était vachement érotique, comme situation. Dans cette classe, et ce visage…

Il souriait. Depuis le début, depuis que je l’avais pris en bouche, il avait une sorte de sourire sadique collé sur le visage. J’étais perdu, je ne savais pas si je devais en avoir ou en être excité. Ce fût plutôt la seconde option qui se manifesta, notamment au niveau de mon sexe, étroitement bloqué par mon jean serré. Si j’avais su que je me ferais trouer autant de fois en une soirée, je me serais habillé en conséquence. Je le sentais s’arquer vers moi, et je voyais les coins de ses lèvres s’étirer longuement, de façon carnassière et interminablement sexy.

- Prépare-toi, lança t-il sèchement.

Je n’eus même pas le temps de bouger, ou d’être surpris qu’il attrapa ma tête pour lui-même adopter des vas et viens frénétique butant le fond de ma gorge. Sa queue me raclait le palais, et il me baisait la bouche comme il y avait longtemps pour moi. De petits gémissements plaintifs mêlés au plaisir m’échappait vaguement, étouffés par le membre impitoyable de Yanagisawa. Il allait falloir que je lui demande son prénom, je voulais pouvoir jouir en l’appelant.

Je m’exécutais alors, ouvrant difficilement mon bas, sortant mon propre sexe irrigué et pulsant comme jamais, mais le délaissa pour mettre mes petites fesses rebondies à l’air libre, posées sur mes talons. Me cambrant alors au maximum, sans cesser de reluquer son visage, je passais mon bras sur ma raie pour enfoncer deux doigts immédiats dans mon anus. Maintenant, ça ne me faisait plus vraiment d’effet de me dilater moi-même, mais je savais que certains partenaires avaient pour fantasme de me voir me faire jouir seul ; chose que je n’aimais pas franchement.

Malgré tout, je m’exécutais, bougeant mes doigts dans un mouvement rotatif, puis de vas et viens, alternant aussi avec les ciseaux.  Mes couinements étaient plus dût à sa bite à lui qu’à mes doigts fins, alors je décidais d’en rajouter un troisième, histoire de le sentir. Je sentais sur ma peau mouillé mon entre se resserrer par à-coups à cause de l’excitation, mais qu’importait : bientôt, je me ferrais cruellement bourrer et j’avais vraiment hâte que ça arrive.



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Ven 13 Mar - 19:01
Je ne savais pas trop à quoi je m’étais attendu avec ce type. Mais si je devais être honnête avec moi-même : il m’étonnait. J’en avais fais fuir des pauvres tâches qui pensaient que derrière mon attitude d’éternel insatisfait se cachait quelqu’un de doux –et qui au final avaient regretté d’avoir pensé ça. Mais lui… c’était à croire que se faire fourrer le cul aussi dur que possible était sa raison de vivre. Quand bien même je lui aurait dilaté le trou autant que possible, il aurait aimé. C’était certain, je pouvais le lire sur son visage.

Je n’étais plus tout à fait certain de savoir si j’allais m’amuser ou non avec lui, je me demandais encore s’il ne serait pas plus amusant de le frustrer. Quand avais-je perdu tout intérêt à le regarder me sucer, dans cette position qui lui semblait trop habituelle, voire normale ? Je ne prenait pas mon pied de cette façon, et la moue agacée sur mon visage pouvait clairement le mettre sur la voie.

Mais c’était indéniable, il restait excitant et il avait vraiment quelque chose d’arrogant dans ce regard qui me donnait envie de le baiser, brutalement. J’étais encore partagé entre l’idée de le laisser jouir, ou de le frustrer jusqu’à la fin comme j’avais tant l’habitude de le faire. S’il y avait une chose de certaine avec moi, c’était que je ne baisais jamais deux fois la même personne.

Il n’y avait sans doute rien d’agréable à se voir mordre à sang sans pouvoir protester et, au final, ne pas venir. Quand je recroisais mes trophés de chasse, c’était plutôt rare qu’un seul ne m’adresse un regard. Tiens… je me demandais quel genre de réputation j’avais avec ça…

Je relâchais ses cheveux et appuyais la paume de ma main sur son front pour le faire reculer.

-Cesse.

Je le regardais un instant. Et son visage me disait de lui faire subir tout et n’importe quoi. Ce mec avait beau être un aîné, je ne me ferais pas prié pour lui en foutre plein le cul –quoi que… Il bandait bien dur, les doigts de ma main dévalèrent son visage jusqu’à sa gorge. Une peau bien trop tentatrice.

Je serrais un peu son cou, pas assez pour l’étouffer, loin de moi l’idée de le faire. Et le relevais sans difficulté, bien-sûr il remontait de lui-même, enfin il valait mieux s’il ne voulait pas avoir trop mal. Une fois debout et stable, je pris ses bras pour les passer sur mes épaules, dans un ordre muet de s’accrocher à moi alors que j’empoignais ses fesses, les maltraitant avec force en le soulevant du sol.

J’enfonçais trois doigts sans aucune difficulté dans son cul déjà bien dilaté et humide. Pour constater de sa préparation, et il devait vraiment être habitué pour aspirer mes doigts avec une telle aisance. Il n’était pas en proie à la douleur, je ne savais pas si je devais en être soulagé ou non. Mais j’avais envie de le prendre bien plus fort que tous ces autres : qu’il le sente bien passer.

