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Une rencontre inattendu(PV: Caleb Syver)

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Dim 13 Sep - 9:52
Cette journée débuta comme toute les autres pour Masaki, après savoir levait très tôt avoir fait sa séance de sport ainsi qu'allait sortir Naru son chien. Puis prendre une douche, il mangea rapidement une pomme puis partie travailler. La une question se posa, allait-il à pied ou en voiture ? Il décida de prendre sa Ferrary blanche pour aller travailler. Il était qu'à dix minutes mais, il aimer bien faire rouler sa tuture. Et il fallait dire qu'il était un grand passionner de voiture de sport. Il monta donc dans son véhicule, mit ses lunettes de soleil. Nous sommes tôt dans la matinée il n'avait pas vraiment le soleil haut dans le ciel. Mais c'était une manie qu'il avait, il partie donc à son travail. Une fois sur place, il salua à peine ces collègues. Le regard froid dur, il passa devant l’accueil sans un mot étant aussi droit qu'un piquet. Il alla direction les vestiaires pour poser son sac ou il avait un kimono à l'intérieur. En effet, Masaki pourtant toujours des kimonos dans sa vie, ne se voyait pas passé une journée sans. Cependant à son travail, il devait garder l'image d'un chirurgien compétant et professionnel. Il ne serais pas vraiment pris aux sérieux avec un kimono. Il porter donc, une chemise blanche et un slims noir. Il mit par dessus sa blousse blanche de docteur puis ferma son cassier et commença à faire la ronde de ces patients avec ces internes. La journée se passa sans vraiment de soucis particulier, une journée à l'hôpital assez calme. Tellement calme qu'il pu rentré plus tôt, il partie au vestiaires prenant son sac, déposa sa blousse de docteur. Puis partie vers son véhicule pour faire le chemin du retour. Une fois arriver, il songea qu'il pourra aller au parc avec Naru avant leur du dîner. Cela faisait un moment qu'il n'avait pas passé un moment privilégier avec son chien. Mais, alors qu'il avait mit son clignotant pour tourner sa maison entrant dans sa propriété. Il vit un homme attendre devant chez lui, il fronça les sourcils passant à coter de lui tournant sa tête pour le regarder. Il fini par mettre sa voiture dans son garages puis sortie. Il quitta sa propriété enfin d'aller à la rencontre de l'homme, la bouche sèche ses mains moite il se douter pourquoi il était là cet homme.

-Un Yamasaki, ne sort jamais sans son kimono ! Commença à monté le ton l'inconnu.
« Je travailler papa, je ne peux pas porté un kimono à mon lieu de travail. Entre cinq minutes je vais me changer. » Annonça Masaki d'un ton très froid. Cet homme était rien d'autre que le paternel de Masaki, qui le suivit d'ailleurs jusqu'à chez lui. Masaki partie dans sa chambre pour se changer, il ressortie de la chambre avec un kimono bleu marine s'attachant les cheveux. Il s'approcha de son père qui se trouver à l'entré du salon.

« Je t'offre un verre à boire ? » Demanda t-il.
-Non, je ne suis pas venu pour ça. Ce soir il y as un grand défiler de mode. Voit-tu c'est pas trop notre milieux, mais certain de mes hommes aime bien. J'ai proposer une soirée là-bas, boire du saké pendant qu'on regarde le défiler. Et bien entendu nos petits divertissements personnel. Dit l'homme. Masaki fronça les sourcils, il avait peur de la suite des paroles de son père. Comme si on font il se douter qu'il allait lui demander quelques choses.
-Tu sais que mes hommes t'apprécie beaucoup, tu es un peu le fruit défendu que personne n'est arriver à remporté. Ta présence est donc importe. Et c'est non négociable... A moins que tu est prêt à en payer les conséquences ?

Masaki fronça les sourcils sous ces paroles, il serra ses poings dans le tissus du kimono agrippant fort.

« Je ne me vois pas me pavaner devant tes hommes alors qu'il y as un défiler. C'est un défiler de quoi ? »
-De mode.
« En plus, je doute qu'il aura des gens connu tu vois accepter un groupe faisant ça ? Pourquoi tu ne va pas dans un club privé ? »
-Parce que j'ai pas envie ! Et je sais très bien ce qu'il faut faire. Il n'aura aucun paris ni rien sur toi. T'aura juste à les servir et être au petit soins avec qu'eux.
« Tu sais que moi et le monde.. Je pourrais venir à d'autre soirée ... » Essaya de contourner Masaki.
-Non ! Ont ma payer pour que tu soie présent ce soir ! Alors tu viens en point c'est tout ! Et soit à l'heure ! Masaki si tu ne viens pas ce soir. Je vais me mettre vraiment très .. mais très en colère. Tu ne voudrais pas que ta mère subisse ma colère par ta faute si ? Se sentant culpabilisé Masaki baissa la tête soufflant faiblement.
« Je viendrais... Comment elle va ? » Demanda t-il en redressant la tête pour voir son père commencer à partir.
-Tu le sera en fin de soirée si tu remplie bien ton contrat. Dit-il avant de quitter la maison.

Masaki poussa un soupire il passa les quelques heures à se chercher ce qu'il se ferais à manger. L'histoire de ne pas partir le ventre vide. Mais rien ne lui faisait envie, en faite ce genre de soirée lui plaisait jamais. Et si il en parle à son entourage beaucoup diront qu'il se fais marché sur les pieds par son père. Qu'il est majeur et donc ne doit plus se laisser faire. Mais tous ignorerons les véritables raisons à Masaki qui le pousse à l'obéir. L'heure défila et Masaki fini part partir le ventre vide. Il décida de partir à pied, l'adresse dans un bout de papier il marcha dans la rue la nuit était bien tomber. Il était toujours avec son kimono bleu marine. Ces cheveux était attacher avec deux baguettes, il fini par trouver le lieu. Il entra intimidé regardant autour de lui. Le défiler n'avait-même pas encore commencer, il était arriver avec une demi-heure en avance. Mais, c'était car son père l'avait demander d'ailleurs quand il trouva l'endroit ou son père et sa bande était. Masaki s'approcha timidement. C'était un petit coin ou il avait des banquettes fauteuil rouge il avait une petite table basse au milieu. Les hommes était assit autour de cette table avec leur verre d'alcool à la main. Ils rigoler, souriait profitant bien de leur soirée. En face d'eux il avait le podium ou allait défiler les stars.

A contre cœur Masaki fini par s'approcher de son père et des hommes. A peine arriver on lui demande de servir les verres vides, ou d'aller jeter leur poubelle de table ou autre petit truc du genre. Les minutes passé et puis il avait du monde pour voir le défiler. Les hommes parler d'affaires et même d'argent sur les vêtements qui allait défiler. Masaki s'approcha un peu des magasines qui avait en disposition il attrapa un peu et vit en page de couverture...
Un jeune homme assez séduisant... Bon d'accord Masaki le trouver plus que séduisant. Il eu réellement un gros coup de cœur sur cette photo. Montrant juste une beauté masculine sans égale, cette photo dégager tellement de sensualité, de beauté... de charisme... Ces piercings, ces cheveux coiffés en iroquoise avec un coté rasé.. Ses yeux bruns en amande maquiller de noir. Masaki poussa un soupire en regardant la photo ne la lâchant pas des yeux, bon aller il faut se reprendre c'est qu'une photo hein... Masaki ! On reviens sur terre ! Aller !...

-MASAKI ! Cria le père du japonais qui se tourna rapidement. Découvrant un homme lui tendre la main visiblement il voulait le magasin qui tenait. Masaki lui donna sans un mot détournant le visage.
-Ha lala les stars c'est cool. Dommage que ton fils n'a pas fais ça. Avec sa gueule kawaiii j'en suis sûr qu'il aurait eu du succès. Souffla l'homme qui lissait le magasine.
-Ha ! Mais j'aurai voulu que mon fils le soit ! Chanteur ! Il aurait était une grande stars ! Pas chirurgien ou il passe son temps enfermer dans une salle à mutilé des gens.

