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Soirée catastrophe ? [PV: Fukuya Kaiji]

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Jeu 3 Mar - 18:28






Soirée catastrophe ?


La nuit arrive. La sombre aura qu'elle traîne derrière elle n'est qu'un voile d'encre ténébreuse. Une voûte céleste qui ne possède plus aucune couleur. La lune est là, seule, elle illumine de son éclat cendré les arbres, les forêts, les plaines. Sa lueur ne peut atteindre le reste du monde, surtout pas cette parcelle ensoleillée par l'électricité. Elle anime pourtant le ciel de sa pâle froideur, elle rassure les gens perdus, les enfants, les connaisseurs de sa robe. Elle est d'une incroyable beauté selon les moments où elle apparaît. Entière. Partagé. Faible. Elle est reconnue pour ne pas être une simple couleur, elle est appréciée pour son caractère bipolaire, par sa froideur maternelle, mais ce n'est qu'un astre comme un autre... une lune sans importance pour les gens qui traversent la rue pour atteindre le bâtiment voyant. Lumières fortes. Devanture aux allures de vitrine à attrape touriste. Le bâtiment a fier apparence, les gens s'y précipitent, s'intéressent à ce qu'il leur propose. Les gens sont d'une froideur inexistante, il n'y a rien pour gâcher leur futur soirée. À l'intérieur, les hommes jouent, s'amusent, misent à prix d'or. Les escrocs sont dégagés, abandonnés contre le bitume de cette ville. Il ne semble pas trop y avoir d'incident, tout est parfaitement normal, rien ne semble interrompre leur envie de tout gâcher. Tout est parfait et il ne reste rien pour le faire. C'est la pensée de cet homme. De son point de vue, rien ne peut vraiment gâcher leur soirée. Il vagabonde ici et là, il se fond dans le décor. Costume, chemise, et cravate noire, il suit le groupe, il fait attention à tout ce qu'il voit, il réalise simplement que c'est presque risible de garder cette bergerie alors que les loups rôdent autour dans l'espoir d'en dévorer une. Ses iris grenats observent l'humanité miser de l'argent pour vivre, pour sentir cette adrénaline qui en est addictive. Il plisse les paupières et observe le résultat d'un homme au Black-jack, le mouvement de poignet d'une femme sur la manivelle d'une machine à sous. Tout cela en est trop désespérant. Rien n'est à déplorer, ils sont les fautifs qu'ils apprennent. Son regard est vif et il fait attention à rien laisser au hasard. Employé ici ? Il fait partit de cette équipe de déplacement qui offre leur service à d'autres organisations pour tout simplement aider ou bien faire de la pub. Rien n'est jamais gratuit surtout pas avec eux.

Son visage, scarifié par les flammes, arbore une expression stoïque mais un regard dur et tranchant. Ses collègues ne sont pas en reste, ils ont tous la même chose. Jouer. Ce n'est pas pour eux, pas en pleine soirée de travail. Ils se séparent et vont se placer de manière stratégique comme le veut le débriefing énoncé. Il déambule parmi les gens, les évite, les aide dans certaines maladresses, mais il n'a qu'en tête que l'accomplissement de son objectif. Droit comme un « i », au centre de cette foule, seul le pilier derrière lui le soutient, lui permet de reste inaperçu ou bien tout simplement de se poser quelques secondes avant de reprendre sa surveillance. L'oreillette crache les rapports de situation. Son bras se soulève, son index et majeur appuie sur l'objet technologique et transmet la situation. Tout est calme, sous contrôle, rien ne semble gêner la sûreté des clients, pas le moindre signe de comportements suspects.  Tout est trop calme, mais pour une fois, ils se rassurent tous, il hoche la tête. Ses mains derrière le dos, le torse bombé, il observe cette immense salle du vice humain. Il perd ses iris ici et là, ses cheveux suivent le mouvement, légèrement plaqués en arrière, une à deux mèches viennent danser devant ses rubis sanglant. Son extension de la même couleur, agrémenté de plume de plusieurs couleurs, repose sur son épaule et contre la naissance de son torse. Il inspire profondément, le travail commence.

Une signalisation.

Il avance lentement, il reconnaît l'emplacement D3 de cette immense structure. Malgré la réputation de cette catégorie du bâtiment du plaisir éphémère, il est aussi le centre d'une culture naissante. Ses jambes accélèrent le mouvement tout en évitant le contact, il lève le bras, attrape par le col l'homme suspecté. Il est payé pour faire ça, il est désigné pour arrêter ce genre d'individu. Ses iris observent la mine renfrognée de ce type, il plisse les paupières à cette menace silencieuse. Que pouvait-il donc lui faire ? Sortir une arme et attaquer ? Non. C'est qu'un simple tricheur, arnaqueur. Il le saisit fortement par son vêtement et lui demande de bien gentiment le suivre, exerçant cette pression, ce mouvement vers l'arrière. Il est poli, mais ne fera jamais en sorte qu'il puisse s'échapper de ses serres. Il avance vers la sortie, sa main a relâché ce tissu pour s'agripper à sa nuque, la pression qu'il exerce dans ses doigts oblige l'homme à ne pas se rebeller. Il redresse le regard vers les hommes qui s'occupent de cette zone-ci, il hoche la tête et le repousse vers l'extérieur. Une interpellation calme et silencieuse, jusqu'à ce qu'il ouvre sa bouche pour … porter plainte ? Il est mignon, courageux, mais bien trop brave. Il ne comprend pas le japonais, mais ça ressemble à une menace, le doigt pointé sur lui, l'expression de son visage, il n'a qu'une envie sourire. Le coin de ses lèvres s'étirent lentement, souriant faiblement. Il avance vers lui sa main levée, il est devant sa figure, ses doigts se posent de part et d'autre de son faciès nippon, il resserre, il agrippe, il repousse violemment l'énergumène, le regard jetant des éclairs sur cet opportuniste. Pour qui se prenait-il ? Si seulement il peut comprendre, si seulement il peut répondre. Mais son attitude le faisait pour lui, il le voyait reculer, trébucher et repartir en arrière. Bien. Il se détourne alors et rentre dans ce temple de l'argent perdu. Que Dieu le garde, il aurait voulu enfoncer son poing dans son visage asiatique, lui faire cracher ses quenottes, mais il ne pouvait pas. Il ne devait pas. Ce n'était pas la Corée, c'était différent. Il devait se rappeler son ancien métier, reprendre de bonnes habitudes. Cela devient compliqué pour lui, mais il y arrive, il n'est pas difficile d'oublier les choses, et les gens.... Il déambule dans les galeries de machine à sous, il observe ce qu'il se passe et surtout il essaie de tout simplement faire attention aux cas sociaux : les vieilles mamies, les grincheux, les soûlards et que Dieu soit clément, les allumeurs. Il veut pouvoir travailler sans s'énerver avec un idiot du village aux basques.

© Mana

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