-Putain regarde ça, lâchais-je en retirant mes doigt. T’es tellement ouvert qu’on pourrait y mettre un bras que t’en demanderais encore.

Je le plaquait sans douceur aucune sur une table, je ne savais pas s’il s’était cogné la tête. Visiblement il n’avait pas l’air d’aller trop mal. Mon regard perçant se planta dans le siens, le menaçant.

-Tu as le droit de me toucher, mais fait moi une seule marque et ta préoccupation ne sera plus de savoir si tu vas jouir mais plutôt si tu vas rester envie. C’est assez clair ? Ici, j’ai tout pouvoir sur toi.

Je m’enfonçais d’un coup sec et profond en lui pour appuyer mon propos, sans le lâcher une seule fois du regard. C’était déjà assez rare que je laisse quelqu’un me toucher aussi familièrement, alors il n’avait pas intérêt à dépasser les limites fixées. Je retirais le reste de son pantalon, le jetant quelque part, je m’en foutais royalement. J’enfonçais mes doigts dans ses cuisses en le regardant toujours, sans bouger une seule fois à l’intérieur de son corps.
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Ven 13 Mar - 19:03

Il m’intima de m’arrêter. Sans le contredire, doigts poussant mon front et bouche pleine, je reculais de moi-même en cessant m’élargir. Je le fixais, les joues rouges, passant la langue sur mes lèvres dans un supplique muette de me bourrer sans plus tarder. J’avais notamment pu comprendre qu’il aimait mon regard, alors je décidais de ne pas le quitter les yeux.

Sa main parcourait ma peau, dérivant jusqu’à mon cou relevé pour reluquer son beau visage, grand de taille qu’il était à côté de moi. Il agrippa mon cou comme s’il allait m’étrangler, et surprit par ce geste, je grimaçais, à tort car il me relevait et je suivais le mouvement. Puis, ses paumes attrapèrent mes bras pour les enrouler sans mot autour de mon cou, que je m’accroche. Je ne lui dis pas de peur de me faire planter là, mais je trouvais ce geste silencieux incroyablement romantique, c’était très plaisait, bizarrement.

Il me souleva sans problème en palpant mes fesses quelques secondes, je me tenais à son cou et à sa taille avec mes cuisses sans l’entourer de celles-ci pour ne pas l’embêter. Sans que je m’y attende, il ré-enfonça trois de ses doigts en moi en m’octroyant un compliment, alors que je gémissais à peine à quelques centimètres de son oreille, rougissant de plaisir. Oui, j’aspirais ses doigts car ils me plaisaient en moi.

- Mer…ci…, couinais-je vaguement.

Je me fis soudainement mal  à l’arrière du crâne, Yanagisawa venait de me plaquer contre un bureau avec une violence inouïe. Je ne savais pas à qui appartenait cette table, mais si l’agent de ménage ne passait pas, il allait avoir du mal à travail sur du bois imbibé de sueur et de sperme ; l’idée me fit légèrement sourire. Mais mon partenaire me fit retourner à la réalité en quelques paroles.

- Tu as le droit de me toucher, mais fait moi une seule marque et ta préoccupation ne sera plus de savoir si tu vas jouir mais plutôt si tu vas rester envie. C’est assez clair ? Ici, j’ai tout pouvoir sur toi.

Je ne l’aurais pas cru comme ça, mais il parlait vachement le petit jeune. Par contre, il était brutal. Il venait de s’enfoncer en moi d’un coup d’un seul bien sec, et même après préparation, un cri de surprise m’échappa. Mes hanches me lançaient, après une troisième pénétration en à peine deux heures et demi, je devais dire que mon endurance commençait à valser.

Mon pantalon fût balancé à l’autre bout de la pièce, cette dernière devenant carrément sombre même si mes yeux s’habituait à la lumière du coucher de soleil à travers les rideaux à moitié fermés. Ses doigts s’enfoncèrent dans mes cuisses alors que je haletais, reprenant doucement mon souffle tandis qu’il ne bougeait pas.

Puis, je me redressais sur les coudes en le fixant, jouant de mon regard bleu et vert en pourléchant mes lèvres, malicieux ; être fatigué ne voulait pas dire que je resterais passif sans bouger, j’aimais jouer avec mon partenaire et je le ferais. Me courbant, je me rapprochais de plus en plus de son visage pour m’arrêter à un stade où nos nez se touchaient.

- J’aimerais avoir un nom à gémir…

Lui dis-je en un murmure soufflé, la voix rauque chargée d’un désir et d’une excitation envers lui non dissimulé.  Ce soir, il serait mon bourreau final, et je voulais voir ses réactions ; sadique, vulgaire et immature, un cocktail que j’avais hâte d’essayer.


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Ven 13 Mar - 19:06
L’heure était sans doute mal venue pour les présentations. Il ne me connaissait pas ? Tant pis pour lui, il pouvait bien dire ce qu’il voulait que ça ne m’aurais pas arrêté pour autant. Même s’il l’avait demandé avec une voix à faire jouir même les plus purs, ce n’était plus approprié et en bon allemand que j’étais, présentement, je me fichais bien de quelle façon j’aurais du décliner mon identité avant de le traiter de salope et autres surnoms affectifs qui me sortaient toujours de la gorge. En même temps, je ne faisais que dire ce que je voyais.