Masaki baissa la tête, pourtant docteur sauvé des vies c'était aussi un beau métier. Masaki est insociable... Etre une stars ne colle pas vraiment avec sa personnalité. Alors que le défiler aller commencer, Masaki s'approcha doucement du podium. Il arriva à se placer aux premières ranger sur le coté du chemin à défier, il leva la tête pour regarder les premiers arriver. Il espérais pas grand chose en s'approchant, il chercher juste à se faire un peu oublier par son père et les autres. Il ne voulait pas qu'ils lui mette la honte devant tout le monde. Certaine filles qui aimer tel ou tel stars se mit à hurler et à glousser comme des poules quand leur stars fit leur entré. Masaki les regarda sans comprendre... Même si il pourrait admirais quelqu'un dans ce domaine là. Il n'ira jamais au point de hurler et glousser juste car il est là. Ces gens là ont plus d'une centaine de fan. Il as très peu de chance d'être remarqué par eux, même si on se met à hurler. On restera un individue parmi tant d'autre. Du moins c'était le point de vue de Masaki... Etait-il en train de faire allusion à celui qu'il as vu en photo... D'ailleurs ? Comment s'appeler t-il... ? Caleb... Caleb Syver.. Il était quoi déjà ? Masaki ne se rappeler plus si dans la photo était marqué sa profession. Enfin, il ne savait même pas pourquoi il pensé à lui. Sérieux non mais euh ! Et puis, peut-importe cet homme il ne le verra jamais et puis avec la maladresse de Masaki il as des chances que ça s'arrête à un bonjour au revoir. Masaki ne sais pas faire la conversation, il regarda un moments les gens défiler alors que soudain il entendit qu'on lui siffler comme un vulgaire animal canin. Il tourna sa tête honteux voyant un homme lui faire signe. Masaki quitta la foule pour revenir vers eux il servie leur verre vide. Puis un homme lui attrapa le poignet le tirant à qu'il s'assoit à coter de lui coller à lui. Masaki était tendu, gêner et stresser d'un coup. Il essaya de se débattre mais il le força à qu'il reste là l'obligeant à laisser sa main sur la cuisse de l'homme. Le père de Masaki dit :

-Hey hey doucement avec lui, il n'est pas là pour ça ce soir. Il va devoir distribuer des fiches de mon nouveau bar. Pour que j'ai encore plus de client, et si certain son joueur il pourront voir Masaki en pleine action.
« Et tu pense que ces stars vont m'offrir sérieusement ? »
-Tu glisse sous la loge si ils t'ouvrent pas mais j'ai acheter une place VIP tu devrais pas avoir de problème va !


Masaki poussa un soupire, il se leva pris le badge de quoi il était un invité VIP. Puis se dirigea vers les loges avec ces fiches. Au moins il n'avait pas à faire ce genre de pari ni ces jeux d'argent, mais bon aller voir des stars ne l’enchanté pas non plus. Qu'allait-il leur dire sérieux ? Alors qu'il allait commencer, un garde du corps s'approcha et lui dit que sa place de VIP ne l'autoriser de distribuer de la pub au près des stars. Il pris des mains de Masaki ses fiches et lui demanda de quitter les lieux sauf si il voulait voir une stars en particulier. Masaki alla pour faire demi-tour mais l'homme qu'il l'avait tiré contre lui avait suivit Masaki. Il l'attrapa par l'épaule et le tourna.

-Ton père nous vole notre argent ! Tu est un monstre quoi qu'on te face tu ne lâchera jamais ! Ton père n'en sera rien t toi tu ne dira rien si tu ne tiens pas à que je dise des truc sur toi à ton père !


L'homme commença à chercher à le toucher mais, Masaki ne se laissa pas faire. Il lui attrapa les poignets mettant son pied sur le ventre de l'homme pour le jeté contre le mur. Faisant ce mouvement Masaki recula et frappa son dos contre le porte d'une loge. Ou il avait écris en haut ''Caleb Syver''...
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Lun 14 Sep - 8:12


Une rencontre inattendue

feat. Masaki Yamasaki

C’est aux alentours de 20h que je pénétrai le parking sous-terrain du Grand Palais pour aller y garer ma Lamborghini Aventador au dernier sous-sol, là où se rangeaient toutes les voitures de luxe dont les propriétaires avaient peur qu’elles soient abimées. Il y avait beaucoup de places libres donc je me permis de chevaucher la ligne blanche en séparant deux pour être sûr de ne pas prendre de coup de portière, même si de toute façon comme d’habitude je la recouvris d’une bâche de la même marque et que le parking serait surveillé ce soir puisque je ne serais pas la seule « personnalité » présente. Je n’aimais pas ce mot. Alors quoi, cela voulait dire qu’il fallait être célèbre ou au moins riche pour avoir une personnalité ? Moi qui avais l’habitude de fréquenter du « beau monde » (encore une expression ridicule), je pouvais affirmer le contraire. Rares étaient ceux avec qui je m’entendais, et mon cercle d’amis dans le milieu s’était encore restreint depuis ma séparation avec Nathaniel il y avait un mois. D’ailleurs, je venais enfin de me trouver une maison et de finir de m’y installer, lui vendant par la même occasion ma part de notre villa qui était désormais la sienne. Une page s’était enfin tourné et je pouvais désormais aller de l’avant sans avoir à me retourner, même si les cicatrices qu’il m’avait laissé n’étaient pas prêtes de se refermer, mais je n’avais plus qu’à laisser le temps faire son œuvre et c’était déjà un énorme soulagement, soulagement qui m’avait fait pleuré d’ailleurs, mais je m’étais juré que c’était la dernière fois que je pleurais pour lui, même si je trouvais qu’il était important d’extérioriser et exprimer ses sentiments plutôt que tout gardait pour soi. Comme on dit ; « Tout ce qu’on partage fleurit, tout ce qu’on garde pour soi moisit. ». Oui, j’aimais les citations, les proverbes. Je devais avoir trouvé celui-là dans un des nombreux romans que j’avais lu. Toujours est-il que j’étais très précautionneux avec ma voiture, comme avec tout ceci dit mais ma voiture avait une grande importance dans ma vie, et les voitures de sport en général. C’est sans doute ce qui allait me plus le manquer dans mon ancienne villa ; le circuit de course que j’avais exigé d’installer sur notre terrain...
Je sortis de la cage de fer et me dirigeai vers les escaliers. Monter plusieurs étages ne me faisait pas peur, contrairement au fait de prendre l’ascenseur seul. J’étais de nature sportif et puis chaque occasion était bonne de perdre quelques calories. Une fois arrivé au rez-de-chaussée, même pas essoufflé, je poussais la porte et m’engouffrai dans le hall du Grand Palais. J’aimais ce lieu chargé d’histoire à l’architecture hors-norme. Ce n’était pas la première fois que j’allais y défiler mais c’était toujours un véritable plaisir, même si au fond je prenais toujours plaisir à défiler. J’aimais les endroits originaux, atypiques voire incongrus. Une fois j’avais même défilé dans une usine désaffectée, aménagée pour l’occasion bien sûr. J’allai me rendre dans la salle où aurait lieu la représentation une heure et demie plus tard, une immense pièce aux hautes verrières permettant une grande luminosité et une acoustique très particulière. Les invités n’étaient pas encore rentrés à ce moment-là mais vu l’heure ça ne saurait tarder. J’étais à l’avance comme à mon habitude et les seuls gens qui étaient présents étaient des techniciens qui réglaient les derniers détails pour que le spectacle soit parfait. Je les saluai, ils parurent surpris mais firent de même. Puis je me rendis en coulisses pour saluer mes collègues, aussi bien des hommes que des femmes, qui étaient déjà présents car ils venaient de faire une dernière répétition générale, à laquelle je n’avais pas pu assister à cause de mon déménagement, mais de toute façon je connaissais ma prestation par cœur. Comme les quelques mannequins les plus expérimentés et célèbres, j’avais droit à ma propre loge un peu plus loin dans le couloir, j’allai donc la rejoindre. Je ne trouvais pas ça très juste mais cela m’arrangeait d’être tranquille avant un défilé, car malgré mes 7 ans d’ancienneté dans le métier, je ressentais toujours un certain stress avant un show ; la peur de faire un faux pas et me ridiculiser à la vue de dizaines voire de centaines de personnes, ou même seulement de ne pas réussir comme je le voudrais puisque j’étais quelqu’un de très perfectionniste. Et angoissé, c’était dans ma nature et cela me causait de nombreux problèmes d’ailleurs. Puis je préférais de loin me préparer seul, car j’étais pudique malgré mon métier, et me coiffer et me maquiller moi-même, toujours par soucis du détail. On n’est jamais mieux servi que par soi-même comme on dit.
Une bonne demi-heure plus tard, j’étais prêt, en avance comme d’habitude. Je m’occupai comme je pus à écouter de la musique et lire, histoire de ne pas me laisser gagner par le stress, puis une nouvelle demi-heure plus tard, j’allai rejoindre les autres. Mon agent et d’autres vinrent nous donner des dernières directives, et la musique commença à retentir pour annoncer le début de la représentation. Les premiers mannequins commencèrent à défiler ; pour ma part étant l’un des plus attendus ce soir, j’allais défiler parmi mes derniers. Il y avait dans les coulisses un grand écran où on pouvait regarder le défilé. Comme d’habitude, le spectacle était grandiose, du moins personnellement je trouvais ça magique mais il est vrai que je n’étais pas objectif puisque la mode était devenue l’une de mes passions et j’aimais cette façon de la sublimer en racontant une histoire en quelques dizaines de minutes sans manquer de faire passer l’émotion. Pourtant il s’agissait aujourd’hui de prêt-à-porter et non de haute couture ; il y avait d’ailleurs plus de monde puisque ce genre de défilé était moins sélectif et des fans ou de simples curieux pouvaient assez facilement trouver des places pourvu de débourser une somme onéreuse. Bien vite, mon tour arriva, je me plaçai donc à la sortie des coulisses, pris une profonde inspiration et lorsque j’entendis la note de musique précise qui était le top pour mon départ, je sortis et parcourus le podium rectiligne, long et étroit d’un bout à l’autre, le visage neutre mais vivant, d’une démarche assurée bien que les projecteurs m’éblouissaient. Je marquai un temps d’arrêt au bout de l’allée pour laisser aux photographes et cameramen qui gravitaient au pied du podium le temps de prendre des clichés qui paraitront dans des magazines ou passeront à la télévision, balançant le poids de mon corps sur une jambe puis l’autre, toujours la tête haute et le regard fixant un point dans le vide, puis j’empruntai le même chemin en sens inverse avant de retourner dans les coulisses. Je répétai l’opération à deux autres reprises quelques dizaines de minutes plus tard, la deuxième en costume et la troisième en tenue de sport, et enfin pour le salue final où les créateurs vinrent nous rejoindre et où nous furent acclamés par un tonnerre d’applaudissement.
Une fois de retour en coulisses, nous nous félicitèrent entre nous ainsi que nos agents, puis bien vite des journalistes et autre bloggeurs qui avaient des places VIP leur donnant un accès au back-stage vinrent à notre rencontre pour nous poser des questions. J’abrégeai au maximum et m’éclipsai pour aller me changer et me démaquiller dans ma loge. Maintenant que l’adrénaline retombait, je commençais à ressentir la fatigue et étais bien content pour le coup qu’il n’y ait pas de cocktail ou d’after de prévu. Lorsque j’eus fini, je rangeai un minimum la loge, notamment en réajustant les vêtements avec lesquels j’avais défilé sur le portique. Je n’étais pas du genre à partir en laissant du bordel derrière moi. Puis je commençais à rassembler mes affaires pour pouvoir partir lorsque j’entendis du bruit dans le couloir. D’abord des voix d’hommes que je ne reconnus pas, auxquelles je ne fis pas attention, puis très vite un coup dans le mur suivi d’un dans ma porte. Je sursautai et me levai d’un bond pour aller ouvrir la porte en grand. Je me retrouvai face à un homme aux longs cheveux violets attachés en kimono bleu, qui à première vue semblait venir de pousser contre le mur d’en face l’homme qui se trouvait devant lui. Effectivement, je ne les avais jamais vu ; sûrement des spectateurs. Cette pensée se confirma lorsque je vis l’homme qui se tenait à quelques centimètres à côté de moi porter un badge VIP. « C’est quoi ce bordel ? Vous vous croyez où ? sur un ring de boxe ? », dis-je avec ma délicatesse habituelle. Je regardais de haut en bas l’homme en kimono et ajoutai : « ou dans un dojo ? » Je tournais la tête vers l’autre homme et poursuivis un ton en dessous : « Maintenant circulez ou j’appelle la sécurité ! » Je me demandais d’ailleurs pourquoi j’avais intervenu au lieu de le faire directement. Sûrement étais-je de bonne humeur malgré la façon dont je m’étais exprimé.




