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「You'll become mine」ft.Makoto

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King T. Teppei
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Mer 6 Jan - 18:54

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«I decided you'll be mine »

Damn winter. Ce froid s'amuse à te ronger les os de façon désagréable, mais tu ne semble pas te résoudre à sortir foulard et mitaine. Une doublure supplémentaire semble être tout ce dont tu as besoin, malgré cette couche blanche qui craque déjà sous tes pas. Malgré ta chaleur corporelle élevée, le bout de ton nez et de tes oreilles prend une teinte plus rosée, l'envie de les réchauffés te démange. Mais tu ne le fait pas, non. Tes mains resteront blottis au fond de tes poches, malgré cet idiot qui te sermonne dans ton dos. Ton bras droit, qui ne semble pas partager ton avis. Lui, il est fringuer d'la tête au pied comme le plus grand des abrutis. Ce n'est pas comme s'il faisait si froid, si ? Malgré le vent qui viens te gruger la peau, tu ne bronche pas. Mais ça n'empêche pas que cette température de merde semble miner ton morale avec la puissance d'un tank. Enfin, déjà que tu es relativement grognon de nature, ça ne semble pas t'aider, n'est-ce pas ?

Mais ça ne t'empêcheras pas de poursuivre ta soirée. Rare moment de paix, d'ailleurs. La seule idée qui t'es venu semblait maintenant compromise, faute de l'énergumène qui te collait aux baskets. De quoi avait-il peur ? Ce n'est pas comme si quelqu'un voudrait ouvertement attenter à ta vie. Beaucoup trop de considérait comme un animal sauvage. Rares sont les fois où tu réagis comme on l'aurais prédit. T'es vraiment une sale bestiole, n'est-ce pas ? C'est donc avec ton air bourru que tu marchait, arborant ton costard détacher. Froissé serait le mot, aussi. Tu n'était pas un fanatique de mode. À quoi bon ? Tu laissais ce genre de chose aux petites pointures qui ne savaient pas quoi faire de leur vie, qui voyait le bon look avant les nécessités. Enfin, tu n'allais pas t'en plaindre, ils faisaient d'excellent one night ! Et c'est probablement ce que tu recherchais ce soir aussi, je présume. C'est pour cette raison que tu avais diriger tes pas vers ce bar. Ce même bar où tu avais connu ton ex, celui où tu avait découvert bon nombre de conquêtes d'une nuit autrefois. Tu savais que certains d'entre eux y seraient encore, mais ce n'était pas pour eux que tu venais. C'était pour du nouveau. Une nouvelle proie pour un carnivore qui appréciait changer de menu, ça ne serait pas si mal.

C'est finalement avec ta gueule d'ours mal léché que t'es entré, offrant un grognement bien senti à ton second. Il avait finalement compris l'enfoiré ? Son temps de réaction avait une latence plutôt lente, ça faisait déjà un moment qu'tu lui avait fait signe d'arrêter de te suivre. Depuis que tu avait quitter ton chez toi, à vrai dire. Ce merdeux avait fait exprès de prendre l'appartement en face du tien dans cet immeuble miteux. Lui était outré par la salubrité manquante. Toi, ça t'importait peu. Tant que tu possédait un toit et de la bouffe, sans compter des fringues, quoi demander de mieux ? Ah oui, c'est vrai... Un boyfriend. Mais ça, c'était une autre histoire. Histoire que tu préférais mieux ne pas aborder pour le moment. Tes relations se terminaient toujours mal. Mais ça, c'est de ta faute. Tantôt trop violent, tantôt trop absent, il semblerait que les jeunes hommes n'apprécient pas ce côté imprévisible de toi. Tu agis toujours sur des coups de tête après tout, mais personne ne semble aimer ce fait. La majorité aimes se collés à la routine, la petite vie tranquille d'un couple trop in love. Mais toi, ça te fait gerber. C'est désagréable et ennuyant.