Ses yeux ne me lâchaient pas et je m’y accrochais encore, toujours dans son corps, sans effectuer le moindre mouvement, je me sentais pulser dans ses entrailles délicieusement étroites. Je n’avais pas été le seul de la journée, mais malgré ça il me serrait et ça ne faisait que croître mon désir. Et son visage était si proche du mien, tellement que ça me donnait envie de le dévorer jusqu’à ce qu’il me demande d’arrêter.

Ca me faisait penser à ce muet que je m’étais déjà tapé, et j’avais abusé de son cul jusqu’à l’inconscience, forcément sans avoir les couilles de me repousser et sans savoir parlé, il avait finit par trépasser. Un simple crétin.

Toujours était-il qu’à cette distance, j’avais envie de lui dévorer les lèvres. Ma main fourragea ses cheveux avant de tirer dessus avec force avant de lui mordre les lèvres sans aucune douceur, je n’étais pas fait pour. Premier coup de rein, avec toute la force dont je pouvais faire preuve. La table claqua dans le mur en reculant. Je n’allais pas le ménager, peu m’importait combien de queues il avait pu voir aujourd’hui, il n’allait pas repartir en marchant droit.

Mes dents lâchèrent ses lèvres agréablement rougies pour mordre, tout aussi tendrement que la première fois, sa mâchoire, y imprégnant la marque de mes canines. Deuxième coup de rein tout aussi brutal et profond que le premier. Oui, j’allais le prendre avec toute la force dont je pouvais faire preuve. Si cet idiot avait passé son temps à baiser, ce n’était pas la même chose pour moi et j’avais de l’énergie à revendre –je n’étais même plus sûr de savoir m’arrêter quand il me le demanderait.

Sa peau frémissante claquait avec délice contre mon bassin et si je n’avais pas autant de self-control, je n’aurais pas pu me retenir plus longtemps de le pilonner. Je continuai de lui donner des coups violents, toujours très lentement, à chaque morsure que je faisais dans son cou, le mordant une fois jusqu’au sang, sans avoir été capable de trop me contenir. Ma main serra sa hanche jusqu’à imprimer des marques d’un rouge vif sous mes doigts. Peut-être aurait-il des bleus.

Ma seconde main tirait toujours ses cheveux, pour lui pencher au plus possible la tête en arrière afin de mieux le dévorer alors que mes coups devenaient plus réguliers, moins espacés mais toujours aussi puissants. S’il y avait quelqu’un de l’autre côté, dans le couloir, il allait certainement se poser des questions. Heureusement que l’heure était avancée, peu de personnes pourraient intervenir.

D’un coup brusque, je le plaquais de nouveau contre le bureau avant de soulever son bassin pour le tirer jusque moi, pas de beaucoup, juste assez pour ne pas buter dans la table à chaque fois. Il fallait dire que je ne me faisais pas prier pour prendre de l’élan et buter son cul rapidement.

Ne pensant avant tout qu’à mon propre plaisir, je ne prenais pas la peine de savoir s’il était bien, si ça lui faisait mal, je n’en avais cure mais j’accrochais toujours son regard. Et ce que je voyais me plaisait. J’allais le pousser à bout, qu’il ait du mal à marcher, qu’il s’en souvienne jusqu’à ce que toutes les marques aient quittées son corps. Je me penchais sur son torse, happant un téton, le pinçant entre mes dents, doucement cette fois, l’effleurant à peine du bout de ma langue. Je ne disais rien, pas encore, j’avais été pris dans les filets du plaisir et je peinais à en ressortir. Je mordis un peu plus, sans que ce soit douloureux avant de dévier sur son torse pour déposer une myriade de suçons sur ses pectoraux. Transpirant déjà d’un rythme aussi soutenu et brutal.

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Kappei Hazama
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Ven 13 Mar - 20:26

Mon partenaire d'un soir ne semblait pas vouloir décliner son identité, se contentant de plonger ardemment ses yeux dans les miens, avec un passion cachée que je trouvais franchement craquante. Je retenais un sourire, n'étant pas sur des réactions excessives que pouvaient arborer ce genre de garçon. Il était clairement mon type et accessoirement, il faisait le coq, le petit jeunot. Ca lui donnait un côté mignon.

Sa main vint attraper quelques mèches de mes cheveux, en bataille maintenant, avant de les empoigner avec force pour les tirer vers l'arrière. Ma gorge exposée, à sa merci, il préférait nettement plus attaquer mes lèvres entre ses dents pour les rougir jusqu'au saignement. Un gémissement de plaisir me gagna, alors que ma peau frissonnait d'avantage en puisant les phéromones sexuels que mon corps gardait précieusement.

Un puissant coup de hanche s'ancra soudainement en moi. Je n'eus même pas le temps de crier ou de réagir que son gland butait déjà aux tréfonds de mon cul. Sa bouche prit d'assaut ma mâchoire, sans me laisser de répit, pour de nouveau s'enfoncer en moins dans un violent mouvement de reins. C'était donc ça, son genre : lent mais profond. Une combinaison rare que je savais heureusement savourer.

Je fixais le plafond, ma langue valsait sur mes lèvres essangées, mon cœur pulsait frénétiquement dans ma poitrine, tant que je me demandais quand il allait sortir. Son rythme accélérait après plusieurs minutes intenses, mes doigts, eux, décidèrent de partir tirer sur la veste de mon séduisant bourreau blond vers son dos, de plaisir. Ma voix rauque, par contre, montait en crescendo dans des aiguës insoupçonnés aussi tôt dans un ébat.