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Lun 14 Sep - 13:39
Comment Masaki en était arriver là ? A ce moment là, il se demander ce qu'il avait fais pour en arriver à cette situation. Il détester déjà quand son père faisait appel à lui pour divers servir. Mais, il était pas plus à l'aise quand il lui demander d'aller se mêler dans la société. Pourtant c'était largement moins pénible que des coups douloureux. Mais, pour Masaki ça rester un moment pas facile pour lui. Probablement car, il était plonger dans ses pensées il n'avait pas vu l'homme de main de son père. Se faufiler derrière lui et commencer à le tourmenter. Cherchant à profité que son père ai le dos tourner pour profité de lui sans rien lui devoir. Mais, Masaki ne se laissa pas faire et se défend sans utiliser trop de violence. Car, déjà si il porte un coup voyant cet homme de main pouvoir le rapporter à son père. Et il devra payer les conséquences mais, aussi pour éviter d'attiré trop l'attention. Cependant quand il repoussa l'homme son geste le fit taper contre la porte d'une loge. Il n'avait pas vraiment fais attention et ne pensé pas si elle était occuper ou non. A vrais dire il avait qu'en tête cet homme qu'il voulait repoussé sans s’attirait plus d’ennuis. Mais cela avait attiré l'attention de l'occupant de cette loge qui ouvrit la porte. Heureusement que Masaki savait un peu décaler sinon il aurait fini contre son torse. Il sentit alors, une présence derrière lui il pencha légèrement sa tête sur le coté se décalant un peu pour apercevoir l'homme.

Mais ! Mais c'était l'homme en couverture ! Masaki fini par se tourner pour regarder le visage de cet homme. Soudain contre toute attente il sentit son cœur battre à la charade, il sentait son cœur battre si fort contre son torse qu'il pouvait le sentir sans le touché. Il sentit ses mains devenir un peu mouette sous l'émotion. Allons ! Reprend-toi Masaki tu ne va pas jouer les fans maintenant ? Mais il ne fallait pas se voler la face. Cette réaction n'était pas car, il était une stars ou qu'il aimer ce qu'il faisait. Car jusqu'à ce jour le Samouraï ne connaissait pas cet homme. C'était réellement un coup de foudre qui avait frapper le cœur de Masaki.

~ C’est quoi ce bordel ? Vous vous croyez où ? sur un ring de boxe ?

Le japonais entendis à peine ces mots, il avait les yeux plonger sur son visage en train de le sculté du regard. Admirant ces beaux cheveux descendant vers ses sourcils, yeux... s'arrêtant à ces piercings parfois. Descendant vers le nez, puis ses lèvres... Masaki se mordilla la lèvre du bas, il vit les lèvres du jeune homme bouger. Signe qu'il parler Masaki fronça les sourcils essayant d'écouter ce qu'il se passé autour de lui :

~ ou dans un dojo ?

Masaki sentit alors le regard du bel homme sur lui, le regardant de haut en bas. Le Samouraï fronça un peu les sourcils reculant un peu, pourquoi le regarder t-il ainsi ? N'avait-il jamais vu un homme en kimono ? Ou est-ce sa laideur ? Masaki n'arriver pas à pensé qu'il pourrait peut-être le trouver mignon. Pour lui dans sa tête cela ne peut-être que du négatif, à force d'en entendre Masaki fini par en voir partout du négatif. Masaki peut avoir un fort caractère quand il décide de défendre ces convictions ou ce qu'il lui est cher. Ont pourraient donc imaginé que la réaction du bel homme pourrais poussé Masaki au conflit. Et bien pas du tout, Masaki comprenait parfaitement sa réaction et reconnu même qu'il aurait pu éviter de se battre juste à la porte de sa loge. Mais, dans la situation qu'il était il as quelques minutes plus tôt Masaki ne pu pas faire autrement.

~ Maintenant circulez ou j’appelle la sécurité !

L'homme qui était contre le mur en face de Masaki et beau jeune homme se redressa. Il s'approcha de Masaki.