Tu avais finalement décourber ton dos, toi qui semblait rapetisser de plusieurs centimètres la majorité du temps. Tu savait que tu étais grand, c'est pour cette raison que tu te penchais constamment. C'est finalement de toute ta taille que tu observait plus petits que toi. Les japonais avaient tous une taille de nains, selon toi. Mais c'était sûrement une partie agréable, selon toi. C'était plus serré. Jeu de mot ? Pas vraiment. C'est ainsi que tu posais ton lourd postérieur sur une banquette, un grognement traversant tes lèvres rugueuses. Autant de femmes que d'hommes remplissaient le plancher, certains dansant de façon tout simplement grotesques sous les effets de l'alcool. Ta nuit s’annonçait longue, n'est-ce pas, King ?

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Jeu 7 Jan - 8:28

「You'll become mine」

Il se serait bien passé de cette sortie, d'elle comme d'une autre pourvue que ça lui aurait permis de rester chez lui, au chaud. Rares étaient les fois où Makoto sortait le soir, tout du moins indépendamment de son travail et des promenades de Toboe. Ça ne l'avait jamais particulièrement intéressé, pis encore si c'était uniquement dans l'optique de jouer le pied de comptoir, seul, et de se saouler jusqu'à oublier ses déboires de la veille. Ça il avait déjà donné quelque fois dans sa conne jeunesse et ne tenait pas à recommencer. Mais ce soir-là était spécial ; ou pas en fait. Des anciens gars de la moto, de ceux qu'il avait connu sur les courses, sympathisé et gardé contact, étaient de passage à Hiroshima. Le genre de rassemblement qui se faisait peut-être une ou deux fois seulement dans l'année, faute aux disponibilités de chacun, où le jeune homme promettait de faire une apparition. Alors forcément Makoto ne pouvait pas décommandé à la dernière minute, d'autant qu'au final il les apprécierait et passait toujours un bon moment en leur compagnie. C'était juste une question de froid à surmonter, le temps d'aller du point A au point B. Ce qu'il entreprit de faire, peu de temps après avoir reçut un SMS lui demandant où il était et vers quelle heure il pensait arriver. Emmitouflé dans son épaisse veste cardigan noir dont, faute de gants autres que ceux utilisés pour la moto, il enfouie les mains dans les poches, et la gorge enroulée par un foulard, Makoto brava donc ce froid hivernal. Pas question pour lui de prendre son deux roues, il se doutait que la soirée serait légèrement arrosée et n'avait pas tant de route à faire à pied ; une demi-heure, à train de boiteux et sans emprunter les petites rues.

Arrivé sur les lieux, Makoto ne put s'empêcher de buter un instant sur sa devanture. Il avait eut un léger doute en voyant l'adresse, mais maintenant qu'il était sur place il se rappelait avoir conduit et récupéré pas mal de monde ici - rarement seul au retour, d'ailleurs. L'homme lacha un profond soupir. Dans le genre "bar à proie" on faisait difficilement mieux dans le quartier je crois. M'enfin, ils font bien ce qu'ils veulent de leur soirée et séjour à Hiroshima. De même que Makoto s'en fichait un peu du cadre, tant que lui-même y trouvait son compte. Un bar reste un bar. Dans sa poche le jeune homme sent à nouveau vibrer son téléphone. Il l'en sort et décroche tout en entrant dans l'établissement. Au bout du fil, l'organisateur de la soirée et ami. Il rit un peu devant les râles de son interlocuteur, soit-disant qu'il se fait désiré. Tout en déboutonnant son manteau il lui explique qu'il est arrivé et promène son regard dans toute la salle. Il remarque alors une main levée et cerne enfin la bande, la rejoignant. Makoto a le droit à quelques fausses remontrances pendant plus d'une minute, avant qu'on ne l'autorise à prendre place et commander un verre.