Soudainement, il me plaqua dos contre le bureau. J'émis une petit plainte de douleur, bien que cambré au maximum, dos prêt à craquer, et ses paumes vinrent chercher mon bassin pour le remonter à sa hauteur et enfin le fixer. Je transpirais, rougissais, soumis à lui, et ça me plaisait. Accoudé à la table, je prenais également un malin plaisir à joueur de mon regard pour lui faire comprendre qu'il devait me faire monter au septième ciel de différentes façons.

Dans un couinement, je m'en penchais vers lui, bloquant mes abdominaux clairement existants grâce à ma performance en sport de literie. Toujours vaillamment attaché à son dos, l'une de mes mains le délaissait pour venir se poser sur son cou. Je lui soufflais à l'oreille, la léchant légèrement, pour l'enquiquiner et le tester ; une très mauvaise idée, mais je m'en foutais.

- Fais-moi mal...



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Sam 14 Mar - 15:39
En réalité, j’avais moins d’endurance que je ne le pensais. J’aurais pu faire un effort s’il n’avait posé que sa main sur son cou, bien que mon corps fut des plus tendus à cet instant. Et je m’étais dit qu’il n’allait pas être si con et ne pas franchir les limites. Oui, par « toucher » il aurait du comprendre seulement avec les mains.

Et putain de merde sa langue n’avait foutre rien à fiche sur moi ! Quelle impudeur ! Quelle concupiscence ! Qu’il les garde ses microbes ! Même si je ne savais pas où son cul avait pu traîner, j’en doutais encore plus pour sa bouche. Bon, en réalité ce n’était pas le fait de savoir ce qu’il en avait fait, mais de ce qu’il en faisait actuellement. A savoir : la poser sur moi !!

Je devais certainement passer par toutes les couleurs et tous les états possibles et imaginables. Je ne savais pas franchement pourquoi cette fichue idée lui était passé par la tête. Mais le simple toucher de sa peau me brûlait de la plus horrible des façons maintenant. Cependant il était hors de question de le laisser s’enfuir après ça. Je lui avais dit pourtant, de ne pas en abuser. Pas avec ces mots là, mais il avait parfaitement conscience qu’il avait passé une certaine limite, je le voyais dans son regard.

D’une poigne forte, avec aucune retenue cette fois, je lui avais choppé le cou avant de le plaquer de nouveau contre la table, sans lâcher sa gorge que j’écrasais. Je ne savais pas si j’y allais fort ou non, et j’avais rompu le contact visuel.

-Tu as tout intérêt à ne plus jouer au con si tu veux sortir vivant d’ici.

Agacé. Et extrême. Ces deux mots là m’allaient à merveille présentement. La mâchoire serré, je le butais avec force, aussi rapidement que mon corps le permettait. Et autant dire qu’énervé comme je l’étais ça ne devait pas être ne promenade de santé pour lui. Peu m’importait ses protestations, quand bien même il pouvait me supplier que ça n’y changerait rien. Loin de moi l’idée de le tuer, je le laissais parfois reprendre sa respiration ; pas bien longtemps, juste assez pour que l’air lui brûle correctement les poumons.

Je devinais sous ma main les prémices de marques qui seraient du plus bel effet une fois qu’elles seraient bien gorgées de sang. Son corps entier, trop blanc, à la peau trop parfaite, me narguait. Toujours sous l’impulsion du moment, je glissais ma seconde main sur son ventre, sa hanche avec une douceur tranchante quant à la brutalité dont je faisais preuve. Je saisi la peau encore trop pure entre les doigts avant d’y apposer un pinçon, traçant des points aléatoires de son estomac à ses hanches, me dirigeant peu à peu, lentement et dangereusement vers son sexe, le serrant à sa base, sans retenir ma force, encore une fois.

Je ne savais pas exactement combien de temps je l’avais « étranglé » mais quand ma tension fut retombée, quand je m’étais senti moins énervé, j’avais renoué le contact visuel, comme si ma raison était enfin revenue, comme si pendant ce moment brutal et douloureux ça n’avait pas été réellement moi. En le voyant j’avais retiré ma main –comme je m’y étais attendu, l’empreinte de ma main couvrait son cou, et les pincements sur son corps avaient pris une teinte particulièrement foncée, entre le rouge et le mauve.

Je continuais de le pilonner de façon insatiable, le fixant intensément. Je ne m’arrêterais pas avant d’être pleinement satisfait. Peu importait combien il avait mal, il avait eut ce qu’il avait demandé. C’était aussi simple que ça.

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Mar 31 Mar - 18:30

Je l'avais provoqué, et ça avait marché sans aucun doute. En réalité, je prenais un malin plaisir à taquiner les partenaires  sadiques plus jeunes que moi ; ils laissaient souvent leurs pulsions parler malgré le fait qu'il se considérait comme supérieurs. Et là, je l'avais senti se crisper sous ma langue, sous mess paroles, clairement submergé par tout un tas d'émotions dont devait faire partie la colère et le dégout. C'était un jeu amusant.