-Désolé ont s'en va ! Viens ont va plus loin ! Dit-homme en lui prenant par le bras. Masaki tourna sa tête vers l'homme de main de son père. Il fronça les sourcils mécontent et chercha à se débattre le bras, donnant un coup de coude dans le nez de l'homme.
Qui gémit en se penchant la tête en avant, pff il l'avait à peine touché quel douiller ce mec. Masaki posa alors ces pupilles bleu sur le regard du bel homme. Il va devoir s'excuser de l'avoir déranger mais, il pensa pendant quelques seconde qu'il avait envie de lui dire qu'il était éblouissant tout à l'heure au défiler. Car, oui il s'était approcher du podium enfin de regarder le défiler de plus près. Il se remémorais le moment ou il le vu arriver. Mh, il n'avait pas baisser la tête pour regarder qui était en train de regarder le défiler. Mais, il l'avait tellement impressionner par sa démarche par le charisme qu'il avait fait preuve. Et le pire c'est que sa mauvaise humeur ne semblait pas l'avoir fais peur bien le contraire. C'était limite qu'il voulait creusé pour découvrir quel homme il était. Ou alors c'était son coup de foutre qu'il le poussé à chercher à gratté un peu ? Mais, Masaki revient sur terre ! C'est une star, tu crois qu'il va perdre son temps avec un petit gas comme toi ? Et puis pourquoi chercher à le complimenté ? Maladroit comme il est il va encore mal s'exprimer et tourner la chose dans le sens qu'il ne souhaite pas. Le Samouraï devais se lancé, se mettant bien droit devant le bel homme, il commença à pencher le haut de son corps en avant. Ses longs cheveux glissèrent sur son épaule pour finir devant lui. Il ferma les yeux les mains étendu le long de son corps.

« Gomen, je vous pris de nous excuser. Je ne voulais pas vous importuner. » Il se redressa doucement posant ses pupilles bleu dans le regard du mannequin. « Non cela ne sera pas nécessaire, nous partons de ce pas. Excusez-nous encore. »

L'homme reviens à la charge posant sa main sur la taille de Masaki qui eu un grand sursaut. L'homme chercha à le tiré vers lui, Masaki fronça les sourcils mécontent, il lui attrapa la main lui retira et lui serra les doigts. Il le poussa à nouveau à l'épaule pour le faire reculer, il s'approcha du mannequin. Il montra son badge VIP il était un peu gêner il rougit légèrement.


« Gn.. Euh... Vous... Je... » Aller Masaki ne gâche pas tout exprime toi et bien ! Il ne savait pas comment dire mais il voulait juste passé quelques instant avec lui. Juste le temps que l'homme de main de son père s'en va. Car têtu comme il avait l'air il était décider à profiter de Masaki pendant que son père avait le dos tourner...
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Mer 16 Sep - 18:10


Une rencontre inattendue

feat. Masaki Yamasaki

Je restai immobile dans l’embrasure de la porte, la maintenant ouverte d’une main et l’autre posée sur ma hanche ; une déformation professionnelle. Sentant son regard sur moi, je me tournai à nouveau vers l’homme en kimono. Son regard était insistant, mais sûrement pas juste parce que je lui parlais puisqu’il ne me regardait pas forcément dans les yeux, il me... dévisageait. Probablement qu’il savait qui j’étais étant donné qu’il avait assisté au défilé, mais pourquoi semblait-il si surpris de me voir en chair et en os en face de lui ? A quoi s’attendait-il en venant traîner dans les coulisses ? J’avais l’habitude des regards des hommes posés sur moi de par mon métier, car il ne faut pas se mentir ; j’avais beaucoup de fans filles mais aussi pas mal d’hommes. Et même si je ne pouvais pas leur en vouloir, je n’aimais pas forcément la nature de ces regards. Mais là, celui de l’homme paraissait purement... admiratif ? Pourtant je doutais que ce soit un fan, un fan aurait sans doute eu une réaction bien plus expressive voire extravagante. Je le vis avoir un mouvement de recul, fronçant les sourcils lorsque je m’eus adressé à lui. Avait-il mal pris ma remarque en rapport avec sa tenue vestimentaire ? Pourtant, ce n’était pas méchant. Je ne le suis jamais même si je suis parfois agressif lorsque je suis énervé de par mon impulsivité. Ce qui m’avait énervé avait été que deux hommes se battent ; je ne supportais pas la violence. Mais il y a des cas où elle s’impose comme pour se défendre, et je supposais que c’était le cas car l’homme qui avait été poussé contre le mur s’approcha de l’homme en kimono et lui attrapa le bras mais l’autre qui avait l’air de savoir se défendre lui mit un coup de coude dans le nez. Je sursautai sur le coup mais je dus me retenir de ne pas rire en voyant la réaction exagérée de l’homme qui après tout l’avait cherché. Puis je relevai la tête vers l’auteur du coup et constatai qu’une fois de plus il m’observait. Était-ce pour guetter ma réaction ? Non, je ne vois pas pourquoi il s’en inquièterait. Ou bien parce qu’il m’avait vu retenir de me moquer de l’autre homme ? Je me renfrognai et me mis à rougir légèrement à cette pensée. Ou peut-être était-ce aussi dû à ce regard insistant que je ne comprenais pas... ? Toujours est-il que cela aurait fait perdre toute crédibilité à mon coup de gueule si je m’étais mis à rire. Mais je devais avouer que j’avais pour habitude d’analyser notamment le comportement des gens pour les cerner, ce que sans vouloir me vanter j’arrivais plutôt bien à faire, et là j’avais du mal à déchiffrer cette façon de me reluquer, qui commençait à me gêner mais en même temps ne me dérangeait pas... C’était assez étrange. S’en rendait-il seulement compte ? Après tout je ne le connaissais pas, peut-être qu’il agissait ainsi à chaque fois qu’il se trouve face à un inconnu. J’avais peut-être écarté cette possibilité car moi-même j’étais à l’aise avec les nouvelles rencontres, même si j’accordais très difficilement ma confiance et me méfiais, je faisais preuve de sympathie et étais ouvert au dialogue. Heureusement vu mon métier vous me direz. Soudain il se redressa et me fit ce genre de révérence que font les japonais, en s’excusant de manière si respectueuse que je me calmai instantanément, surpris. Je n’avais pas l’habitude qu’on me considère ainsi. Même si j’avais l’habitude d’être servi, ce que je n’aimais pas d’ailleurs, je savais que ces gens agissaient par hypocrisie car c’était leur métier mais qu’ils n’en pensaient pas moins des célébrités, du moins pour la majeure partie d’entre eux. Mais là je ne pensais pas que c’était pour cette raison que cet homme s’était montré gentil. Il me paraissait déjà moins louche que quand il me détaillait, et moins timide aussi, du coup je ne comprenais toujours pas son comportement envers moi. Mais je n’eus pas le temps de lui répondre que l’autre homme revint à la charge, l’attrapant par la taille. Une nouvelle fois, l’homme aux cheveux mauves se défendit et l’autre recula. Cette fois-ci je ne me retins pas de glousser légèrement, secouant un peu la tête vers le bas. Je relevai les yeux en voyant l’homme en kimono s’approcher de moi, me montrant son badge. Je ne compris pas sur le coup. Souhaitait-il passer quelques instants avec moi dans ma loge comme ce à quoi sa place VIP lui donnait droit ? Pourtant je n’étais pas sûr que ce soit un fan. Probablement cherchait-il juste à se débarrasser de l’homme qui l’importunait. Pourtant il n’avait pas l'air d'en avoir peur... Il tenta de s’exprimer mais ne parvint pas à aligner plus d’un mot. Je haussai les sourcils. Alors je l’intimidais à ce point ? Je décidai enfin à répondre. M’adressant d’avantage à l’autre homme, je dis : « Vous n’allez pas plus loin ! Vous, vous partez. » puis j’ajoutai en direction de l’homme devant moi : « Et vous, entrez. » Je fis un signe de tête en direction de ma loge avec un léger sourire. Et après un dernier coup d’œil un peu méprisant vers son présumé-agresseur, je le précédai et rentrai dans ma loge. Je lâchai la porte, lui laissant le soin de la fermer derrière lui. Je me dirigeai vers la coiffeuse (le meuble) et finis de ranger mes produits, parce que oui je préférais aussi ramener les miens. Je les rangeai avec mes autres affaires dans un genre de sac de sport et le refermai une fois que ce fut fait. Je me retournai alors en souriant à celui qui était toujours un inconnu. « Voilà ! Désolé, j’étais sur le point de partir... » Je me penchai pour tirer une seconde chaise qui se trouvait un peu plus loin pour la mettre en face de moi, puis je m’assis moi-même sur celle qui se trouvait devant la coiffeuse, croisant les jambes, posant mon coude sur l’accoudoir et me pinçant la lèvre légèrement avec mon index comme j’avais parfois la manie de le faire. « Alors hum... tu... enfin, pardon ; vous vous appelez comment ? » J’avais dû me reprendre car j’avais l’habitude de tutoyer mes fans, mais je ne considérais pas cet homme comme l’un d’entre eux, même si je n’en avais pas la certitude et que ce n’était pour l’instant qu’une intuition. Mais la mienne me faisait rarement défaut et je lui faisais plutôt confiance. Mais malgré ça, je me doutais qu’il était inutile vu les circonstances de moi-même me présenter. Ne sachant pas trop quoi lui dire, je décidai de lui demander ce que moi-même de ma curiosité se demandait intérieurement, même si ma question allait peut-être lui paraitre indiscrète. « C’était qui, ce mec qui vous embêtait ? Vous le connaissez ? », dis-je en faisant un mouvement de tête vers la porte fermée de la loge derrière laquelle se trouvait l’homme dont je parlais il y a quelques minutes encore. Je posai mes deux mains sur mes jambes, entrelaçant mes doigts et regardai vers le plafond en faisant mine de réfléchir en ajoutant : « Hum, laissez-moi deviner... Un ex un peu trop collant ? » Je replongeai mes yeux dans les siens avec un sourire bienveillant, rougissant un peu, appréhendant de me faire rembarrer. Soit parce qu’il n’avait pas forcément envie d’aborder sa vie privée avec un étranger, même si dans ce cas j’aurais pu répliquer en lui disant que dans ce cas il n’avait pas à laver son linge sale en public en se battant avec lui dans les couloirs des loges. Ou soit parce que je faisais fausse route et qu’il n’était pas homosexuel, mais cela m’aurait un peu étonné ; je me trompais aussi rarement sur ce genre de pressentiment, l’étant moi-même. Mais pourquoi cela m’intéressait-il après tout... ?