En plus de lui, ils sont quatre. Connu à l'écurie dans laquelle Makoto courait, que ce fut la première ou la seconde. Des sportifs donc et toujours sur le circuit, contrairement à leur comparse ; logique, tout comme la conversation qui suit. Difficile de parler d'autre chose entre motards. Ça touche toujours de près ou de loin aux compétitions, à la mécanique ou aux derniers bolides. Quelques fois de femmes aussi .. ou d'hommes suivant les préférences et envies, ce qui était le cas pour trois des quatres. Makoto ne partageait pas cette dernière, mais qu'importe, il ne jugeait pas. Ça reste les goûts et les couleurs et ne l'empêchait pas de s'entendre avec les gens, quelque soit le bord. D'ailleurs le contraire serait idiot, quoi que certains réagissent encore comme ça. Passons, grosse cylindrée, carrosseries et énumération de leurs dernières conneries donc. Il y a de quoi en raconter avec eux, et accompagner ça d'un verre, puis deux, et cetera. Ça change un peu des habitudes du jeune homme, autant de relater sa carrière de sportif que de boire. En même temps, quoi de plus déprimant et inintéressant que de boire seul. Seule ombre au tableau, le lendemain au réveil. Dieu qu'il allait la payer cette cuite au lendemain. Enfin, une tous les ans, c'était un bon ratio. Quoi qu'au bout d'un moment et à force de jeux, on sent la bande faiblir un peu niveau débit de boisson, jusqu'à forfait et dispersion de tout le monde d'une part et d'autre du bar.

Deux partent "en chasse", comme il disent. L'un s'invite au culot à une table et l'autre sur la piste de danse. Le troisième s'offre une bolée d'air et de frais. Ne reste plus qu'un à leur carré avec Makoto, pour le coup plus vert que jaune, mais semble-t-il décidé à ne pas se faire battre par le boiteux ; qui l'emmerde, au passage, pour ce surnom. Témérité qui vola au bout de deux shot finalement, le vaincu battant en retraite dans les toilettes, et le vainqueur le suivant histoire de l'empêcher de se noyer dans les quelques litres de flotte que contient la cuvette. L'estomac du gars vidé de tout son contenu, ce dernier réapparu comme une fleur et alla se ridiculiser sur la piste. Soirée classique.

C'est généralement là que Makoto envisage de s'éclipser, aucunement dans une phase de drague ces derniers temps et doublé d'un piètre danseur ; alcoolisé ou non, et ce même avant son accident. Du coup retour à la banquette, à étendre sa jambe du mieux possible sans avoir à la poser sur la table et attendre que le taux redescende pour permettre un retour au bercail. Calme et tranquillité sitôt perdue à cause d'un gars, un gamin de la vingtaine du genre collant, à la manque et qui ne sait pas ce que veut dire :

-《 Passes ton chemin, je ne suis pas de ce bord. 》Dans un soupir qui s'apparentait alors plus à un grognement. Bourré mais pas aveugle, et encore moins intéressé. Ce n'est pas parce qu'il trainait avec des homo' aussi qu'il en était un ; 'faudrait pas tout confondre non plus.

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King T. Teppei
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Dim 24 Jan - 17:11

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«I decided you'll be mine »

L'ambiance est à la fête, un peu trop même. Surtout vue cette bande de joyeux lurons. Plus la soirée avance et plus tu enchaîne les verres. Tantôt vides, tantôt pleins, tu ne semble pas voir le fond de la bouteille. Chose qui ne semble pas si mal que ça, au fond. C'était un peu pour ça que tu étais venu. Puis au final, ton regard s'étais accrocher à un homme. Pas tout jeune, mais pas tout vieux non plus. Tu l'avais vue suivre une vieille rengaine jusqu'aux chiottes. Soit c'était pour lui offrir une petite pipe, ou pour l'aider à évacuer un trop plein d'alcool. La deuxième option semblait la plus probable, surtout vue le teint verdâtre de son ami. Lucky you, King. Silencieux, ton verre à la patte, tu regardais les quelques énergumènes. Certains se faisaient un plaisir un peu trop... Évident. Après tout, d'en voir certains la main dans le pantalon d'autrui en pensant être discret, c'était chose fréquente. Surtout dans ce bar. Poussant un soupire, ton visage arborait les traits las de quelqu'un d'ennuyer. Jusqu'à ce qu'il revienne. Tu lui avait vaguement attribué le nom de Léo. Il avait une tronche de Léo. Enfin, même si tu ne savais pas quel était son vrai prénom. TU le aurais tôt ou tard, surtout parsqu'il t'intéressais.