Je m'étais reculé pour mieux l'observer ; entre le rouge de l'effort et de la rage, il était aussi étonnement livide, Yanagisawa. Je ne cessais de le fixer lorsque sa main attrapa soudainement mon cou avec une force phénoménale, me plaquant littéralement contre le bureau. J'émis un couinement de douleur, ayant tapé le rebord de la table avec mon crâne. Instinctivement, ma main se porta sur la sienne qui se serrait rapidement autour de mon cou. J’eus heureusement le temps de prendre une bouffée d'air.

- Tu as tout intérêt à ne plus jouer au con si tu veux sortir vivant d’ici, avait-il renchérit en grognant.

Un sourire taquin naît sur mes lèvres alors qu'il commença à me pilonner avec une brutalité extrême qu'il n'avait pour l'instant pas encore expérimenté sur moi. Ses doigts devenaient plus serrés au fur et à mesure, pour me couper la respiration et me maintenir loin de lu ; il avait rompu tout contact visuel avec moi, sauf que mes yeux restèrent rivés sur sa tignasse blonde au dessus de moi. De temps à autre, sa poigne me laissa vaguement respirer.

Il me pinçait, laissant probablement des marques violacées sur ma peau satinée si blanche due à l'hiver. De plus, ses ongles enfoncés dans ma hanches laissaient, eux aussi, des empreintes profondément ancrées, heureusement que je n'étais plus chez mes parents, j'aurais eu droit à un vieux sermon. Il agrippa alors la base de mon sexe irrigué pour le serrer, tandis que je gémissais, oscillant entre la douleur et le plaisir.

Il se calmait enfin après une rude et intense phase de sexe sans pour autant s'arrêter. Il avait relevé la tête, me rendant mon regard, un peu moins "brutale" qu'auparavant. Ma douleur ne s'estompa pas, mais mes couinement ne furent que dut à l'excitation montant en moi, au fond de mon cul. Cependant, j'avais envie qu'il me remplisse, plusieurs fois il fallait l'avouer, quand bien même mes fesses devaient être aussi rougirent que des pivoines.

- Bourre-moi...

J'avais rejeté mes bras derrière ma tête, me cambrant pour mouver mon corps sous lui de façon érotique, me léchant les lèvres d’appréhension. Qu'il me fasse en plus vibrer, au fond de moi, encore plus que maintenant. Je commençais à avoir les larmes aux yeux, mais je les contenais ; il n'avait clairement pas encore gagné, il allait en falloir bien plus que ça. Je lançais ma tête en arrière en fermant les yeux, rompant le contact visuel volontairement pour gémir la tête en arrière : allait-il réagir?



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Jeu 21 Mai - 7:53
Je plongeais dans son corps, sans savoir me lasser, il n’y avait rien de meilleur, rien de mieux à faire que ça, à ce moment là. Rapidement, toujours, et même si je n’étais dans aucun club sportif, ça ne m’empêchait pas d’avoir de l’endurance, et s’il devait crever sur la table sous prétexte qu’il était trop plein, ça ne m’intéressait pas. Il ne fallait pas laisser un met si délicat partir aussi facilement.

Et même si ce petit connard passait son temps à me chercher, sans me regarder, en m’aguichant de ses gémissements, de sa posture, de sa cambrure exceptionnelle, aucun doute qu’il allait y laisser des plumes –peut-être de la peau ? Qu’en savais-je, je n’étais pas encore passé aux morsures à proprement en parler. Puis ça ne serait pas la première fois qu’un « partenaire » se retrouverait avec un peu de chair en moins. Et je n’en avais jamais eut le plainte –ou alors je n’avais juste jamais écouté.

Ses provocations, encore et toujours. Cet enfoiré jouait avec mes nerfs, que ça ne lui prenne pas trop souvent ou, de toute évidence, j’allais finir par ne plus répondre de rien et lui esquinter tellement la gueule qu’il n’oserait plus sortir en plein jour. Je pris son visage, ses joues entre mes doigts en appuyant assez fort pour le forcer à me regarder. Probablement que j’avais un air plus qu’agacé. Comment être aussi bon et ridiculement détestable en baisant : ce mec était un exemple parfait.

Grondant de plaisir, m’y perdant même un peu plus à chaque instant, mon rythme ne baissait pas et je sentais la sueur me couler le long des tempes, me mouiller le corps –dans une sensation que je détestais réellement. Le problème avec un caractère comme le mien était sans doute que, les situations, bonnes ou mauvaises, finissaient irrémédiablement par se traduire par de l’énervement.

Pas du tout soucieux de son bien-être je cassais encore une fois le contact visuel en m’allongeant contre lui, passant les deux bras autour de sa cambrure, le serrant jusqu’à l’étouffer je le relevais d’un coup, toujours dans son corps mais sans bouger.

-Accroche-toi à mon cou, et fait gaffe à ce que tu fous.

Le trajet jusqu’à la porte n’était pas si long, mais je tenais à conserver de la force pour terminer de lui démolir le cul, alors je l’encastrais contre celle-ci, reprenant ensuite ses mains d’une poigne pour lui tirer les bras au-dessus de sa tête, assez pour que ça tire sur chacun de ses muscles et que ce soit une vraie torture, toujours sans me mouvoir en lui, ressentant simplement son antre humide et tressaillant autour de moi.

Son délicieux cou était là, à portée de mes dents et je ne me dis pas prier pour l’atteindre, croquer dedans d’abord doucement et de plus en plus fort, toujours sans bouger mon bassin, peu importait son impatience, où ce qu’il me dirait, de toute façon je ne l’écoutais pas alors j’en avais cure. Là importait une seule chose, laisser une emprunte qui ne partirait jamais de sa peau. Mon autre main, à la différence de ce que j’avais fais jusque là, lui caressait lentement le corps, le torse, tellement doucement que même moi je me disais qu’un autre agissait à ma place.