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Mer 16 Sep - 20:01
 Le Japonais savait qu'il s'exprimer comme un pied. Comme si le mannequin allait l'invité à passé quelques instant avec lui. Il avait du bien voir qu'il n'avait pas l'air d'être un fan, sinon il serais fou de joie à le voir. Après qui sais peut-être que Masaki au fond de lui est très heureux de le rencontré, car il eu réellement le grand coup de foudre pour lui. Le voir devant lui à du au fond de lui-même être un grand moment pour lui. Mais bien entendu cela il va le garder pour lui-même et ne pas le montré. Car encore une fois, il ne cherche pas à être son fan ou autre. Les stars, les mannequins la mode et tout Masaki ne connait rien de ce monde. Et il n'en sais jamais intéresser, pour preuve donc que si Masaki à le coup de foudre pour lui. C'est pour l'homme qu'il est hors de son travail, d'ailleurs comment est-il ? Il en sais rien, il ne sais strictement rien de lui. À part qu'il lui as taper dans l'oeil et qu'il s'appel Caleb. Mais vous voyez Masaki lui sortir 'ouais et si on allait boire un café pour mieux se connaître ?'. Vous ? Ha ha, désoler mais Masaki n'est pas du tout ainsi en faite même si l'idée lui viendrait à l'esprit. Il aura tellement peur de se prendre un vend, d'être ridicule ou de se faire mettre un stop. Qu'il ne préféra rien dire. Quoi qu'il en soie le mannequin malgré la manière de Masaki à exprimer compris qu'il voulait passé un peu de temps avec lui. Ou alors ? Il avait compris dans quel situation était le samouraï ? Masaki avait le souffle légèrement rapide, il stresser car il avait entendu qu'il savait mal exprimer. Il avait peur que cela tourne mal. Son torse se soulevais légèrement face à cette respiration rapide. Il ferma alors yeux quelques instant quand il sentit la réponse être proche.

Vous n’allez pas plus loin ! Vous, vous partez.

Masaki fronça les sourcils c'était pas vraiment la réponse qu'il attendait. Il s'attendait plus à un non... Mais cette phrase ne semblait pas lui être destiné, Masaki n'avancer pas pour qu'il lui dise de ne pas aller plus loin. Alors, le Japonais ouvrit les yeux pour regarder l'homme en face de lui regarder à coté. Il tourna légèrement ses yeux pour regarder du coin de l'oeil l'homme de main de son père qui savait arrêter. C'était donc à lui qu'il s'adresser ? Le mannequin semblait avoir compris dans quel situation se trouver Masaki.

Et vous, entrez.

Le samouraï posa ses pupilles bleu sur le visage du jeune homme qui lui fit signe de tête. Là c'était bien à lui qu'il s'adresser, il sentit son cœur battre fort à ces mots. Il regarda à l'intérieur de la loge quelques instant alors, qu'il vit la jeune star s'éloigner de la porte. Masaki entra doucement en regardant du coin de l'oeil, l'homme de main de son père qui lui jeta un regard noir. En voyant la star s'être bien éloigner de la porte. Il comprit que c'était à lui de la fermer, il posa doucement sa main puis se tourna fermant doucement la porte en regardant une dernière fois l'homme. Une fois fermer, Masaki se tourna posant son dos contre la porte poussant un soupire. Il ferma les yeux soulager à cette instant, il se demander si Caleb l'avait fais volontairement. Mais en tout cas il l'avait vraiment sortie d'une mauvaise situation qu'il aurait eu du mal à gérais. Car si il porte un coup voyant cela pour être répétais à son père. Et sera sa faute, et se laisser faire ? Hors de question ! C'était une question honore. Masaki repris très vite maître de ses émotions et ouvrit doucement ses yeux. Laissant ses pupilles sur la silhouette du jeune homme, ce dernier s'était approcher de mon meuble pour prendre ces affaires et les mettre dans un sac de sport. Il regarda l'allure de son dos il descendit vers hanches mais voyant son regard descendre il le remonta rapidement. Voyant à ce moment là le jeune homme se tourner pour lui dire :

Voilà ! Désolé, j’étais sur le point de partir...

Aïe ! Masaki ne voulait surtout pas déranger. Voilà qu'il va culpabilisé d'être entré dans la loge et de l'empêcher de faire ce qu'il avait à faire. Il fit aussi tôt non de la tête se décolla de la porte pour s'approcher d'un pas ou deux.

« Go-.. Gomen. Non ne vous excusez-pas c'est moi. Je.. Je ne vais pas rester longtemps je ne veux pas vous dérangez j'attend juste qu'il... pa.. parte... » Souffla t-il en se pencha vers la porte comme si il chercher à entendre si l'homme de main savait éloigner. De toute façon la place de VIP il en avait qu'une et c'était Masaki qui l'avait en possession, l'homme de son père va bien devoir partir.

Il entendit alors, une chaise être tiré il posa alors, son regard sur ce que faisait le mannequin. Était-il en train de lui proposer de venir s'assoir ? Masaki s'approcha doucement de la chaise se mettant à coter d'elle, il la regarda puis regarda la jeune star s'assoir à sa chaise. Les jambes croisé, le coude sur l'accoudoir le voyant se pincé la lèvre. Masaki se mit à légèrement rougir à cette vue il était juste magnifique. Masaki posa sa main sur le dossier de la chaise prêt à s'assoir quand il entendit le jeune homme lui dire :

Alors hum... tu... enfin, pardon ; vous vous appelez comment ?

Le médecin en kimono redressa son visage vers lui. Il fut d'abord surpris de le voir qu'il eu un moment ou il as essayer de le tutoyer. Masaki ne pourrait pas déjà tutoyer une personne sans avoir échanger quelques dialogues avec celle-ci. Enfin après cela ne le dérangea pas plus que ça, c'est juste inhabituel pour lui. Qui à trop l'habitude de vouvoyer tout le monde. Il écarquilla les yeux, quel éducation il ne savait même pas présenter. Il se remit droit comme si il avait un ballait derrière lui qui le maintenait droit, il inclina à nouveau le haut de son corps. Laissant une nouvelle fois ses longs cheveux tomber en avant.