Tu n'aurais pas appeller ça un coup de foudre. C'était encore un peu trop tôt, non ? Toi qui venais à peine de dire au revoir à Fukuya. Saleté que tu avais aimé si longtemps et première personne à ainsi s'immiscer dans ta vie. Un brin de mélancolie s'était emparé de ton âme, te forçant à pousser un lourd soupire. Toi qui étais sans peur en possédait maintenant une. Tu avais goûter aux joies de vivre en couple, celle des caresses amoureuses avant de dormir et des Je t'aime un peu grognon. Toi qui étais une machine à tuer semblait t'être découvert un côté capable d'aimé, quoi qu'avec un peu trop de violence. Te frottant le visage au creux de tes mains caleuses, tu grogna. Aussi bien oublier le passé. Surtout que tu ne pouvais pas ignorer ce sourire qui te passait sous le nez, à quelques mètres près de toi. Tu n'avais qu'à te lever pour t'approcher et le courtiser. Chose que tu n'avais jamais fait à vrai dire. Comment s'y prendre ? Bonne question. Léo n'aurait sûrement pas le même caractère que Fukuya, alors une approche brutale..? Mauvaise idée. C'était au moins la moindre des choses qui pouvait te traverser l'esprit.

À peine t'apprêtais-tu à lever ton cul que ''Léo'' se faisait aborder par un jeunot. Jeunot qui eu droit à une réponse sèche que toi-même tu avais entendu. Mais pourtant, tu n'avais pas été décourager le moindrement du monde. Au contraire. Ton esprit de chasseur s'éveillait. Tu avais soudainement envie de lui forcer la main, de le soumettre. Lui montrer que ce côté-là n'était pas si mal que ça... Enfin, ceci dit, vouloir le baiser comme un animal n'était peut-être pas la meilleure des options. Tu risquerais plutôt de le faire fuir, mon vieux. Finalement lever, tu t'approche du ''Léo'' et de son énergumène vivant, pot de colle et sangsue diplômé. Il doit avoir eu un verre de trop sous le nez, celui-là. C'est finalement avec un air ronchon que tu l'attrape par le col et le tire vers toi, alors qu'il se débat légèrement. Personne n'aimerait ainsi se faire tirer, après tout. C'est finalement lorsque tu le relâche qu'il se retourne pour t'apostropher, mais change rapidement d'avis. Tu lui fait un signe de tête, c'est clair. Dégage que ton expression dit. Tes traits son dur, probablement ravagés par le temps et la guerre que tu as mené à la vie. Ton regard est sévère, et ça tu le sais bien. Mais qu'importe. Le temps t'as ainsi fait et la vie ne t'as pas spécialement offert de surprise. C'est en tirant finalement un siège près du boiteux que tu te pose près de lui, sans même demander son avis. Qu'il veuille ou non, tu l'avais décider ainsi. Après tout, tu avais grandit comme ça. Tu prenais sans demander, quitte à le faire par la force.

T'accoudant finalement contre la table où jonchait une multitude de verres en toutes tailles, gracieusetés de la bande qui buvait un peu plus tôt, tu l'observait, mine de rien. Comme si c'était tout simplement naturel que tu viennes asseoir ton cul près de lui. Chose qui n'était évidemment... Pas naturel. Mais qu'importe. C'est ce que tu avais décidé. Et d'ici à ce que la soirée soit terminée, tu lui aurais fait clairement comprendre qu'il t'intéressais. Et que tu ne lâcherais certainement pas le morceau. Après tout, pourquoi lâcher prise ? Même si tu te prendrais un râteau, tu n'étais pas le genre à laisser tomber aussi facilement. Quitte à te faire engueuler. Si tu voyais le moindre once d'espoir, tu ne lâcherais forcément pas. Même si tu savais que la course serait sûrement longue et dure. Tu arrivais toujours à tes fins.