J’avais sans doute plus l’air d’une bête qu’autre chose, mais tant pis, je mordis encore plus fort, perçant enfin sa peau nacrée, le résultat final allait être sans aucun doute magnifique.

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Kappei Hazama
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Mar 2 Juin - 14:54

Mon sexe pulsait un peu fort en sentant ses mains attraper mon visage ; cette expression à la fois dégoutée et agacée était jouissive. En réalité, depuis le début, ce garçon pensait mener la danse, aussi sensuelle soit-elle, mais j'avais toujours cette part de conscience en moi qui lui réclamait du désir. Oui, je m’abandonnais à lui mais il cédait à ses pulsions et ses envie facilement ; trop facilement. Ça n'était pas pour me plaindre, j'adorais ça.

Ses lèvres se tordaient dans une grimace de monstre, le rendant étrangement drôle et attirant à la fois pas son seul énervement. Je ne riais pas, coincé entre ses doigts, car je voulais malgré tout pouvoir éjaculer à un moment, que je savais pas si loin que ça. Bien entendu, j'avais également connaissance que lui ne s'arrêtera pas là, il avait clairement l'air de vouloir continuer jusqu'à ce que mort s'en suive ; jusqu'à ce que ma mort s'en suive.

Puis, soudainement, alors que je regardais docilement ses yeux ambrés entre mes cils, il baissa la tête avant de s'arrêter en s'allongeant sur moi, créant une sorte de surprise de mon côté. Il me disait de ne pas le toucher, et pourtant, il se collait contre moi?

Heureusement pour moi que je compris vite le but de sa démarche lorsqu'il me souleva en m'ordonnant vivement de l'enlacer pour me maintenir, ce que je fis aussitôt. En profitant un peu malgré ses menaces, je m'accrochais à lui en fourrageant doucement ses cheveux, les reniflant un peu ; ils étaient fins et mouillés de sueur, l'odeur du corps même du garçon s'était infiltré de partout, dans sa tignasse, dans la mienne, sur ma peau, dans la pièce.

Il me plaqua contre le porte après qu'on est traversé la salle de classe qui était maintenant sombre due à l'aurore de la nuit. Je lâchais un petit couinement de douleur qui pointait dans mon dos ; les bureaux n'étaient pas franchement très confortables et comme Yanagisawa relevait mes mains au dessus de ma tête sans aucune douceur, pour le coup, je n'étais pas le plus à l'aise.

J'enroulais mes jambes autour de ses hanches afin de tenir et de ne pas me casser la gueule au sol, et alors que je souriais avec une petite anecdote en tête et sous les yeux, je sentais une main me caresser lascivement les côtes accompagnée pas des petits coups de dents au niveau de mon cou.

Instinctivement, je le lui offrais en le tendant ce qui ne tarda pas le faire y aller plus fort. Lui aussi devait avoir envie de laisser sa marque sur moi, mon compagnon précédent, juste avant lui d'à peine une pauvre heure, à en croire le temps, avait aussi marqué ma peau de ses lèvres et de ses dents principalement dans mon dos.

Un mince filet de bave dégoulinait de ma bouche, bien vite un second de sang traversait mon torse. Ma peau avait été pénétrée par ses dents de façons bien plus violentes maintenant, alors que frustré, je donnais de petits coups en vain autour de son pénis arrêté.

Mon désir grandissait, mon gland butait contre mon aine sans répit, et je me sentais au bord du gouffre, envahi d'une chaleur que je connaissais bien, à la fois effrayante et exquise. Mes membres tremblaient, et je ne pouvais jouir s'il e bougeait pas ne serais-ce que d'un pouce ; seules ses caresses ne me suffisaient pas en voyant la passion qu'il mettait à l'ouvrage quelques minutes plus tôt.

Penché au dessus de moi, j'en profitais pour approcher mes lèvres de son oreille, trop loin pour la toucher, assez près pour qu'il sente mon souffle lui caresser le lobe. Je haletais sans préavis à côté de lui, espérant que ça le fasse tressaillir et réagir, ne serais-ce que pour que son sexe gonfle un peu en moi.

- Puis-je... te toucher, te caresser..?

En un sens, je voulais qu'il comprenne que je voulais lui obéir, mais qu'il devait aussi faire des concessions. Je voulais ne pas le marquer, ça ne me dérangeait pas. Qu'il ne veuille pas que je lui touche plus bas, ou que je ne le déshabille, je le comprenais aussi. Mais son nuque et ses oreilles exposées, et surtout, ses lèvres qui me donnaient envie, je voulais y gouter.

Mes gémissements poussifs ne semblant pas aider à arriver à mes fins, je commençais à bouger mon bassin de façon rotative, de temps à autres d'avant en arrière comme si je masturbais son sexe avec mon propre trou mouillé au possible. Oui, j'aimais ça comme ça, je voulais qu'il réagisse.



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Lun 13 Juil - 15:44
Je sentais son antre chaud et humide se resserrer autour de moi, et il n’y avait rien de plus jouissif que de savoir quelqu’un prêt à se déverser sans y parvenir tant qu’on n’y allait pas brusquement. Et je n’étais pas encore prêt de lui donner ce droit. J’étais surement un connard dans mon genre, je le savais pour qu’on me l’ait dit plus d’une fois, mais ça m’allait comme ça.