« Masaki... Je m'appelle Masaki Yamasaki... Et je tiens aussi à vous remerciez de m'avoir permit d'entré quelques instant. » Souffla t-il d'une voix sincère, puis il se redressa doucement. Il tendit légèrement sa main paume de la main vers le plafond. « Vous c'est Caleb. » Dit-il alors que ces lèvres pulpeuses s'étira légèrement sur le coter. Oui bon c'était pas un sourire jusqu'aux oreilles. Mais c'était quand-même un petit, cela montré bien qu'il était au fond que ce qu'il lui arriver. Etre là face à Caleb ne lui disait pas bien le contraire.

« Caleb... Euh... » Il fronça les sourcils essayant de se rappeler du nom entier. « Sy... ? » Essaya de dire en le regardant. « Syver ? » Demanda plus très sur. Il ramena sa main vers son kimono. « En distribuant les magasins je suis tomber sur un ou vous étiez en première page. Et puis je me suis approcher du défiler et j'ai vous est vu aussi défiler. » C'est le moment complimente le de son passage! Ha non est si il pense qu'il le drague ? Ou si il n'aime pas les compliment ?.. Baaah arrête de te prendre la tête c'est le moment ou jamais. Aller ! Courage ! « D'ailleurs... Gn.. euh... Jo... Jolie prestation... Vous.. Vous faite ce métier depuis longtemps ? J'ai sentit beaucoup de professionnalisme dans votre démarche et votre façon de faire... » Aller à tout les coups Masaki c'est encore exprimer comme un pied pour juste dire un compliment. Masaki fini par aller s'assoir sans demander son reste, il baissa la tête se mordillant la lèvre du bas. Évitant le regard de Caleb, c'était comme si il avait fais la pire des bêtises car il avait dit ce simple compliment. Pourquoi il se prend la tête autant, après tout qui est-il pour qu'il as peur comme ça ? Cet jeune star n'est rien pour qu'il s'inquiète ?

Alors pourquoi il ne veux pas faire de mal entendu à cause de sa façon à s'exprimer qui laisse parfois à désirai ? Peut-être qu'au fond Masaki n'avait pas envie de tout gâcher comme il as l'habitude de faire avec tout le reste ? Alors, qu'il chercher à éviter son regard il entendit lui dire :

C’était qui, ce mec qui vous embêtait ? Vous le connaissez ?

Le jeune Samouraï redressa la tête pour regarder la star en face de lui. Il fut surpris de cette question mais, il se douter bien que vu la scène qu'il savait passé. Le jeune homme n'allait pas lui posé la question tôt ou tard. Il vu Caleb tourner sa tête vers la porte. Masaki fit de même en se rappelant de l'homme qui l'avait importuner tout à l'heure. Masaki n'est pas de nature à dévoiler sa vie privé. Et il aurait trouver sa question déplacer sur d'autre circonstance, cependant pour Masaki. Caleb l'avait sauvé la mise de cet homme. Pour lui il était en droit de savoir un peu, pas tout lui dire tout de suite. Mais bon lui répondre serais déjà correcte, il posa ses pupilles bleu sur le jeune homme. Qui avait poser ses mains sur ses jambes, enlaçant ses propres doigts. Masaki le regarda faire se mordillant la lèvre du bas, il regarda ses mains qui avait l'air si douce... si agréable à touché. Il fallait avouer que Masaki aimer énormément les mains.. les caressé, les touché, glisser ses doigts entre.. Et celle de Caleb avait l'air si magnifique ! Des mains comme ça il en n'avait jamais vu, et ces cheveux. Bon sang depuis qu'il as vu il ne pense qu'à glisser ses mains dans ses magnifiques cheveux. Masaki se gifla intérieurement. Pour qu'il cesse d'avoir ce genre de posé, il sortie de ces pensé en entendant la voix de Caleb qui lui taper en plein cœur.

Hum, laissez-moi deviner... Un ex un peu trop collant ?

Ha oui ! Masaki n'avait pas répondu à sa question. Il devait se reprendre et voir la réalité en face au lieu de se torturé pour rien. Caleb une star qu'est-ce qu'il ferait d'un empoté comme lui ? Même lui-même ne se voudrait même pas en ami. Cependant, Masaki se demanda pourquoi il parla d'ex. Chercher t-il à savoir si il était homo ? C'était un peu trop se mêler de sa vie privé. Aller Masaki met lui un stop non mais ! Masaki ouvrit la bouche mais Caleb plongea son regard dans le sien. Son sourire si bienveillant, ses rougeurs qui montré peut-être sa timidité ou sa gêne. Fit fondre Masaki qui fini par étiré très légèrement ses lèvres pour lui faire un léger sourire. Il fini même par fermer les yeux penchant sa tête gloussant très légèrement attendrit. Il redressa sa tête puis pris enfin la parole :

« Je ne le connais pas plus que ça. Enfaite il était à la soirée et moi aussi enfin.. C'est juste une connaissance enfin même pas... » Souffla t-il, il se mordilla la lèvre du bas. L'autre question était plus délicate, il se tripota les doigts pris une longue respiration pour continuer. « Un ex ? Gn... Mmh non ce genre d'individu ne m'a jamais vraiment attiré. Et puis pour être tout à fait franc avec vous. Mon seul ex il est de Tokyo est j'ai plus de contact de lui depuis que je suis partie étudier. » Souffla t-il en détournant le visage c'était un sujet assez sensible qu'il n'aimer pas vraiment en parler avec des inconnus. Il fini par reposer son regard sur lui, il posa ses yeux dans les yeux puis découvrit quelques choses.

« Gn.. Euh.. Monsieur Syver ? Je ... » Il se leva doucement il fit un pas pour se mettre à coté de lui. Il tendit son index mais en faite il savait pas encore comment s'exprimer. Alors il posa légèrement son index sur la joue du mannequin, avec une extrême douceur. Puis poussa doucement pour que ce dernier tourne légèrement la tête, il montra avec son autre main un peu de maquillage qui était rester.

« Vous m'avez dit que vous allez partir. Ne... Ne sortez pas comme ça... Vous... Vous me permettez ? » Souffla t-il, il regarda le meuble de la coiffeuse. Il vit un démaquillant et des cotons, il tendit ses mains ses gestes était hésitant comme si Caleb pourrait se levais et le coller contre le mur pour lui donner une droite de prendre cette décision. Mais c'était pas spécialement avec lui, Masaki à toujours cette peur quand il ne connait pas la personne. Le coton avec du démaquillant dans la main il le regarda.

« Je peux ? » Souffla t-il, il se pencha puis avec une extrême douceur il passa le coton ou il rester encore un peu de noir de son maquillage. Il passa une fois avec douceur, une seconde fois. Puis plia le coton pour repassé une troisième fois enfin de lui sécher la peau. Il recula doucement puis jeta le coton, il se mordilla la lèvre du bas fuyant le regard du jeune homme.
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Mar 27 Oct - 8:24