« -Hi there, Leo. »

Ça commençait bien, hein. Tu l'avais inconsciemment appeller par le prénom que tu lui avais attribuer. Tu savais faire preuve d'une stupidité sans borne, ma foi. Faudrait te rattraper maintenant, le vieux.

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Lun 25 Jan - 5:37

「You'll become mine」


Il s’était dit qu’à un moment l’homme se serait lassé de lui-même, qu’il aurait fini par comprendre que ça ne l’intéressait pas, ni ce soir, ni jamais, et qu’il avait donc tout intérêt à lâcher l’affaire et aller sélectionner une proie moins farouche ; ou plus imbibée, au choix. Au lieu de quoi, peut-être par fierté, fausse impression de défi ou désinhibition totale dut au trop plein d’alcool, le gars traîna en longueur. À partir de là Makoto fut bien tenté de mettre les points sur les I et les barres sur les T, mais on le devança. Hélas.

Hélas, car se fut pour hérité d’une colosse qui le dépassait de plusieurs têtes – au moins. On me dira, ç’avait refroidit les ardeurs de l’autre. En même temps, vu l’air affiché par ce tiers, il y avait eut de quoi. Dans le genre ours marqué par la vie, le temps et leurs affres. Makoto détailla un instant le nouvel arrivant, puisque difficile de passer à côté maintenant. Si ceux de sa bande ce seraient appliqués à lui trouver des atouts charmes, à ce type, l’homme lui voyait plutôt se profiler les emmerdes, et une soirée longue en devenir.

Il pouvait, certes, se montrer un peu reconnaissant, mais il n'avait pas asse de grammes dans le sang et trop cette impression de marquage pour jouer les Zelda ; ou autre princesse en détresse du genre. De toutes manières, ce n’est pas avec un simple ‘merci’ qu’il réussirait à s'en débarrasser. La preuve, à peine l’autre prétendant évincé que le colosse tire une chaise à sa table et vient se planter là, comme si de rien était. Makoto, dont l’air plutôt blasé en aurait sûrement dissuadé plus d’un de s'approcher, l’observa faire ; à la fois interloqué et peu emballé. Les prémisses d’un plan drague, foireux. Et puis, sérieux –

«  Léo ? Tu t’aies trompé de gars, mon grand. À moins que ce soit ta technique pour soutirer les vrais prénoms de tes plans. » Ne put s’empêcher de répondre Makoto ; en anglais, bien obligé.

Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres, passant une main sur sa nuque dans un geste lasse, voire résigné. L’homme soupire, ne savait pas s’il devait en rire – je dis bien en rire et non pas se moquer – ou s’il devait s'en agacer. M’enfin, ce n'est pas ce type que ça impressionnera. Il semblait bien partit pour rester là et lui apporter une compagnie auquel il ne tenait pas spécialement. Soit, faute d’avoir le choix autant le laisser lui tenir la jambe ; et non, je ne parle pas de l’entre.

«  Je ne sais pas si je dois vraiment te remercier pour ton intervention et être passé au final du pareil au même – à ceci près que là je me tape un géant de deux mètres, mais bon, merci. »

Makoto est un ours grognon, mais pas un con. Il n’avait pas de raison particulière de se montrer agressif envers lui. Au pis –

«  Par contre t'attends pas à ce que je te montre toute ma gratitude en nature, les mecs ne sont pas mon truc. Au mieux t’y gagnes un verre et une conversation stérile – puisque chaste, et donc loin de ce qu’il recherche probablement en venant ici. » Jugea-t-il simplement bon de préciser à l’autre.

«  T’en dis quoi, la Bestiole ? » Il avait hésite entre ça et Bob, mais finalement il trouvait que Bestiole lui allait bien. En contrepartie du Léo. Ouais, pour un Japonais Makoto mettait peu les formes et étiquettes. En même temps ça l’avait toujours emmerdé de le faire et c’est pas maintenant qu’il changerait ses habitudes ; sale bête.

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