L’air ambiant été, lui aussi, de plus en plus chaud, autant que le corps sous mes doigts et bientôt je sentis les gouttes de sueurs dévaler mon épiderme sans que je puisse les enlever. Il était sans doute un peu tard pour me dire que j’aurais dû ouvrir une fenêtre et pourtant, ça n’aurait pas été du luxe. Mon aîné semblait tenir de moins en moins, avec ses vaines tentatives pour se libérer tandis que je relâchais son sexe de ma main.

Toujours sans bouger, le regardait son visage tordu sous le plaisir. Un plaisir qui ne tarderait pas à redescendre pour le frustrer. J’étais sans doute un peu trop sadique sur les bords, mais ce qui me plaisait par-dessus tout était sans conteste le fait d’amener mon partenaire jusqu’au bord de l’extase, sans le laisser jouir et laisser retomber la pression. Puis recommencer, pour que la douleur et le besoin se fassent plus incisifs encore. Certains fuyaient avant même d’avoir éjaculé une seule fois, d’autres pleuraient tellement c’était difficile à supporter mentalement, et physiquement. Mais je n’en avais vraiment rien à foutre.

- Puis-je... te toucher, te caresser..?

Pour qui me prenait-il lui ? Si je l’en avais interdit, c’était parce que j’avais mes raisons. Rien de plus ou de moins. Ce n’était même pas contre lui, juste que je ne tolérais pas la moindre caresse. Pour autant je devais bien saluer son endurance, avec force et ardeur, je pris d’assaut sa bouche, tirant d’abord sur ses lèvres avec mes dents pour les faires légèrement gonfler et rougir. Ce mec m’offrait à chaque instant une vue près érotique. C’était réellement le genre de type qui pourrait rendre homo le premier des hétéros.

-Tu n’auras rien de plus que ces baisers.

Les minutes défilaient et je dévastais sa bouche par moment alors que son corps réagissait un peu moins, c’était le moment de reprendre, alors que la tension était maintenant légèrement redescendue. S’il durait jusqu’à la fin de mon traitement, sans nul doute qu’il aurait un orgasme explosif. Je ne tenais pas particulièrement à me retrouver couvert de sa semence mais qu’il fasse comme bon lui semble.

Mes doigts s’incrustèrent de nouveau sur sa peau dont je remarquais les quelques bleus qui s’étaient déjà formés. Mon sexe n’était pas redescendu, gonflant un peu plus sous le désir, je n’avais même jamais eus autant l’impression de combler quelqu’un de cette façon. Pour autant que je sache, j’en avais eut, des partenaires.

Mes coups se firent de nouveau brusques, limite bestiaux. Ses mains étaient maintenant relâchées et je devais bien avouer que cette position devenait un peu usante pour mes jambes qui redoublaient d’effort, tant pis pour moi, mais… je devais bien compter sur lui pour me soulager un peu. Entre ne plus pouvoir baiser parce que je n’avais plus de force et accepter de le laisser caresser ma peau, mon choix était vite fait –j’étais même plutôt persuadé qu’il apprécierait me voir agacé, énervé, par le fait qu’il me touche si familièrement alors que je haïssais ça du plus profond de mon être. Mais j’aimais le baiser, c’était indiscutable.

-Tant que tu ne me marque pas, tu peux me toucher. Mais pas en-dessous des omoplates, je suis clair ?

Ma phrase était entrecoupée par ma respiration difficile. Ca faisait combien de temps déjà que je le tringlais de toutes mes forces, claquant son cul qui était rouge et chaud de contact ? Peu importait, cela pourrait bien durer encore longtemps, en tout cas, ça ne faisait pas de doute que je ne serais pas le premier à ne plus en pouvoir.

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Jeu 30 Juil - 14:58

Il fallait l’avouer, je ne le voyais même plus. Le plaisir embrouillait mes pensées tout comme il embuait ma vue, c’en était exceptionnel. Et mon partenaire le savait, lui pouvait me voir, il me narguait à réduire la cadence, à m’empêcher d’exploser de toutes mes forces, tant j’en avais envie.

Mais ça ne me faisait que tenter de prendre le dessus, une nouvelle fois. Un challenge continue entre nous malgré un abus poussif de force de sa part… Il commençait à flancher, je le sentais, sa réduction de cadence n’était pas juste dût à un sadisme et un narcissisme trop poussé, bien sur que non. Dans cette position, moi mains en l’air, il devait forcer sur ses jambes pour porter ma cinquantaine de kilos et même si cela était peu comparé à d’autres, ça n’en était pas moins lourd.

Je me léchais les lèvres ; pauvre Yanagisawa, devoir ainsi pousser sur ses petites jambes de lycéen afin de me soulever, un spectacle déchirant, je vous le dit. De plus, la succion que je jouais avec mon intérieur pour lui procurer un maximum de sensation à cet instant  ne devait pas l’aider à tenir et il allait flancher, même après avoir dit ces derniers mots. Des baisers, hein..?