Une rencontre inattendue

feat. Masaki Yamasaki

L’homme avait paru si soulagé dès lors que la porte de ma loge fut fermée que j’étais sûr d’avoir fait le bon choix en le laissant rentrer. De toute façon il paraissait plutôt introverti que dangereux, même si je l’avais vu se battre quelques minutes plutôt, j’avais désormais bien compris qu’il n’avait fait que se défendre. Même si certes j’allais partir, sa présence ne me dérangeait pas à proprement parlé, après tout personne ne m’attendait chez moi désormais. Je n’avais dit cela que pour justifier le fait que j’étais en train de ranger mes affaires, pas pour dire que j’étais pressé. Cela ne faisait que quelques minutes que nous nous « connaissions » et cela faisait au moins cinq fois qu’il s’excusait, et voilà que maintenant il me remerciait même. Je lui aurais bien fait la remarque, mais ne sachant pas s’il était susceptible, je préférai m’abstenir. Pourtant, habituellement je ne me serais pas posé de question. J’avais maintenant l’habitude depuis le temps que je vivais dans ce pays de la politesse typique des japonais mais ici cela m’embarrassait d’une certaine façon car j’avais fait cela de bon cœur et non simplement par courtoisie. Je lui souris, attendri, en le voyant hésiter à s’asseoir sur la chaise que je lui avais proposée, pensant d’abord que c’était juste qu’il n’osait pas. Puis je me rendis compte que ce n’était plutôt qu’une autre preuve qu’il n’avait pas l’intention de poser.
Je haussais les sourcils d’un air stupéfait en le voyant hésiter sur mon nom de famille. Non pas que le fait d’être inconnu aux yeux de quelqu’un me vexait, mais cela m’étonnait de la part d’un spectateur d’un défilé dans lequel j’étais l’un des principaux mannequins les plus attendus et annoncés. Je devinai qu’il n’était pas venu seul de son propre chef, et qu’il n’y connaissait pas grand-chose pour ne pas dire rien au milieu de la mode et même des célébrités en général car même sans suivre l’actualité de la mode, il n’était pas rare de me voir dans les médias people depuis quelques années, notamment grâce ou à cause de ma relation avec un acteur plus célèbre que moi ce qui, je devais l’avouer, avait aussi quelque peu boosté ma carrière du moins ma notoriété. Je soupirai en me surprenant désagréablement à repenser à cela, mais je fus agréablement sorti de mes pensées lorsque mon interlocuteur poursuivit son discours par un compliment sur ma prestation qui fit s’empourprer mes joues. Je vins passer une main dans mes cheveux, jouant avec une mèche nerveusement, le coude posé sur l’accoudoir. « Ho... Vous trouvez ? Merci beaucoup... » J’avais l’habitude des compliments, mais cela me faisait toujours autant plaisir, d’autant que comme toute personne publique, j’avais aussi des détracteurs et que même si je mettais un point d’honneur à ne pas le montrer, au fond je n’avais pas confiance en moi. « Ca fait 7 ans maintenant que je suis mannequin. », poursuivis-je avec un sourire. J’avais dit cela sans même réfléchir, car je me rappelais comme si c’était hier de mes débuts dans le mannequinat. Pourtant ce n’était pas moi qui étais venu à ce métier mais bien l’inverse, lorsque quelques mois à peine après mon arrivée au Japon un agent m’avait recruté dans la rue alors que je faisais du shopping. J’avais d’abord refusé de poser pour lui, justement à cause de ce manque de confiance en moi, mais devant son insistance je m’étais senti spécial et il me disait que cela ne pouvait que m’aider, et je devais avouer qu’il avait raison ; j’avais tout de même progressé à ce niveau-là, mais en revanche j’avais connu d’autres désillusions qui m’avaient appris à ne pas faire confiance aux autres. Toujours était-il que même si je n’aurais jamais cru qu’il était possible pour moi d’avoir cette vie, je m’étais découvert une passion et n’étais pas prêt à y renoncer, pourtant le temps passait à une vitesse folle et je savais bien que j’étais au sommet de ma carrière et que dans ce métier elles n’étaient qu’éphémères car la retraite vient vite.
Je jouais avec mes doigts nerveusement, regardant Masaki fixement avec un sourire rassurant et le regard brillant, innocent, attendant une réponse à ma question sûrement trop indiscrète pour un inconnu. Je me mordillai la lèvre inférieure comme j’en avais la manie. Je savais que j’étais quelqu’un de spontané, qui dis tout ce qu’il pense parfois sans réfléchir assez avant, mais habituellement je ne me sentais pas si gêné ensuite. Je me remis même à rougir. Etait-ce cet homme qui m’intimidait ? Peut-être... Parce qu’habituellement je me sentais à l’aise avec les inconnus car j’ai cet avantage, cette facilité à cerner les gens ; il ne me fallait pas longtemps pour connaître leurs intentions, et même leurs faiblesses. Mais aujourd’hui devant lui c’était bien différent. Il me paraissait à la fois fermé, presque froid, et pourtant il ne semblait pas indifférent à moi... Il avait l’air d’avoir eu envie de passer un peu de temps avec moi ici dans ma loge, et pourtant il n’avait pas l’air d’être un fan, et il n’avait pas l’air très à l’aise non plus. Il avait l’air beaucoup plus associable que moi, ça j’en étais presque sûr. Sûrement que tout simplement, il avait voulu échapper à son « agresseur » et que passer un moment avec moi n’était qu’un prétexte. Après tout, c’est bien ce qu’il m’avait dit. Mais pourquoi j’avais du mal à me résilier au fait que ce soit l’unique raison ?
Je soupirai de soulagement en souriant un peu plus en voyant qu’il n’avait pas mal prit ma curiosité. Je desserrai mes mains qui commençaient à devenir moites en l’écoutant attentivement, froncant les sourcils à sa réponse pas très cohérente je trouve. Soit il l’avait rencontré à la soirée, soit c’était une connaissance. Et puisqu’il ne me connaissait même pas de nom, j’en avais déduit qu’il était sans nul doute venu pour accompagner quelqu’un. M’enfin, je n’allais pas pousser ma curiosité au point de lui demander de se justifier d’avantage, après tout cela ne me regardait pas et il était fort probable qu’il n’avait aucunement envie de m’en parler car je n’étais pas moins un inconnu pour lui que lui pour moi. Il parla ensuite d’ex au masculin, je ne m’étais donc pas trompé sur ma supposition sur son orientation sexuelle. Cela me fit presque sentir fier. Je me sentis ridicule à cette pensée.
Je le vis se lever. Comptait-il déjà partir ? Mon visage s’assombrit à cette idée. Je haussais un sourcil en l’entendant m’appeler « Monsieur Syver » comme j’avais tant l’habitude de l’entendre de la part de tellement de gens. « Ha non, je vous en prie, appelez-moi Caleb- » Je le regardais se rapprocher de moi d’un air inquisiteur et sursautai légèrement en sentant sa main sur mon visage, que je tournai doucement vers le miroir afin de regarder ce qui pouvait bien avoir pu attirer son attention tandis qu’il me passait un coton imbibé de démaquillant sur le coin de l’œil. Cela fut un peu douloureux, je sursautai un peu plus et je compris pourquoi lorsque je me penchais vers le miroir pour voir de plus près. Je soupirai. Il ne s’agissait pas d’un reste de khôl noir mais d’un reste d’ecchymose qui datait de ma dispute avec mon ex quelques semaines plus tôt, qui étais ressorti car j’avais démaquillé le fond de teint qui servait à le camoufler. Réfléchissant à une explication à donner à Masaki, j’évitai son regard. Je ne lui en voulais pas d’avoir fait cette découverte ; au contraire cela me faisait presque plaisir qu’il ait assez porté son attention sur moi pour remarquer cela. Mais je n’avais aucune envie de me justifier sur cette histoire, d’autant qu’après tout nous ne nous connaissions que depuis quelques minutes. Je pris une profonde inspiration, en essayant de paraître surpris : « Ho, ça !, c’est une marque que je me suis fait en me cognant, ne vous inquiétez pas... » Je redressai la tête vers lui en souriant pour le rassurer, espérant qu’il ne renchérisse pas. Mon cœur commenca à battre plus vite, mes gestes étaient plus nerveux et désordonnés, signes que je stressais. Heureusement il ne me connaissait pas et ne le remarquerait sûrement pas, puis après tout je n’avais sûrement aucune raison de l’être ; je doutais qu’il insiste. Je me réinstallai confortablement au fond de mon siège, une jambe posée sur l’autre cuisse, me raclai la gorge et pris une profonde inspiration avant de changer de sujet en essayant de paraître le plus naturel possible : «Vous parliez d’études... Est-ce indiscret de vous demander ce que vous faîtes dans la vie ?  » Oui c’était sûrement indiscret mais cela ne pourrait pas être pire que ma précédente question, puis c’était tout ce que j’avais trouvé sur le coup pour orienter la conversation sur autre chose que cette fameuse marque. Je posai d’ailleurs ma tête contre ma main, essayant de la camoufler, le bras toujours posé sur l’accoudoir en esquissant un léger sourire faisant ressortir de petites fossettes près de la commissure de mes lèvres.




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Mar 27 Oct - 11:14
Le jeune samouraï avait stresser face au compliment qu'il avait donner au jeune mannequin. Il savait qu'il s'exprimer comme un manche, et il avait toujours peur de mal faire. De mal s'exprimer ou de faire un compliment alors qu'il n'a pas lieu d'être. Mais le japonais, vit le mannequin passé sa main jouer avec une mèche de cheveux nerveusement.  

Ho... Vous trouvez ? Merci beaucoup...

Lui souffla t-il, Masaki fini par étiré ces lèvres pour faire un sourire. Il était satisfait d'avoir pu le complimenté et que ce dernier le prenne bien.

Ça fait 7 ans maintenant que je suis mannequin.

Masaki écouta attentivement le jeune homme parler, et lui dire alors que cela faisait sept année qu'il était mannequin. Masaki pensa alors que cela remonter loin. Et qu'il devait déjà brûler les planches, enfin il ne savait pas si c'était une bonne expression. Mais ce qu'il voulait dire c'est qu'il s’imagine que la carrière du jeune homme avait bien décoller. Et il avait de quoi, cet homme était magnifique et avait l'air si talentueux. Il n'avait rien n'a redire, mais justement il savait que la carrière sous les projecteurs ne montre que le bon coté de ces personnes. C'est ce qui lui donna encore plus envie de le découvrir et apprendre à le comprendre. Il pensa également à son père qui avait projet de le mettre sous les projecteurs depuis petit. Il se demander ce qu'il serais devenu si il l'aurai réellement était, insociable comme il était. Il se demande si il aurait vu une carrière qui aurait décoller comme celle de Caleb, il en doutait fort. Et là que serais t-il passé ? Son père aurait était plus déçu et lui en aurait payer le pris fort ? Autant qu'il le fais payer aujourd'hui pour savoir détourner de sa décision.  Alors, que Masaki remarqua que le jeune mannequin avait quelques choses sur le visage. Le japonais se leva un peu timidement. Et essaya de s'exprimer maladroitement.

Ha non, je vous en prie, appelez-moi Caleb-

Lui dit-il alors que trop tard il savait approcher et lui avais pencher la tête du mannequin avec douceur. Mais à ce simple geste, il sentit Caleb faire un sursaut. Masaki fronça légèrement les sourcils, mais ne s'en préoccupa pas plus. Il mit sur sursaut dans l'effet de surprise. Il ne s'attendait peut-être pas à qu'il vienne le touché.  Alors qu'il passa le coton imbibé de démaquillant il le sentit de nouveau sursauté. Masaki retira une moment le coton puis souffla :

« Je vous fais mal ? » Souffla t-il d'une voix un peu coupable, il ne voulait pas du tout lui faire de mal. Le japonais recula doucement sa main puis fini par jeter le coton. Cela ne partait pas et il cru comprendre que c'était pas du maquillage qui était au coin de loin. Il vit le mannequin éviter son regard comme si il avait quelques qu'il souhaiter pas parler. Et il ne fallait pas être idiot, si c'était pas du maquillage cela ne pouvait être qu'un coup. D'ailleurs, cela se confirma quand la jeune star lui dit :

Ho, ça !, c'est une marque que je me suis fait en me cognant, ne vous inquiétez pas.

Lui dit-il en redressant la tête lui offrant un beau sourire pour le rassuré. Cependant, quand Masaki à quelques choses en tête il est difficile de le détourner de son bute. Et là son bute était la marque sur le visage de l'homme. Il avait bien comprit qu'il ne souhaiter pas en dire d'avantage sur cette marque. Et il le comprenait après tout il ne le connaissait pas, et il n'avait pas de raison qu'il lui dise la nature de ce coup porté. Mais tout cela, donner juste envie à Masaki de l'aider, de le soigner de soulager cette petite douleur. Et de lui dire que si quelqu'un le frappe il doit faire quelques choses et déposer probablement une plainte. C'est ce qu'il aurait fait sûrement à son lieu de travail. Cependant, il était pas au travail et il savait qu'il n'avait rien n'a dire. Même si Caleb ne souhaiter pas ces soins il était dans son droit. Il ne pouvait pas l'obliger... mais il voulait tellement tendre sa main et l'aider.

« Vous devrez peut-être passé quelques choses sur cette marque pour qu'elle vous face pas mal... » Souffla t-il en le regardant s'installant confortablement sur son siège. Il semblait pas aussi à l'aise que tout à l'heure, probablement car il venait de le faire allusion à  cette marque ? Masaki se mordilla la lèvre du bas, alors qu'il l'entendit lui dire :

Vous parliez d'études... Est-ce indiscret de vous demander ce que vous faîtes dans la vie ?

Masaki l'écouter alors, qu'il tendit sa main vers la joue du jeune homme il voulait approfondir pour examiner cette marque. Mais le jeune mannequin semblait bien nerveux et cacha sa marque avec sa main le coude sur l'accoudoir gardant son léger sourire. Le japonais plongea son regard dans celui-ci du jeune homme. Il se mordilla la lèvre du bas, il lutter contre lui-même de ne pas le soigner. Il enroula ses bras autour du poignet du jeune homme. Mais avant même de lui tiré la main il ferma les yeux, non il pouvait pas c'était dans son droit. Et il n'avait sûrement rien pour le soigner. Enfin ça c'était pas le problème, Masaki serais bien capable de lui demander de venir chez lui pour qu'il le soigne. Les doigts de Masaki fini par se desserrais puis fini par le lâcher, il recula sa main pour répondre.

« Je suis chirurgien en cardiologie, je suis insistant pardonner-moi.. Mais pour votre marque je vous conseil de mettre de- » Mais Masaki ne pu terminé sa phrase qu'il écarquilla les yeux son cœur se mit à battre très fort de peur. Quand il entendit une voix très grave dire :

-Masaki !

C'était trop beau pour être vrais, il avait eu la paix pour pas longtemps. Mais à ce genre de soirée ou il est destiné à tenir compagnie bien entendu que son père n'allait pas le lâcher ainsi. Masaki regarda Caleb lui faisant un petit sourire comme si c'était la dernière fois qu'il le verra. Et pour Masaki c'était le cas, si son père viens le chercher il as peu de chance qu'il croisse à nouveau le chemin de Caleb. Ils sont dans deux mondes différant, Masaki est dans la médecine et Caleb sur les podiums. Soudain,  il entendit la porte de la loge s'ouvrir. Masaki se tourna pour découvrir son père accompagner de l'homme qui l'avait agresser tout à l'heure. Il se croyait vraiment tout permis il n'avait même pas frapper. Après il as mine de lui dire que Masaki devait avoir de bonne manière, le père de Masaki s'approcha et dit d'une voix très dur et froide.

-Je te paye pas pour rêvasser dans les loges !  
« Je ne rêvasser pas tu m'as de- » Essaya de s'expliquer Masaki.
-ASSEZ ! Et c'est quoi cette histoire ?! Depuis quand tu va insulté et frapper mes hommes parce qu'ils te touche ?! Tu es payer pour ça non ?! Tu m'as beaucoup déçu ce soir. En conséquent tu sais ce qu'il t'attend.
« Non ! C'est injuste j'ai pas insulté- »
Mais il ne pu terminé sa phrase qu'il se fit attraper par le kimono et tiré vers l'homme. Vu comment il savait se battre, Masaki aurait pu facilement se défaire de son emprise et lui en coller une droite. Mais, contre toute attente Masaki ne fit rien contre l'homme en face de lui.

-Je ne veux plus t'entendre retourne travailler !
Dit-il en le jetant au sol vers la porte de la loge. Les longs de cheveux de Masaki dansa derrière lui, il tomba lourdement au sol. Une jambe légèrement replier vers son torse son kimono légèrement ouvert dévoilant un peu ses jambes. Mais se fut de très courte durée car l'homme qui l'avait accompagner le redressa plaquant la tête de Masaki contre lui, agrippant ses cheveux. Masaki commença à se débattre pour essayer de se défaire de l'emprise de l'homme.

« Lâche-moi je sais marchez tout seul ! Grnn.. Laissez-moi au moins dire au revoir poliment gnnn... »

Le père de Masaki porta enfin son attention sur le mannequin, il sourit fièrement puis dit tout aussi fier.

-Je vous pris d'excuser mon fils, je regrette qu'il vous as importuner et c'est cacher comme un lâche ici. Il va de soie que je dois vous dédommager donc, si vous désirez .. Enfin vous avez compris, j'ai plusieurs employer tous autant mignon l'es un que les autres. Et très docile...
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Une rencontre inattendu(PV: Caleb Syver)
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