Il m’embrassa goulument, pinçant mes lèvres, les mordant sans vergogne, jusqu’à les marquer de traces incisives, rougeoyantes, délicieuses. Comme s’il n’avait pas fini de me marquer, il appuyait de nouveau ma peau aux endroits déjà bien bleu afin d’y laisser d’autres marques de passage, variant de forme de doigts aux morsures pures et dures comme je les adorais… En y repensant, ce type sadique ne m’avait pas encore prit en levrette, ça m’intriguait.

- Tant que tu ne me marque pas, tu peux me toucher. Mais pas en-dessous des omoplates, je suis clair ?

Je l’avais clairement entendu, cette fois-ci ; il avait cédé, j’avais réussi mon coup et je m’en léchais les lèvres d’appréhension, fondant un peu plus sur lui. Ainsi, son second bras détacha mes poignets endoloris pour repasser sous mes fesses et me rehausser de quelques centimètres, bien mieux maintenu contre la porte qui ne cessait de claquer sous les coups bestiaux du blond à lunettes. Je me demandais quand le concierge allait-il passer pour faire le ménage des classes…

- Très clair… susurrais-je à son oreille, y soufflant un petit coup pour m’amuser.

D’un coup d’un seul, sans préavis de sa part, je plongeais à l’assaut de ses lèvres, j’enroulais mes bras entiers autour de son cou. Je fourrageais ses cheveux, les agrippant, les tirants. Bordel… Que c’était bon ! J’avais tellement envie de le marquer !  Sans nul doute, après avoir au minimum jouit une première fois, je le ferais. Un suçon, une morsure, peu m’importait : que lui aussi se souvienne de moi, d’avoir meurtri mon corps autant que de l’avoir aimé.

Ma langue virevoltait dans sa bouche, sans pudeur, s’enfonçant dans sa cavité buccale avec passion, tandis que mon corps vibrant de chaleur se frottait frénétiquement au sien, à demi-découvert, dans un ballet lascif, à la fois érotique et douloureux. Un échange charnel, tout les deux, où j’aurais voulu pouvoir toucher chaque parcelle, chaque morceau de son corps qui devait être magnifique. Oui, je savais cela impossible après un seul échange comme celui-ci, aussi, je ne voulais pas insister, même si ses petites fesses musclées me donnaient rudement envie, à mi-visible par-dessus son épaule… Et qu’est-ce qu’il sentait bon… Moi aussi, je devais avoir une fragrance plutôt spéciale ; bonne, je ne savais pas, mais spéciale, mélangée à celle d’autres hommes après cette soirée.

En poussant un peu plus l’affront de mes doigts baladeurs sur sa nuque, je n’hésitais pas à user de mes maigres forces physiques pour l’embrasser ensuite un peu partout : joue, lèvres, oreilles, cou. Ma langue, elle, sortit, rebelle, pour parcourir chaque sillon de transpiration que j’avais portée, déguster avec avidité cette nouvelle saveur enivrante.

Dans une dernière poussée, je donnais un coup de hanche et nous fit tomber ; lui en arrière, moi sur lui. Ma main gauche avait instinctivement attrapée la table pour diminuer l’impact de notre chute ; lui casser le pénis n’aurait pas grande utilité, en espérant que ça aille. L’autre main était restée à l’arrière de son crâne et se prit le coup entre lui et le sol, assez violemment. Au moins, il n’avait pas eu mal.

Et là, je ne devais pas laisser passer cette occasion. Un peu sonné, il ne réagit pas de suie, j’avais juste envie d’en profiter, ainsi au dessus de lui, à le chevaucher. Sans préavis, je plaquai l’une de mes mains sur son cou en serrant, pas trop fort, pour ne pas le marquer ; pas comme ça, je ne voulais pas. Mon autre main s’attela à dévaler son torse pour le découvrir du bout des doigts, l’effleurant. Ouuuuh oui. Je m’en léchais de nouveau les lèvres.

En sachant que cette position ne durerait pas longtemps, en sachant que je faisais une bêtise, je commençais à remuer le bassin, sensuellement mais rapidement, pour le sentir encore gonfler en moi, me combler de part en part, m’arrachant des gémissements à demi-étouffé pour éviter de hurler et d’attirer l’attention.

J’étais penché au dessus de lui, pas si loin de son visage, comme je l’aurais voulu, pour le dévisager, une moue érotique probablement, surement, collé au visage. J’avais chaud, très chaud, et la lumière opaline de la lune ne faisait que rendre la scène incroyablement romantique alors qu’elle ne l’était pas plus que ça. Je lâchais un petit soupire de frustration, avant de l’embrasser et de me redresser, desserrant totalement son cou pour me cambrer vers l’arrière et me caresser en bougeant de la façon la plus aguicheuse qu’il soit.

Je voulais qu’il me regarde, qu’il voit que moi aussi, j’étais doué, que je n’étais pas n’importe lequel des coups qu’il avait pu avoir dans le passé. Qu’il se souvienne de mon nom, de mon prénom, de mon visage et de on corps tout entier. Qu’il me voit comme le meilleur coup qu’il n’eut jamais eu jusque là ; comme un partenaire autant qu’un adversaire à sa taille.

- Regarde-moi... lui ordonnais-je.

Me risquerais-je à appeler son surnom que je lui avais donné? J'avais envie d'essayer, pour qu'il se mette en rogne, qu'il pense que j’appelais quelqu'un d'autre que lui dans nos ébats, qu'il le prenne mal, que son égo le prenne mal. Qu'il se souvienne de moi, pour toujours.



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